L'essentiel c'est de donner à réfléchir

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Savoir rire de soi rend plus heureux

Trc3a8s forts

Se ridiculiser est l’une des grandes peurs de ceux qui prennent leur ego trop à cœur

Bien sûr, ne pas faire d’erreurs ou ne pas montrer de faiblesses, surtout à certains moments critiques, peut nous aider. Mais si nous ne le faisons pas, ce ne sera pas non plus la fin du monde.

Le sentiment de ridicule est vécu comme quelque chose de pire qu’une simple honte.

En général, on associe une erreur, un échec ou le fait de se tromper à la désapprobation.

Le courage de se ridiculiser

Cependant, dans le cas du ridicule, ce qu’on «entend en arrière-plan» est le rire moqueur.

Et c’est précisément cette moquerie qui augmente la sensation de honte. Nous nous trouvons ainsi confrontés à un scénario qui peut également générer de la confusion ou de la tension.

En fin de compte, ce qui rend quelque chose de ridicule, c’est sa disproportion ou son inadéquation.

Par conséquent, les situations formelles sont un terrain fertile pour qu’il se produise. Celles-ci imposent généralement de respecter des protocoles plus ou moins rigides. S’écarter du canon est donc relativement facile.

Malgré cela, le ridicule est si démocratique qu’il peut survenir n’importe où. Personne ne lui échappe et nous en avons tous goûté la saveur.

“Si le côté ridicule ne transparaît pas chez les hommes, c’est que nous ne l’avons pas bien cherché.” François de la Rochefoucauld

Le clown et le ridicule

Le clown est précisément ce personnage qui fait du ridicule son outil de comédie.

Les clowns représentent tout ce qui peut être considéré comme ridicule. Leur habillement est exagéré, bizarre. Leurs chaussures sont énormes, leurs nez rouges et leur maquillage facial leur donnent une apparence absurde. Ils utilisent des vêtements qui simulent une coupe élégante, comme celle d’un costume, plein de couleurs et d’éléments très visibles.

Une bonne partie du spectacle des clowns consiste à trébucher et tomber. Ce qui provoque l’hilarité dans le public, c’est qu’ils sont toujours victimes de leur propre distraction. Ils s’intéressent à autre chose et soudainement quelque chose se met en travers de leur chemin, qui les fait tomber par terre. Et ils tombent d’une manière spectaculaire, jamais discrètement.

Un bon thème de clown est plein de malentendus. Ils mangent un morceau de carton en pensant que c’est un gâteau. Ou ils donnent un baiser à quelque chose d’horrible, croyant joindre leurs lèvres a celles d’une belle femme. Ou ils entreprennent la mauvaise mission parce qu’ils en ont mal interprété les instructions. Le monde des clowns est le monde du ridicule, mais aussi celui du rire innocent.

Rire de soi-même

En réalité, seul le ridicule survient, au sens strict, lorsque ceux qui font l’erreur ou se trompent le prennent trop au sérieux. 

Si quelqu’un, par exemple, ne sait pas danser, mais fait semblant de savoir, il peut avoir l’air très ridicule et déclencher des rires. D’un autre côté, s’il accepte de ne pas savoir danser et qu’il s’amuse avec ses propres limites, il a tout de suite l’air plus sympa.

Quelle est la différence entre une situation et l’autre ? ça se résume à un seul mot : l’estime de soi. 

Quelqu’un avec une forte estime de soi est toujours capable de rire de lui-même, parce qu’il s’accepte. Cela inclut la tolérance de ses propres erreurs ou limitations.

D’un autre côté, quand il y a insécurité et manque de confiance dans ce que nous sommes, tomber dans un ridicule peut provoquer une forte blessure émotionnelle.

La véritable erreur est de croire que l’on est digne d’être apprécié quand on est bon ou qu’on semble tel. Quand on ne fait pas d’erreurs. Quand on ne fait pas ou ne dit pas quelque chose d’inapproprié. Dans ce cas, il n’y a pas de véritable appréciation pour soi-même, mais plutôt une auto-évaluation simulée.

Se jouer du ridicule

Nous avons tous des facettes ou des comportements maladroits ou inappropriés. C’est normal. Il suffit d’une distraction ou d’un petit malentendu pour que nous commettions une erreur en termes sociaux. 

Face à cela, il n’y a qu’un seul antidote: être authentique et donc humble.

Nous ne pouvons pas prétendre avoir la bonne conduite en toutes circonstances. Ce que nous pouvons faire, c’est travailler pour être fier de qui nous sommes, pour dresser un portrait dans lequel se dessine une personne sincère. C’est à dire avec des défauts, des vertus, des erreurs et des succès.

Cela nous permettra d’éliminer ce désir de nous cacher, nous travestir ou de nous autoriser à ne montrer seulement les facettes que nous pensons que les autres aimeront le plus.

Nous pouvons nous familiariser avec le ridicule. Adopter des gestes absurdes ou des postures devant un miroir ou sortir dans la rue sans nous apprêter de trop. Mettre quelque chose d’original qui attire l’attention ou génère de la surprise.

En faisant cela, nous réaliserons que nous restons les mêmes et nous pourrons même accompagner le rire de ceux que nous amusons.

Le plus important est que, lorsque nous nous permettons de nous ridiculiser de temps en temps, sans que cela nous affecte, nous découvrions aussi que nous pouvons ainsi vivre plus détendus et plus heureux. 

Rien ne nourrit autant le sentiment de plénitude que d’être spontané. Rien ne nous rend aussi sûrs que de nous libérer du “qu’en dira t-on”.

Le yoga du rire offre un cadre bienveillant pour apprendre à s'en libérer !

Bonne impression

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Aller bien ? Une décision citoyenne !

Aller bien est une décision citoyenne

Keep calm and choose laughter yoga

Difficile de s’occuper de la nature sans savoir prendre soin de sa nature, non ? Mais comment se tisse le lien entre les deux ?

Besoins, devoirs et culpabilité

Nous nous réveillons le matin avec comme mission principale de prendre soin de nos besoins. Besoins de sécurité, de confort et d’insertion dans le monde qui nous entoure. Besoin de nous alimenter et de nous abriter, évidemment, aussi.

Mais en tant que contemporain, notre liste est bien plus vaste que cela.

Alors nous nous mettons au travail et pour certains, la vie va vite prendre le pli du « il faut » et du « je dois » avec cette croyance étrange que nous ne sommes pas là pour rigoler et que, de surcroit, nous ferions bien de ne pas nous en plaindre. Car oui, parfaitement, on peut être heureux avec ce que l’on a.

Marqué au fer du devoir et de la culpabilité, l’idée que ce que nous avons suffit n’est pas très excitante. Elle engendre de la contraction, du repli et de la méfiance.

S’ouvrir vers l’extérieur demande, alors, bien trop d’effort.

Et la gratitude dans tout ça ?

Mais empreinte de gratitude, l’affaire devient toute autre. Car de ces devoirs nous pouvons créer des désirs.

Pour s’occuper de ce et ceux qui nous entourent, nous devons fabriquer le carburant de notre élan : l’expansion, l’ouverture et la confiance. J’ai besoin de puiser mon inspiration et ma détermination dans les émotions positives que je ressens.

Nous sommes toujours plus actifs, engagés et efficaces lorsque notre cerveau se focalise sur le meilleur.

Et pour l’y entraîner, nous devons en prendre soin. S’interroger sur ce qui nous donne de l’élan, plutôt que ce qui nous oblige, et sur les valeurs qui nous portent.

Repensez à une situation récente et réussie de votre vie. Qu’y avez vous ressenti ? De l’engagement, du partage, de la reconnaissance mutuelle, de l’enthousiasme, du don, de la connexion avec quelqu’un, un foisonnement d’idées, ou tout autre chose, selon qui vous êtes ? Mais tout autre chose de bon, dans cet instant et dans ces circonstances là.

Vivre de telles émotions et sensations nous pousse vers l’extérieur de nous même. C’est cela qui crée l’élan et le ressort.

Sentir ses engagements

Alors non, ne nous tournons pas vers un engagement parce que nous pensons qu’il est bon. Choisissons le car nous le sentons. Il excite le meilleur de nous et donne, à la part connectée de notre personnalité, le moyen de se réjouir et de s’enchanter. Créons les partages que nous souhaitons, pas parce qu’il le faut, mais parce qu’il va réanimer notre élan de vie. La compassion, la tendresse et la gratitude sont bien plus vivants que la division et la séparation.

Accumuler les expériences joyeuses et la joie des expériences est un acte citoyen.

Nommons les valeurs qui font de nous des êtres en vie bourrées d’envies et d’énergie. Attisons notre propre feu pour le partager avec passion, car sans briller, comment comptons nous, et imaginons nous pouvoir éclairer quiconque ?

Alors là, oui, on est même très heureux avec ce que l’on a et impatient de le partager.

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Alors JOB ? Joie Ou Bonheur ?

Joie ou Bonheur ?

On appelle "bonheur" un concours de circonstance qui permet la joie.

On appelle "joie" cet état de l’être qui n’a besoin de rien pour se sentir heureux, a écrit André Gide.

Que veut dire le mot "joie" ?

Selon le petit Robert, c’est  le sentiment ou l’émotion de base du bonheur. Elle est ressentie comme une satisfaction spirituelle plus ou moins durable qui emplit la conscience, à la différence des satisfactions corporelles qui n’affectent qu’une partie de la conscience.

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Ronde de la joie de vivre de Henri Matisse

Platon rapproche la joie de la notion d’enthousiasme de qui contemple le beau. 

Contempler la nature, visiter un musée, regarder un enfant qui joue, un bon mot, peuvent transporter de joie. Et parfois, pas de source : C’est une vague qui monte, qui enfle, qui emplit le plexus, envahit tout le thorax, tout le corps pour atteindre un état d’être suprême.  On peut l’associer à la Joie de Vivre.  A quoi bon posséder le monde si la Joie de Vivre n’est pas là ? 

Différence entre joie et bonheur

Joie de Vivre - Picasso

"Joie de vivre" de Pablo Picasso

Elle est différente du bonheur. Le bonheur est éphémère, c’est un moment sans  souffrance, il dépend trop du monde extérieur. L’autre mais aussi le monde, sont parfois l’obstacle qui risque de le détruire car nous vivons, nous nous autorisons le bonheur lorsqu’ il peut être vécu dans le regard que nous portons sur le monde ou que le monde porte sur nous. Elle est là, elle n’a pas vraiment de cause, elle est sentiment de plénitude.

Elle ne relève ni du pessimisme, ni de l’optimisme. Elle est abstraite, elle est à distance du Moi, elle nécessite d’éliminer tous nos filtres, tous nos préjugés. Elle permet de regarder le monde avec plus d’attention. Le Sage est à la fois non-impliqué et en communion. 

Elle n’a rien à voir avec la dérision, l’ironie, le cynisme ou la fausse gaieté de celui qui tente de masquer son malaise- son mal-aise- parce qu’il est peu sûr de lui. 

Elle n’explose pas, ne se crie pas, n’est pas exubérante.. Elle résulte de la capacité à dire OUI à l’existence, sans refus, ni aigreur, avec confiance et ouverture intérieure.
C’est le résultat du lâcher-prise cher aux philosophies orientales. 

 

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Joie de vivre de Robert Delaunay

Elle est au fond de tous les cœurs, même les plus secs. Ne possédons-nous pas tous en nous, la "Nature du Bouddha" ?

Dès que cesse cet acharnement à l’importer de l’extérieur, elle apparaît. Parfois, elle est masquée par quelques fumerolles ou autres bruines : chagrin, inquiétude, colère, jalousie, haine, orgueil.. C’est parce que nous sommes dans le refus de « ce qui est ».

Comment atteindre la joie ?

En découvrant ce qui véritablement nous réjouit ?

Une belle façon de garder notre Joie de Vivre est de prendre conscience de tout ce que la vie nous offre de magnifique,  d’en profiter et de tenter de cesser de se focaliser sur nos manques ou sur ce qui est passé et au contraire de se situer dans « ce qui est », dans le « ici et maintenant ».

 

"La joie de vivre n‘est pas un but, mais un devoir" - Louis Pauwels

 

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La sagesse HaHawaïenne

Sunset aloha

Aloha = La respiration de la respiration, ou respiration de la vie

L'aloha est un style de vie et une façon de traiter les autres avec respect et amour.  

« Le but de la vie est d’être Amour, à chaque instant. Pour atteindre ce but, l’individu doit reconnaître qu’il est cent pour cent responsable de créer sa vie telle qu’elle est. Il doit voir que ce sont ses pensées qui créent sa vie telle qu’elle est à chaque instant. Les problèmes ne proviennent pas des gens, des endroits et des situations, mais plutôt des pensées qui leurs sont rattachées. Il doit réaliser qu’il n’y a rien de tel à l’extérieur. » Dr. Ihaleakala Hew Len

La créatrice du programme Ho’oponopono et première à l’enseigner est la chamane Morrnah Nalamaku Simeona. Ce programme a ensuite été développé par le Dr Ihaleakala Hew Len et Joe Vitale.

Voici les quatre mots à prononcer pour pratiquer Ho’oponopono :

DÉSOLÉ

PARDON

MERCI

JE T’AIME

« Ho'oponopono » signifie « rendre droit, corriger ce qui est erroné, faire ce qui est juste » en Hawaïen. C’est un art de vivre qui vient d'Hawaii. C'est un rituel de pardon et de réconciliation, issu de sagesses ancestrales ; il est un véritable chemin vers la conscience Unitaire. Cela rejoint d’autres sagesses ancestrales comme le bonjour des indiens « Namasté » qui signifie « Je salue Dieu en toi, je reconnais la Divinité à l’intérieur de toi, parce qu’elle est aussi à l’intérieur de moi ». Egalement Les Mayas disaient pour dire bonjour « In Lakesh » qui veut dire « Toi une autre version de moi ».

Pour aller plus en détail dans la signification de ce terme Ho’oponopono, il est composé de deux mots. Le premier « Ho’o » signifie : commencer une action, qui est la cause. Le second « Pono » veut dire : bonté, droiture, honnêteté, intégrité, pureté, moralité, bienveillance, correct, perfection. La notion de Pono est en fait une des bases de la culture et de la philosophie hawaïenne car « vivre Pono », c’est vivre : « aligné », « centré », « dans l’équilibre », « dans le pardon » et « dans un état de pureté de cœur » le plus parfait possible. Le concept de Pono apparaît même comme essentiel et central dans la culture hawaïenne. Ho’oponopono veut donc dire, remettre en ordre, corriger, harmoniser, nettoyer, agir correctement.

L’histoire du Docteur Ihaleakala Hew Len

Le Docteur Hew Len (formé à Ho’oponopono par la chamane Morrnah Simeona) a contribué à la guérison de malades mentaux dans un hôpital psychiatrique à Hawaï. Quand il est arrivé dans cet hôpital, les malades étaient très violents et les conditions de travail pour le personnel particulièrement difficiles. Quelques mois après son arrivée, un peu de calme s’était déjà installé parmi les patients et le personnel. Petit à petit, les cellules d’isolement se sont vidées et les traitements ont été allégés. Au bout de trois ans, la salle où se trouvaient enfermés les cas les plus graves fut fermée car pratiquement tous les malades avaient vu leur état s’améliorer de façon importante et avaient pu être libérés.

Jusque-là il s’agit certes d’une guérison spectaculaire. Mais lorsque nous apprenons que le Dr Hew Len n’a jamais vu un seul de ses patients, alors là cela devient extraordinaire !

En effet, il restait dans son bureau et regardait simplement les dossiers de ses malades un par un et travaillait avec Ho’oponopono sur lui-même.  Et au fur et à mesure qu’il faisait cela, les malades allaient de mieux en mieux. Ce travail consistait à guérir sa propre partie qui avait généré toutes ces déficiences. Il prenait chaque dossier et il répétait simplement : Désolé, pardon, merci, je t’aime et c’est tout ! Lorsqu’il faisait cela il ne s’adressait à personne en particulier. Il invoquait simplement un esprit d’amour afin de guérir la partie de lui-même qui était en rapport avec le problème. Ainsi il corrigeait les pensées erronées qu’il entretenait à ce sujet. Si on veut changer notre vie, il faut commencer par se changer soi-même.

Quand Joe Vitale lui a demandé ce qu’il avait pu faire pour obtenir un tel résultat, il a répondu :

« En tant que psychologue de l’établissement, qu’est-ce j’ai apporté comme contribution ? J’ai appliqué l’Identité de Soi Ho’oponopono, un procédé de repentance, de pardon et de transmutation des problèmes qui se déroulaient en moi consciemment ou inconsciemment avant, pendant et après chacun de mes passages à l’unité de l’établissement. Je n’ai fait aucune thérapie ni consultation avec les patients de cette unité. Je n’ai participé à aucune rencontre des employés pour étudier les dossiers des patients. Comme psychologue de l’établissement, j’ai personnellement pris la responsabilité à cent pour cent de nettoyer ce qui se trouvait en moi et qui m’occasionnait des problèmes. Je suis la création du « Je suis », imparfait, c’est la saloperie, la mémoire qui réagit et qui rejoue sous forme de jugement, de ressentiment, de colère, d’irritation et Dieu seul sait quelle autre partie de m___e peut être transportée par l’âme. Paix de Soi. » Dr Hew Len.

Cela veut dire que nos subconscients sont reliés. Le Dr Hew Len rejoint la physique quantique, en ce sens que nous pourrions posséder une « âme groupe », un inconscient collectif où sont stockés les mémoires depuis le début de l’humanité. Cela a été observé dans le règne animal et végétal.

Par exemple, lors d'une série d'expériences débutées à Harvard en 1920, le psychologue William Mc Dougall a étudié à quelle vitesse des rats pouvaient apprendre à s'échapper d'un labyrinthe rempli d'eau. A sa grande surprise, il a découvert que les générations successives apprenaient plus rapidement. Il ne s'agissait pas d'un exemple d'évolution Lamarckienne dans lequel les parents transmettent leurs talents à leur descendance. Il s'agissait de générations dissociées, de l'acquis et non pas de l'inné. La première génération de rats a fait plus de 165 erreurs.

Au bout de plusieurs générations, les rats n’en commettaient plus que 20. D'autres chercheurs ont découvert que lorsqu'ils ont recommencé l'expérience plusieurs années plus tard, leur première génération de rats, provenant d'une lignée tout à fait distincte a débuté au même niveau d'expertise que la dernière génération de Mc Dougall. Certains ont même "appris" le système sans faire la moindre erreur. D'une certaine façon, ils "savaient" déjà. De plus, alors que l'expérience progressait, des générations successives du groupe de rats ayant participé à l'expérience, qui n'avaient jamais été à proximité du labyrinthe aquatique, se sont également améliorés, en même temps que le groupe expérimental. L'aptitude était en quelque sorte apprise par les autres rats, autant dans le laboratoire que dans le reste du monde, notamment en Australie. Les rats Australiens avaient déjà reçus les informations de leurs compères européens sans aucun contact. Tout ceci serait-il transposable à l’homme ? D’après la physique quantique, la réponse est affirmative. En appliquant cette théorie, on peut envisager à l'inverse que plus il y aura d'individus à élever leur propre niveau de conscience, plus l’état de conscience supérieure de l’humanité deviendra puissant.

L'Humanité entière pourrait s'engager dans un processus d'Éveil nourri par une conscience unifiée !

Les différentes parties de notre identité selon la tradition Hawaïenne

Elles sont au nombre de quatre :

  • L’enfant : c’est le subconscient, notre partie émotionnelle, le siège de nos mémoires, celles de nos parents, de nos ancêtres et de nos vies passées
  • La Mère: c’est le conscient, notre partie mentale
  • Le Père: c’est le superconscient, notre âme, notre être supérieur qui est toujours relié à Dieu
  • Dieu ou l’intelligence Divine qui se trouve à l’intérieur de chaque Être et qui nous relie tous. C’est « Dieu en nous »

Quand nous pratiquons ho’oponopono, nous utilisons notre âme, le père, le superconscient, notre être supérieur pour demander à notre partie divine de nettoyer les mémoires erronées chez l’enfant, le subconscient. Il faut ensuite lâcher prise et laisser faire la divinité en nous.

Mise en œuvre d’Hoponopono

1 Vous avez un problème d’ordre relationnel, physique, matériel, financier, professionnel… peu importe, pensez à ce problème.

2 Accueillez le problème et entrez à l’intérieur de vous. Prenez contact avec votre être supérieur, votre divinité intérieure. Pour faire cela, concentrez-vous sur votre chakra cœur.

3 Faites la respiration du chakra cœur. Elle permet d’effectuer un nettoyage mais surtout d’établir la connexion avec sa divinité intérieure. Les pieds sont posés à plat sur le sol et le dos est bien droit. Inspirer par le sommet du crâne, comme si l’air arrivait de cet endroit. Faites descendre cet air au niveau du chakra cœur et bloquez votre respiration 1 ou 2 secondes. Expirez par le chakra cœur comme si l’air sortait par cet endroit. Faites cette respiration pendant 5 minutes.

4 Repensez à votre problème et répétez :

Désolé, 
Pardon,
Merci,
Je t’aime.

Ensuite, il suffit de laisser faire Ho’oponopno pour le grand nettoyage. 

C’est tout ? Oui c’est tout !

Ces quatre mots possèdent un pouvoir exceptionnel.

« Désolé, je ne savais pas que j’avais cette mémoire erronée en moi, pardon à la vie, à Dieu, à moi-même d’avoir créé des situations désastreuses» ne veut pas dire que nous sommes coupables mais seulement responsables. Nous sommes effectivement responsables de toutes les choses qui arrivent dans notre vie. Ces deux mots vont permettre de couper le lien avec les mémoires erronées.

Ensuite « Merci de m’avoir indiqué le problème que je portais, sans le savoir, Je t’aime la vie, les personnes autour de moi, mes mémoires erronées, Dieu et moi-même » cela exprime de la gratitude, cela va permettre à la Lumière Divine d’entrer en nous et de transmuter les émotions négatives attachées aux mémoires erronées.

Pour que la guérison des mémoires se produise, il n’y a rien d’autre à faire que de passer le relai à la vie, dans l’amour et la confiance. C’est l’explication que nous donne Luc Bodin dans son livre sur Ho’oponopono.

Il est nécessaire de commencer par comprendre ce qu’est une mémoire selon la sagesse Hawaïenne. Une mémoire est un blocage inconscient, associé à une émotion négative au niveau individuel. On peut aussi l’appeler traumatisme, blessure, souffrance ou choc émotionnel. Il se situe, la plupart du temps, dans l’enfance même si il peut y avoir des traumatismes à l’adolescence et à l’âge adulte. Les traumatismes se trouvent dans le subconscient, dans la partie « enfant », sachant que selon Ho’oponopono, il y a quatre parties qui composent notre identité, l’enfant (le subconscient), le père (le superconscient), la mère (le conscient) et Dieu. Mais cela peut-être également un blocage d’ordre collectif, on parle alors d’inconscient collectif. Il s’agit de transmission de vos parents et ancêtres et aussi à l’humanité, les guerres, les épidémies… Prenez-vous conscience du monde existant à l’intérieur de votre subconscient et du nettoyage à faire ? C’est à l’image de l’iceberg avec sa partie immergée (le subconscient) de 90%.

Un jour, votre maman n’a pas pu venir vous chercher à l’école, vous étiez petite. Toutes les autres mamans sont venues et vous, vous êtes restée avec la maîtresse, vous vous sentez oubliée, seule, perdue et vous avez peur d’Être abandonnée. Vous avez aussi peur d’avoir perdu votre maman. Vous vous sentez peut-être même rejetée. Cette journée est marquée au fer rouge dans votre subconscient, c’est une mémoire. Cette mémoire est une partie infantile de vous, prisonnière d’un espace-temps. A cet âge là, cette partie n’est pas compétente pour s’extraire de la situation, pour la comprendre et encore moins l’accepter. Tant que vous n’aurez pas travaillé sur vous-même, vous vivrez toute votre vie avec cette blessure d’abandon, de rejet. Vous la vivrez partout, que ce soit au travail, dans vos relations amicales ou amoureuses, toujours avec cette sensation inconsciente d’être abandonnée. D’ailleurs la vie va vous servir ce plat à toutes les sauces, de façon à vous avertir, comme pour vous dire : « occupe-toi de ce problème, de cette blessure, de cette mémoire ». C’est ce qu’on appelle les schémas répétitifs.

C’est comme si cette mémoire oubliée d’enfant entrait en collision avec une situation de la vie quotidienne qui réveille cette mémoire endormie dans le subconscient. Dans la tradition Hawaîenne, le subconscient est responsable des mémoires. Il les emmagasine et les répète en boucle dans une forme répétitive. Ce qui est important et dramatique, c’est que la plupart du temps,  vous n’avez consciemment aucun souvenir de cet incident, vraiment aucun ! En Faisant une analyse, vous pouvez retrouver cet incident. Qu’est-ce qui peut changer aujourd’hui maintenant que vous avez ces informations ? Sans faire un travail approfondi sur comment vous avez construit cette mémoire vous allez faire comme tous ces gens qui ont fait dix ans d’analyse, vous saurez tout sur tout et alors ? Vous serez toujours autant malheureux. C’est là qu’intervient la neuroscience mais vous pouvez aussi utiliser Ho’oponopono pour dissoudre cette mémoire. Dans le processus Ho’oponopono transmis par le Dr Hew Len, que vous éprouviez une difficulté ou qu’une autre personne, à votre contact, se trouve face à un problème, il n’y a pas lieu de vous demander si elle vous appartient ou pas. A partir du moment où elle croise votre route c’est probablement que vous y êtes accroché. La mémoire, la partie, reliée au subconscient, qui souffre a besoin d’aide de l’extérieur, à l’intérieur, elle est bloquée.

« Une mémoire est comme un petit enfant sale qui se met à pleurer. La première chose à faire est de le cajoler tout en le nettoyant, le rassurer, l’aimer. » Hannah Sembély

Vos réactions, vos peurs, vos colères, et toutes vos émotions négatives (tristesse, mal-être, agacement, énervement…) sont rattachées à vos mémoires et ont tendance à diriger votre vie. Elles se manifestent plusieurs fois par jour. Dans la tradition Hawaîenne, le subconscient est responsable des mémoires. Il les emmagasine et les répète en boucle dans une forme répétitive.

Maintenant que nous avons compris ce qu’est une mémoire, nous allons approfondir pour comprendre la méthodologie. Ce qui ne change pas ce sont les quatre phrases d’Hoponopono, par contre la signification est en rapport avec la définition d’une mémoire que nous avons vu au paragraphe précédent.

« L'attachement à ne pas accepter ce qui est, crée la souffrance. »

Il y a une mémoire de mon subconscient qui s’invite dans mon quotidien, c’est mon enfant intérieur qui me parle ou l’humanité s’il s’agit d’une mémoire collective. Dans les deux cas, j’accepte sa venue, j’écoute. Je le répète encore une fois, parce que c’est important : « il n’y a pas de changement, d’évolution, sans acceptation ». Cela reste vrai dans toutes techniques et méthodes, cela est donc vrai également pour Ho’oponopono. C’est ma responsabilité d’accepter et de comprendre la situation qui se présente à moi. Lorsqu’une mémoire tourne en boucle, mon subconscient cherche à attirer mon attention afin que je décide de le libérer. Je ne savais pas que je portais cette mémoire, j’en suis désolé. « Je suis désolé » de ne pas en avoir pris conscience plus tôt. Je m’adresse, à ce moment-là, à l’enfant dans le subconscient et la mémoire qu’il porte. Je m’adresse à lui de façon bienveillante, et je suis réellement désolé de l’avoir laissé si longtemps dans cette souffrance. Il a besoin d’empathie, de présence affectueuse, de compassion et d’amour. Je peux même enchaîner par « pardonne-moi » de ne pas m’être occupé de toi plus tôt, mon enfant intérieur. Je ne savais pas que tu m’attendais.

Pardonne-moi d’avoir cherché des solutions en dehors de moi-même, alors que toutes mes mémoires attendaient d’être nettoyées et aimées à l’intérieur de moi. Je ne demande pas pardon d’avoir créé la situation conflictuelle parce que je ne l’ai pas fait. Je demande pardon d’avoir rendu responsable quelqu’un ou la vie elle-même de cette difficulté parfois répétitive. Je demande aussi pardon d’avoir cru que les situations qui se sont présentées ne me concernaient pas personnellement en rejetant la responsabilité sur les autres et le monde. Pour les mémoires collectives, je demande pardon d’avoir cru que les souffrances de l’humanité ne me concernaient pas. Je me croyais séparé de tous et de tout. J’étais persuadé que j’allais bien quand les autres allaient mal alors que nous ne formons qu’Un. Je n’avais pas compris que le monde souffre également de mes blessures parce que nous sommes en connexion. A chaque fois que je demande pardon, je ne demande pas l’absolution d’un Dieu, je m’excuse auprès de mon enfant intérieur, mon subconscient, le siège de mes mémoires, de l’avoir laissé seul, sans aide, sans ressources externes et sans soutien.

Face à une mémoire de violence, renforcer le contrôle ou prendre des médicaments pour ne pas être violent est une façon de remplir mon enfant intérieur, mon subconscient, de cachets pour qu’il arrête de m’embêter. C’est sûr, que c’est une solution en apparence efficace que la plupart des gens adoptent. Si je suis une voie de cœur, je vais traiter mon enfant intérieur différemment. Au lieu de commencer à me mettre en colère, je m’adresse plutôt à mon subconscient (mon enfant intérieur) qui porte une mémoire dont j’ignore absolument tout. Je me dis « je n’ai pas su me contrôler », « je ne me maîtrise pas », « je n’y arriverai jamais », « je perds le contrôle ». Tout cela ne va pas aider mon enfant intérieur. La mémoire elle, sait autre chose. C’est cet enfant de 8 ans, qui voulait, impuissant, prendre la défense de sa petite sœur, contre les coups qui pleuvaient sans discontinuer, de sa mère hors d’elle. Et cela pour une simple broutille. J’ai seulement à demander pardon à cette mémoire (souvenir de cette violence à la maison), à cet enfant, pour ne plus, à l’âge adulte, être violent face à des situations qui me rappellent cette blessure. Je pourrais simplement dire : « Pardonne-moi de m’en être pris au monde, à l’extérieur, en te laissant seul, impuissant avec ce traumatisme ancré dans mon subconscient qui portait cette mémoire de violence. »

A ce moment là, après avoir exprimé mon regret et mon pardon, je peux commencer à entrer dans la gratitude avec le remerciement. Je peux être reconnaissant de nettoyer cette mémoire qui va me permettre de me libérer de ces réactions que je ne contrôlais pas. Elles agissaient contre moi en me rendant la vie impossible. Je peux dire « merci » à cet enfant de s’être manifesté afin que je puisse, adulte, me libérer. En plus, en me libérant, je libère le monde entier de cette mémoire que je portais. Je suis heureux de cette libération. C’est ce que faisait le Dr Hew Len, avec ses patients, dans son hôpital psychiatrique. Je suis inconsciemment responsable de tout ce qui m’arrive dans ma vie de positif ou de négatif. Par conséquent, lorsque je vais libérer une mémoire, je vais devenir plus libre. Et surtout je ne vais plus être confronté à des situations qu’appelaient cet enfant, dans mon subconscient, pour qu’il puisse guérir de sa blessure. Je peux donc le remercier de ce nouveau moi, allégé de cette souffrance, qui ne se produira plus dans ma vie. Dans cette souffrance que j’ai évoquée, ne rien savoir des causes qui l’ont provoqué, n’est pas un souci. Puisqu’il y a manifestation, je nettoie même si je ne connais pas son origine.

A ce stade, j’ai besoin de savoir à qui je vais m’adresser pour dire « je t’aime ». Ce n’est pas à Dieu, comme on le voit si souvent dans les différents écrits sur Ho’oponopono. Comme depuis le début, c’est à l’enfant intérieur, le subconscient, et à tout ce qui est impliqué dans la mémoire que je vais dire « je t’aime ».

« L’amour au cœur d’une difficulté n’est pas le sentiment premier mais le seul libérateur. »

L’enfant virtuel, qu’est mon subconscient, est à traiter avec présence, vigilance et amour pour nettoyer la mémoire qu’il porte. Je porte cet amour à mon subconscient, cet enfant qui porte la mémoire à nettoyer. Je t’aime même si je ne sais pas ni pourquoi ni comment j’en suis arrivé là. C’est l’amour que je porte à cet enfant qui libère la mémoire puisque c’est cet enfant blessé qui porte la blessure.

Pour conclure, n’oubliez pas que vous ne pouvez pas éviter les mémoires. Elles surgissent à chaque instant et sans prévenir. Il est impossible de pouvoir les contrôler. Par contre, avec un outil comme Ho’oponopono, il est possible de vous mettre immédiatement à les nettoyer une fois que vous avez compris ce qu’est le processus de nettoyage et comment il fonctionne. Il est important que la répétition des phrases ne soit pas mentale mais en conscience. Je suis désolé de t’avoir ignoré mon enfant (subconscient) qui souffrait depuis si longtemps. Pardonne-moi d’avoir fait porter ma propre responsabilité sur les autres. Je te remercie avec gratitude pour cette libération et cette nouvelle liberté maintenant.

Source

 Formation ydr gabs

"Rire ce n'est pas fuir la réalité, c'est plonger corps et âme en pleine existence"  Alexandre Jollien

Choisir de rire

Le Yoga du Rire est une pratique, pas un divertissement.

Chaque individu peut influencer son niveau de bien-être selon les efforts qu'il fait ou pas.

Notre organisme ne fait pas la différence entre un rire intentionnel et un rire spontané

On obtient les mêmes bienfaits physiologiques et psychologiques au bout de 10 à 15 minutes de rire ample volontairement soutenu. 

Un entraînement régulier est nécessaire comme n'importe quel apprentissage (sinon ce serait comme décider de courir sans jamais courir). 

S'entraîner permet aussi d'améliorer notre équilibre émotionnel.

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