L'essentiel c'est de donner à réfléchir

 Penser sain

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Pausez-vous / Take a Laugh break

Take a laugh break

Nous vous proposons une petite expérience sur 10 respirations.

(We offer you a small experience on 10 breaths)

1/ Avant de commencer, notez quel est votre état d'esprit. 

2/Suivez le rythme proposé dans cette vidéo mais expirez en riant d'un rire qui engage vraiment votre corps.

3/ Comment vous sentez-vous ?

4/ N'oubliez pas de vous dire merci pour cet instant cadeau que vous venez de vous offrir

 

1 / Before you begin, write down what is your state of mind.

2 / Follow the rhythm suggested in this video, but laugh out of a laugh that really engages your body.

3 / How do you feel?

4 / Do not forget to say thank you for this moment gift that you have just offered to yourself

 

Oser le Far West

Enfants qui dansent de joie sous la pluie 900 op

Oser le "Far-West" 

Pratiquer le "Far West", c’est s’attaquer à de nouveaux territoires et exprimer sa curiosité en allant là où peu de gens décident d’aller.

Cela implique de briser ses chaînes, de sortir des sentiers battus pour aller au-delà de sa zone de confort, et même si cela attise nos peurs, le bénéfice secondaire de ce mode de fonctionnement est de n’avoir aucun regret.

Le plus angoissant dans la vie n’est pas d’avoir osé et de s’être trompé, mais de se reprocher de ne pas y être allé.

Trouver sa place

Le bonheur, c’est d’être à "sa" place, car quand on la trouve, on ne ressent plus l’effort investi et on réussit alors tout ce qu’on fait.

Nous avons tous un potentiel immense, bien plus grand qu’on ne l’imagine, à condition de détecter ses "forces".

Malheureusement, pour découvrir son élément naturel, nous partons trop souvent de l’inutile, et de ce que nous n’aimons pas faire, or tout l’enjeu est de partir du meilleur, ce qui nous rend heureux et nous intéresse pour faire émerger le meilleur de nous-même.

Si corriger ses défauts utilise de l’énergie, réveiller ses qualités nous en donne.

Ça va bien se passer… 

La vie est parfois dure, et certaines situations sont difficiles à vivre, notamment quand nous peinons à imaginer et à définir les perspectives de notre devenir.

Ce sont parfois les pires moments d’une vie.

Pour changer la donne et transformer la réalité, il faut déjà l’accueillir avec lucidité.

Être heureux, c’est aussi accepter de ne pas l’être tout le temps, et garder en tête que tout va bien se passer et se terminer car rien ne dure jamais, le bonheur comme le malheur.

Même si la courbe est parfois longue, la spirale profonde, on se remet toujours de tout.

Et les chercheurs l’ont scientifiquement identifié : nous sommes « auto-nettoyants », « auto-réparables », tous sans exception.

Bioenergetique notre corps se recree en permanence 724 op

Il n’y a donc aucun raccourci à la vie, aucun moyen d’éviter les difficultés, et ce serait d’ailleurs inintéressant car sans apprentissage, ni évolution.

Source

Yoga du rire et épigénétique

L’épigénétique : la grande révolution de la biologie de ces 5 dernières années.

 

La génétique en son temps a déjà été une révolution.

On a découvert qu’une molécule située dans le noyau des cellules, appelée ADN contenait les codes pour exprimer les gènes d’un individu. C'est comme un livre, un plan des caractéristiques de chaque individu.

Or on s’est rendu compte que seulement 15% de L’ADN codait pour les fonctions dont notre organisme avait besoin pour vivre c’est à dire des protéines et des enzymes.

A quoi donc servent les 85 % restants ?

N’ayant aucune réponse à l’époque, on l’a appelé l’ADN poubelle. Étonnant tout de même qu’une telle merveille ne serve en grande partie à rien.

C’est là qu’intervient l’épigénétique.

épigénétique-adn-rester en bonne santé 

On a travaillé sur des cellules souches, cellules encore indifférenciées qui peuvent engendrer plusieurs sortes de cellules. On s’est rendu compte que des cellules souches identiques cultivées dans des boîtes de culture peuvent se transformer aussi bien en muscle, en os ou en graisse selon qu’on change le milieu dans lequel elles vivent.

Donc l’information qui provient de l’environnement joue un rôle primordial pour déterminer ce qu’il se passe dans les cellules.

Comment est-ce possible ? Grâce aux 85 % d’ADN "poubelle" !

Ces parties d’ADN codent pour de petites molécules d’ARN qui vont circuler dans tout l’organisme afin de réguler le fonctionnement des gènes en fonction de l’information qu’ils captent.

Et ces informations sont celles de notre environnement : notre alimentationla façon dont on gère le stressnotre activité physiquenos émotions.

Jusqu’à présent on considérait que tout partait de l’ADN qui codait pour l’ARN lui-même codant pour les protéines (et notre corps fonctionne essentiellement grâce à des protéines).

On pensait donc que nos gènes (ADN), avaient un pouvoir tout puissant de détermination sur notre vie, notre santé et que nous serions victimes de notre hérédité puisque nous ne choisissons pas nos gènes. Super, c’était la faute à l’hérédité !

L’épigénétique vient bousculer ces principes en démontrant que tout part de notre environnement qui donne des informations à notre ADN pour coder pour tel ou tel gène.

 

Epigénétique

Importance de l’environnement sur notre santé

Le Yoga du rire est une activité physique qui aide à réguler notre stress & nos émotions

 

Ça change tout car ça nous redonne un pouvoir et une responsabilité sur notre corps et notre santé.

Les choix alimentaires que nous faisons, les situations de stress que nous vivons et que nous ne savons pas gérer, les émotions que nous éprouvons en fonction de notre vécu influencent notre santé.

Et ça c’est de notre responsabilité !

La science vient de le prouver on ne peut donc plus se voiler la face.

C’est quand même rassurant de savoir qu’on peut agir pour rester en bonne santé.

Et vous, avez-vous déjà conscience de l’influence de votre alimentation, de vos émotions, du stress et de votre activité ou inactivité physique pour rester en bonne santé ?

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Oubliez les déclinistes ! Le monde va mieux

Notre monde n’a jamais été aussi riche, n’a jamais disposé d’un tel stock de connaissances, n’a jamais été aussi libre.

Le progrès, c’est complètement ringard. Personne n’y croit plus. Le monde va à sa perte et l’homme est coupable. Réchauffement climatique, terrorisme islamiste, chômage de masse, dette abyssale des pays riches, augmentation des inégalités dans les pays occidentaux.

Et ce ne sont là que les principaux malheurs dont nous abreuvent quotidiennement les médias. Le nez sur le guidon, l’occidental moyen ne se rend plus compte de sa chance. Surinformé de ses petits malheurs, il a perdu conscience de ses privilèges.

Modestement, essayons de les lui rappeler.

L’EXTRÊME PAUVRETÉ

Manger à sa faim chaque jour fut l’exception pendant des millénaires. Étaient pauvres ceux qui risquaient de mourir de faim ou de froid.

L’extrême pauvreté touchait 80 à 90% de la population mondiale au début du XIXe siècle. 

Aujourd’hui, elle a considérablement reculé. La Banque mondiale donne le chiffre de 10,67% de la population mondiale disposant de moins de 1,90 $ par jour.

Le progrès a été continu depuis deux siècles mais s’est accéléré à la fin du XXe siècle comme le montre en particulier la série courte en bleu clair qui est celle de la Banque mondiale.

L’ALPHABÉTISATION

Personne n’ignore que l’analphabétisme concernait une écrasante majorité de la population mondiale jusqu’au début du XXe siècle. Les pays occidentaux ont progressé dans ce domaine dès le XIXe siècle, mais il a fallu attendre la deuxième moitié du XXe pour voir des progrès significatifs dans les pays les plus pauvres.

Ces progrès ont été gigantesques depuis quelques décennies comme le montre la carte suivante établie par l’UNESCO pour l’année 2015. Elle concerne les pays « en retard » historiquement.

La carte met en évidence le taux d’alphabétisation des jeunes de 15 à 24 ans. Ils doivent pouvoir lire et écrire en comprenant une brève déclaration sur leur vie quotidienne.

Le taux d’alphabétisation inférieur à 50% des jeunes ne concerne plus aujourd’hui que quelques pays d’Afrique : la Guinée, le Mali, le Niger, la République Centrafricaine et le Soudan du sud. Toute l’Amérique latine et une grande partie de l’Asie se situent au-dessus de 90%.

L’ESCLAVAGE

Jusqu’au XIXe siècle, l’esclavage ou le servage était une situation courante sur notre planète. En Russie, il faut attendre 1861 pour que le servage soit aboli. Aux États-Unis, l’abolition complète de l’esclavage date de 1863.

L’abolition de l’esclavage, rare jusqu’au XVIIIe siècle, devient de plus en plus fréquent à partir du XIXe. Mais il n’advient qu’à la fin du XXe siècle dans certains pays de culture islamique : 1968 en Arabie Saoudite, 1980 en Mauritanie, 1992 au Pakistan.

La loi ne suffit pas toujours pour éradiquer une tradition séculaire. Il reste aujourd’hui, selon les sources, vingt à quarante millions de personnes en situation réelle (et non juridique) d’esclavage dans le monde. Il s’agit de grossières estimations puisqu’il faut définir un concept d’esclavage à caractère non juridique et ensuite repérer les situations correspondantes.

Mais le progrès est saisissant par rapport aux époques, pas très lointaines, où la main d’œuvre agricole était servile. Il ne reste, tout au plus, que 0,5 % de la population mondiale subissant cette déshumanisation qui était la norme voici quelques siècles.

LA LIBERTÉ DES FEMMES

Pendant des millénaires, dans presque toutes les cultures, les femmes étaient peu ou prou la propriété de leur mari ou de leur père. La domination sans partage des hommes conduisait à cette situation.

Dans les troupeaux de mammifères, le mâle dominant s’approprie les femelles. Nous sommes des mammifères légèrement civilisés. Dès leur apparition les religions ont consacré sur le plan éthique la domination masculine.

La femme tentatrice était coupable. Judaïsme, Christianisme et Islam considéraient par exemple que l’adultère d’une femme constituait une faute d’une extrême gravité pouvant conduire à la mort. Évidemment, l’adultère des hommes était largement exonéré.

Pour sortir vraiment des archaïsmes religieux, il faut attendre le XXe siècle dans les pays occidentaux. Dans les pays pauvres, encore imprégnés des vieux préceptes, la situation change beaucoup plus lentement. Mais l’évolution récente a été d’une rapidité exceptionnelle.

La généralisation du droit de vote des femmes illustre bien leur sortie du statut d’éternelles mineures. Il commence à se développer à la fin du XIXe siècle. La France ne l’accorde qu’en 1944.

L’évolution a été générale dans le monde entier. Même la désuète Arabie Saoudite a accordé le droit de vote aux femmes aux élections locales en 2015. Personne ne vote au niveau national, absolutisme monarchique oblige.

L’islamisme radical constitue aujourd’hui le sanglant baroud d’honneur des tenants d’un monde obsolète. Ce monde est en voie de disparition et, dans quelques décennies, il ne restera du fondamentalisme religieux que quelques sectes isolées.

L’INDICE DE DÉVELOPPEMENT HUMAIN (IDH)

L’IDH, calculé par l’ONU, fournit une mesure globale des progrès considérables réalisés depuis quelques décennies. Il s’agit d’un indice synthétique (variant de 0 à 1) prenant en considération de nombreux éléments dont l’espérance de vie, le nombre d’années d’études, le revenu national brut par habitant. L’IDH complète l’approche purement quantitative classant les pays en fonction de leur PIB global ou par habitant. Il comporte un aspect qualitatif permettant d’apprécier le niveau de développement d’un pays.

Les deux graphiques suivants, fournis par l’ONU, illustrent les progrès globaux réalisés entre 1980 et 2014.

Année 1980. Valeur de l’IDH par pays (chaque point représente un pays)

Année 2014. Valeur de l’IDH par pays (chaque point représente un pays)

Tous les pays se sont déportés vers le haut et vers la droite. Le progrès a donc été général  sur trois décennies.

En 1980, les États-Unis arrivaient en tête avec un IDH de 0,83 et le Niger était en dernière position avec un IDH de 0,19.

En 2014, la Norvège arrive en tête avec un IDH de 0,94 et le Niger reste en dernière position avec un IDH de 0,35.

La France se situait à 0,72 en 1980 et à 0,89 en 2014.

« IL N’Y A RICHESSE NI FORCE QUE D’HOMMES »

Ces quelques exemples, que l’on pourrait multiplier, montrent qu’en moins de deux siècles nous sommes sortis de la pauvreté généralisée, de l’ignorance complète, de l’esclavage des travailleurs et de celui des femmes.

Notre monde n’a jamais été aussi riche, n’a jamais disposé d’un tel stock de connaissances, n’a jamais été aussi libre.

Évidemment, la surinformation dont nous sommes victimes focalise sur le négatif ou le tragique. Les trains qui arrivent à l’heure n’intéressent personne mais ceux qui déraillent font la "Une" des journaux.

N’oublions pas pour autant de constater les énormes progrès accomplis par l’être humain. Des milliards d’hommes ont vécu dans le plus total dénuement, sans la moindre autonomie et sans aucune capacité de raisonnement.

Félicitons-nous d’être plus riches, plus libres et un peu plus intelligents.

N’écoutez jamais ceux qui cherchent à vous culpabiliser parce que vous êtes des occidentaux favorisés.

Vous portez en vous notre liberté et notre intelligence.

Vous êtes l’espoir du monde.

Source

 Formation ydr gabs

"Rire ce n'est pas fuir la réalité, c'est plonger corps et âme en pleine existence"  Alexandre Jollien

Choisir de rire

Le Yoga du Rire est une pratique, pas un divertissement.

Chaque individu peut influencer son niveau de bien-être selon les efforts qu'il fait ou pas.

Notre organisme ne fait pas la différence entre un rire intentionnel et un rire spontané

On obtient les mêmes bienfaits physiologiques et psychologiques au bout de 10 à 15 minutes de rire ample volontairement soutenu. 

Un entraînement régulier est nécessaire comme n'importe quel apprentissage (sinon ce serait comme décider de courir sans jamais courir). 

S'entraîner permet aussi d'améliorer notre équilibre émotionnel.

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