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 Penser sain

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5 clés pour garder sa joie de vivre...

bien dans sa peau

En menant une étude sur plusieurs milliers de personnes, des chercheurs de l’University College de Londres ont mis en évidence des balises pour nous guider : le bonheur passerait par cinq grandes qualités humaines…

C’est quoi le bonheur ? Il n’est pas indispensable de s’appesantir sur la définition de ce mot. Ce serait de toute façon peine perdue. Déjà Saint-Augustin au IVe siècle dénombrait près de trois cents opinions différentes sur le sujet ! Il est plus intéressant de se demander comment atteindre cet état de joie, de plaisir, de bien-être, peu importe le nom qu’on lui donne. Ce qui est certain, c’est que l’on ne devient pas heureux en appliquant des recettes magiques mais plutôt en développant en nous des qualités qui font notre humanité. Les voici :

La détermination

Determination

Elle n’est pas un aveuglement têtu, plutôt un cap que l’on se fixe et auquel on tente de se tenir malgré les difficultés et l’adversité. "La détermination ne passe pas par un volontarisme rigide, mais de préférence par un engagement résolu et durable pour des idées et des valeurs importantes pour nous. On n’est pas une girouette, on ne se laisse pas distraire : on se tient aux choses auxquelles on tient ! Et cela donne sens, consistance et cohérence à notre existence. Cela nous permet de construire une identité stable dans le temps, donc rassurante". A partir de là, il est bien plus facile de tracer sa route !

Comment la développer ? Impossible d’être déterminé sans en passer par les actes. "Le meilleur moyen de rester fidèle à ses valeurs sur le long terme – donc à soi-même - c’est de les mettre en œuvre au quotidien à chaque fois que nous en avons l’occasion. Ainsi ancrée dans le réel, la détermination ne s’effiloche pas avec le temps".

Le sens du contrôle

Controle

"Il est ici question de maîtrise de soi, de la capacité d’accepter d’en passer par des moments de frustration et de contrariété, de l’aptitude à ne pas se laisser séduire par n’importe quelle sollicitation nous vantant une jouissance immédiate". "Il s’agit en fait d’adopter une attitude stoïcienne valorisant le contentement : savoir aimer ce que l’on a, à défaut d’avoir tout ce que l’on aime ; savourer le stade où l’on se trouve, sans aspirer immédiatement à plus". En nous comportant ainsi, nous nous protégeons du tumulte de nos désirs, de cette confusion dans laquelle nous plongent nos appétences sans fin.

Comment le développer ? "Pour gagner en contrôle de soi, on peut commencer par une modeste promesse que l’on se fait à soi-même, dans un domaine où nous avons tendance à ne pas réussir à nous brider. Nous éprouverons alors une réelle gratification : une fierté pour nous-mêmes, pour cette discipline personnelle dont nous savons faire preuve".

L’optimisme

Optimisme churchill

Cernés par toutes sortes de menaces, réelles ou fantasmées, comment rester optimistes ? "Ce trait de caractère ne consiste pas à croire naïvement que l’avenir sera rose. Mais à se persuader que nous possédons en nous les ressources ou les capacités à aller les chercher à l’extérieur pour s’adapter à toutes les situations, même les plus défavorables". "C’est une posture, un rapport à la vie fait de confiance dans l’humain. Certes, il est capable de choses sordides mais aussi de choses si belles ! L’optimisme, c’est ce qu’Albert Camus nommait la révolte : se refuser à réduire l’existence à son seul versant négatif, pondérer le mal par la bonté et la beauté". Un état d’esprit qui nous pousse à aller de l’avant, à essayer encore après un échec, à conserver intactes nos forces de rebond.

Comment le développer ? "Mettons en récit les événements négatifs du passé et transformons-les par le verbe. Voyons quelles forces ils ont fait émerger en nous, quelles solidarités ils ont tissé autour de nous". De quoi aborder l’avenir avec la certitude que le pire n’est jamais certain !

La stabilité émotionnelle

Barometre du comportement

"Etre stable émotionnellement ne signifie pas ne ressentir aucune émotion ou seulement des émotions positives ! Cela consiste à accueillir tout ce qui nous traverse - la tristesse comme la joie, la colère comme la sympathie, la haine comme l’amour – sans se laisser déborder ou emporter par le flux, en retrouvant rapidement ensuite son assise". "À travers les publicités, la télévision ou l’information en continu, notre environnement ne cesse de solliciter nos émotions. À force, cela finit par induire une fatigue et une usure psychiques, peu compatibles avec le bonheur. La stabilité émotionnelle permet d’apaiser ce trop-plein de stimuli émotionnels, de s’en tenir à distance".

Comment la développer ? Chaque jour, prenons un petit temps pour faire le calme en nous, pacifier nos émotions, retrouver les pensées qui leurs sont associées et qui les déclenchent. "On peut aller marcher un quart d’heure, faire une courte sieste, simplement fermer les yeux, écouter un morceau de musique".

La conscience de ses actes

Conscience responsabilite
 

Faire le bouchon au fil de l'eau, s’en remettre au destin peut nous conduire n’importe où, sur un chemin pas toujours en adéquation avec ce que nous sommes. "Faire des choix en conscience, même si on se trompe parfois, c’est au contraire reprendre la main, redevenir sujet. C’est surtout faire œuvre de responsabilité vis-à-vis des conséquences de ses décisions. Si je ne me reconnais pas comme celle qui a décidé, si je n’assume pas cette posture, je passe à côté de moi et je ne peux pas être heureu(x)se.

Comment la développer ? "En ne se posant pas en victime des événements, en ne se complaisant pas dans une posture passive et infantile, en cessant d’attendre que les autres tiennent le gouvernail pour nous". Et surtout, en osant les bonnes questions ! De quoi ai-je envie pour ma vie ? Comment puis-je l’atteindre ? Quels sont les différents scénarii possibles ? Quelles seront les conséquences pour moi, pour autrui ? En quoi les autres peuvent-ils m’aider ? Car n’oublions jamais que le bonheur sans les autres n’est qu’un leurre… et il n'est jamais trop tard pour venir le vérifier dans un atelier de yoga du rire près de chez vous...

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5 clés pour garder sa joie de vivre...

bien dans sa peau

En menant une étude sur plusieurs milliers de personnes, des chercheurs de l’University College de Londres ont mis en évidence des balises pour nous guider : le bonheur passerait par cinq grandes qualités humaines…

C’est quoi le bonheur ? Il n’est pas indispensable de s’appesantir sur la définition de ce mot. Ce serait de toute façon peine perdue. Déjà Saint-Augustin au IVe siècle dénombrait près de trois cents opinions différentes sur le sujet ! Il est plus intéressant de se demander comment atteindre cet état de joie, de plaisir, de bien-être, peu importe le nom qu’on lui donne. Ce qui est certain, c’est que l’on ne devient pas heureux en appliquant des recettes magiques ! Mais plutôt en développant en nous des qualités qui font notre humanité. Voici lesquelles.

La détermination

Determination

Elle n’est pas un aveuglement têtu, plutôt un cap que l’on se fixe et auquel on tente de se tenir malgré les difficultés et l’adversité. "La détermination ne passe pas par un volontarisme rigide, mais de préférence par un engagement résolu et durable pour des idées et des valeurs importantes pour nous. On n’est pas une girouette, on ne se laisse pas distraire : on se tient aux choses auxquelles on tient ! Et cela donne sens, consistance et cohérence à notre existence. Cela nous permet de construire une identité stable dans le temps, donc rassurante". A partir de là, il est bien plus facile de tracer sa route !

Comment la développer ? Impossible d’être déterminé sans en passer par les actes. "Le meilleur moyen de rester fidèle à ses valeurs sur le long terme – donc à soi-même - c’est de les mettre en œuvre au quotidien à chaque fois que nous en avons l’occasion. Ainsi ancrée dans le réel, la détermination ne s’effiloche pas avec le temps".

Le sens du contrôle

Controle

"Il est ici question de maîtrise de soi, de la capacité d’accepter d’en passer par des moments de frustration et de contrariété, de l’aptitude à ne pas se laisser séduire par n’importe quelle sollicitation nous vantant une jouissance immédiate". "Il s’agit en fait d’adopter une attitude stoïcienne valorisant le contentement : savoir aimer ce que l’on a, à défaut d’avoir tout ce que l’on aime ; savourer le stade où l’on se trouve, sans aspirer immédiatement à plus". En nous comportant ainsi, nous nous protégeons du tumulte de nos désirs, de cette confusion dans laquelle nous plongent nos appétences sans fin.

Comment le développer ? "Pour gagner en contrôle de soi, on peut commencer par une modeste promesse que l’on se fait à soi-même, dans un domaine où nous avons tendance à ne pas réussir à nous brider. Nous éprouverons alors une réelle gratification : une fierté pour nous-mêmes, pour cette discipline personnelle dont nous savons faire preuve".

L’optimisme

Optimisme churchill

Cernés par toutes sortes de menaces, réelles ou fantasmées, comment rester optimistes ? "Ce trait de caractère ne consiste pas à croire naïvement que l’avenir sera rose. Mais à se persuader que nous possédons en nous les ressources ou les capacités à aller les chercher à l’extérieur pour s’adapter à toutes les situations, même les plus défavorables". "C’est une posture, un rapport à la vie fait de confiance dans l’humain. Certes, il est capable de choses sordides mais aussi de choses si belles ! L’optimisme, c’est ce qu’Albert Camus nommait la révolte : se refuser à réduire l’existence à son seul versant négatif, pondérer le mal par la bonté et la beauté". Un état d’esprit qui nous pousse à aller de l’avant, à essayer encore après un échec, à conserver intactes nos forces de rebond.

Comment le développer ? "Mettons en récit les événements négatifs du passé et transformons-les par le verbe. Voyons quelles forces ils ont fait émerger en nous, quelles solidarités ils ont tissé autour de nous". De quoi aborder l’avenir avec la certitude que le pire n’est jamais certain !

La stabilité émotionnelle

Barometre du comportement

"Etre stable émotionnellement ne signifie pas ne ressentir aucune émotion ou seulement des émotions positives ! Cela consiste à accueillir tout ce qui nous traverse - la tristesse comme la joie, la colère comme la sympathie, la haine comme l’amour – sans se laisser déborder ou emporter par le flux, en retrouvant rapidement ensuite son assise". "À travers les publicités, la télévision ou l’information en continu, notre environnement ne cesse de solliciter nos émotions. À force, cela finit par induire une fatigue et une usure psychiques, peu compatibles avec le bonheur. La stabilité émotionnelle permet d’apaiser ce trop-plein de stimuli émotionnels, de s’en tenir à distance".

Comment la développer ? Chaque jour, prenons un petit temps pour faire le calme en nous, pacifier nos émotions, retrouver les pensées qui leurs sont associées et qui les déclenchent. "On peut aller marcher un quart d’heure, faire une courte sieste, simplement fermer les yeux, écouter un morceau de musique".

La conscience de ses actes

Conscience responsabilite
 

Faire le bouchon au fil de l'eau, s’en remettre au destin peut nous conduire n’importe où, sur un chemin pas toujours en adéquation avec ce que nous sommes. "Faire des choix en conscience, même si on se trompe parfois, c’est au contraire reprendre la main, redevenir sujet. C’est surtout faire œuvre de responsabilité vis-à-vis des conséquences de ses décisions. Si je ne me reconnais pas comme celle qui a décidé, si je n’assume pas cette posture, je passe à côté de moi et je ne peux pas être heureu(x)se.

Comment la développer ? "En ne se posant pas en victime des événements, en ne se complaisant pas dans une posture passive et infantile, en cessant d’attendre que les autres tiennent le gouvernail pour nous". Et surtout, en osant les bonnes questions ! De quoi ai-je envie pour ma vie ? Comment puis-je l’atteindre ? Quels sont les différents scénarii possibles ? Quelles seront les conséquences pour moi, pour autrui ? En quoi les autres peuvent-ils m’aider ? Car n’oublions jamais que le bonheur sans les autres n’est qu’un leurre…

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Neurosciences, rire & découverte

Source rire in brain

Si le rire est vraiment le meilleur remède, ne serait-il pas formidable de pouvoir en savoir plus sur ce qui se passe dans le cerveau quand on rit ? 

Les neuroscientifiques ont récemment réalisé d'importants progrès sur ce front en identifiant une partie du cerveau qui, une fois stimulée, ne manque jamais de provoquer des sourires et des éclats de rire.

Dans leur étude menée chez trois patients soumis à une cartographie du cerveau par stimulation électrique dans le cadre d'un traitement contre l'épilepsie, l'équipe financée par les NIH a découvert que la stimulation d'un faisceau spécifique de fibres neurales, appelé cingulum*, provoquait des éclats de rire, des sourires et un sentiment de calme. Les découvertes apportent non seulement un éclairage nouveau sur la biologie du rire, mais elles permettent également aux chercheurs de mettre au point de nouvelles stratégies pour traiter diverses affections, notamment l'anxiété, la dépression et la douleur chronique.

Chez les personnes atteintes d'épilepsie dont les crises sont mal contrôlées par des médicaments, une intervention chirurgicale visant à retirer le tissu cérébral provoquant des crises est parfois utile. Les personnes en attente d'une telle chirurgie doivent d'abord subir une procédure appelée électroencéphalographie intracrânienne(iEEG). Cela implique de placer temporairement 10 à 20 réseaux d'électrodes minuscules dans le cerveau pendant plusieurs semaines, afin de déterminer la source des crises du patient dans le cerveau. Avec la permission du patient, ces électrodes peuvent également permettre aux médecins-chercheurs de stimuler différentes régions du cerveau du patient afin de cartographier leurs fonctions et de faire des découvertes potentiellement nouvelles et inattendues.

Dans la nouvelle étude publiée dans le Journal of Clinical Investigation , Jon T. Willie, Kelly Bijanki et leurs collègues de la faculté de médecine de l'Université Emory, à Atlanta, ont examiné une jeune fille de 23 ans subissant iEEG pendant 8 semaines en vue de sa chirurgie. traiter son épilepsie incontrôlée [1]. Une des électrodes implantées dans son cerveau était située dans le faisceau de cingulum et, lorsque cette zone était stimulée à des fins de recherche, la femme éprouvait un besoin incontrôlable de rire. Non seulement la femme avait des sourires et des rires, mais elle a également déclaré se sentir détendue et calme.

Afin de vérifier de manière plus objective son humeur, les chercheurs ont demandé à la femme d'interpréter l'expression des visages sur un écran d'ordinateur comme étant heureuse, triste ou neutre. La stimulation électrique du faisceau de cingulum l'a amenée à voir ces visages comme plus heureux, signe d'une humeur généralement plus positive. Une évaluation complète de son état mental a également montré qu'elle était pleinement consciente et alerte.

Pour confirmer les résultats, les chercheurs ont examiné deux autres patients, un homme âgé de 40 ans et une femme âgée de 28 ans, qui subissaient l'un et l'autre un traitement par iEEG au cours d'un traitement contre l'épilepsie. Chez ces deux volontaires, la stimulation du faisceau de cingulum a également déclenché des éclats de rire et réduit l'anxiété avec une cognition normalement normale.

Willie note que le faisceau de cingulum relie plusieurs zones du cerveau. Il compare cela à une super autoroute avec de nombreuses rampes d'accès. Il soupçonne que l'endroit qu'ils ont découvert se trouve à une intersection clé, donnant accès à divers réseaux cérébraux régulant l'humeur, les émotions et les interactions sociales.

Des recherches antérieures ont montré que la stimulation d'autres parties du cerveau peut également amener les patients à rire. Cependant, ce qui fait de la stimulation du faisceau de cingulum une approche particulièrement prometteuse est qu’il déclenche non seulement le rire, mais réduit également l’anxiété. Tout comme le yoga du rire (qui est bien sûr nettement moins invasif ^^))

Les nouvelles découvertes suggèrent que la stimulation du faisceau de cingulum pourrait être utile pour calmer les angoisses des patients lors de neurochirurgies dans lesquelles ils doivent rester éveillés. En fait, l'équipe de Willie l'a fait lors de la chirurgie d'épilepsie de leur femme âgée de 23 ans. Chaque fois qu'elle était en détresse, la stimulation procurait un soulagement immédiat. De plus, si la stimulation cérébrale profonde traditionnelle ou des méthodes moins invasives de stimulation cérébrale peuvent être développées et jugées sûres pour une utilisation à long terme, elles peuvent offrir de nouvelles façons de traiter la dépression, les troubles anxieux et la douleur chronique.

Pendant ce temps, l'équipe de Willie travaille d'arrache-pied en utilisant des approches similaires pour cartographier les zones du cerveau impliquées dans d'autres aspects de l'humeur, notamment la peur, la tristesse et l'anxiété. Avec le travail multidisciplinaire mis en place par l' initiative BRAIN menée par les NIH , ce type d'études promet de révéler des fonctionnalités du cerveau humain jusqu'alors inaccessibles, avec des conséquences profondes pour les neurosciences et la médecine humaine.

Référence :

[1] La stimulation du cingulum améliore l'affect positif et l'anxiolyse pour faciliter la craniotomie éveillée . Bijanki KR, JR Manns, Inman CS, Choi KS, S Harati, NP Pedersen, Drane DL, AC Waters, RE Fasano, HS Mayberg, Willie JT. J Clin Invest. 2018 27 décembre.

Liens :

Vidéo: Réponse du patient  (Bijanki et al. Le Journal of Clinical Investigation)

Page d'information sur l'épilepsie (Institut national des maladies neurologiques et des accidents vasculaires cérébraux / NIH)

Jon T. Willie  (Université Emory, Atlanta, GA)

Soutien des NIH: Institut national des maladies neurologiques et des accidents vasculaires cérébraux; Centre national pour l'avancement des sciences translationnelles

Source 1  /  Source 2 

 

Nos Besoins Fondamentaux (pour une vie épanouie)

Libérez votre créativité !!

En partant du tableau suivant, nous invitons les animateurs, professeurs de yoga du rire à créer des rires adaptés puis de les rassembler en une ou plusieurs séances sur le thème des besoins fondamentaux au service de notre épanouissement !

Nous vous souhaitons beaucoup de joie et d'inventivité !!

Liste des besoins

Les émotions sont là pour signaler qu'un besoin n’est pas satisfait 

Les nier ou les réprimer, c’est s’exposer à des réactions parfois destructrices.

Un besoin est ce qui s'apparente le plus à une nécessité d'ordre vital, fonctionnel, pragmatique.

Il appartient au domaine du physiologique et du psychologique et possède un caractère naturel.

Souvent inconscient, le besoin se manifeste sous différentes formes:

- Les sensations: la sensation de faim annonce le besoin de manger, la sensation de soif celui de boire, la sensation de sommeil celui de dormir, la sensation d'avoir froid annonce le besoin de se couvrir, etc.

- Les comportements: Même si les besoins restent fondamentaux et relativement communs à chacun d'entre nous, leurs manifestations en termes de comportements peuvent prendre une multitude de formes. Par exemple un comportement de repli sur soi peut satisfaire un besoin de se sentir en sécurité ou dans un autre registre un besoin de se retrouver soi-même. De la même manière quelqu'un qui coupe la parole très souvent à son interlocuteur peut satisfaire soit le besoin d'être entendu, soit celui d'exister en société... ou les deux. Source

 

Le poison du pessimisme

Le pessimisme est un poison

Nombre de nos concitoyens tournent leur regard vers le passé. Ce regard n’est pas empreint de crainte, mais de nostalgie.

En effet, une vaste étude de la Fondation Bertelsmann portant sur cinq pays européens (France, Italie, Allemagne, Espagne et Pologne) révèle que 67 % des Européens sondés préféreraient vivre dans le passé. L’Italie arrive en tête, la France deuxième. À partir de 35 ans, la part des nostalgiques dépasse même 70 %.

On peut comprendre ce sentiment, mais pas nécessairement le trouver rationnel, à l’heure où Steven Pinker, vedette mondiale des sciences cognitives, vient de faire paraître un livre, « Le triomphe des Lumières », qui nous rappelle que le monde dans lequel nous vivons est, à bien des égards, le meilleur des mondes que l’humanité a connus : baisse vertigineuse de la mortalité infantile, augmentation de l’espérance de vie, du niveau de scolarisation, baisse du nombre de conflits, de morts à la guerre, du nombre d’homicides, décarbonisation de l’économie, ralentissement de la déforestation…

Le facteur Optimisme

Pourtant, une autre enquête réalisée cet été, par Ipsos cette fois, dans 28 pays montre que la plupart des gens ignorent les progrès objectifs de l’humanité.

En effet, une majorité croit par exemple que l’extrême pauvreté augmente, alors qu’elle est en train de disparaître de la planète, ou ignore la baisse globale de la mortalité infantile, qui est pourtant une des conquêtes les plus formidables de notre espèce.

Or ce pessimisme entraîne des conséquences. Il hypothèque nos chances de bien nous en sortir dans le processus de la mondialisation.

Il nous nuit d’abord à titre individuel, car le pessimisme altère nos chances objectives de conduire nos vies de façon optimale.

À l’échelle d’une nation, on comprend facilement combien la comparaison entre la France, dont 3 % de répondants affirment que le monde va mieux, et la Chine, dont 41 % le pensent, n’est pas favorable à notre pays (enquête Ipsos).

L’optimisme est une donnée macrosociale essentielle au dynamisme d’une nation qui influe sur la façon dont nous nous replions sur le crédit plutôt que l’investissement et, d’une façon générale, sur la prise de risque et le dynamisme.

Le danger des représentations du futur est qu’elles deviennent des prophéties autoréalisatrices et que les grincheux finissent par être dans le vrai pour de mauvaises raisons.


Source

 Formation ydr gabs

"Rire ce n'est pas fuir la réalité, c'est plonger corps et âme en pleine existence"  Alexandre Jollien

Choisir de rire

Le Yoga du Rire est une pratique, pas un divertissement.

Chaque individu peut influencer son niveau de bien-être selon les efforts qu'il fait ou pas.

Notre organisme ne fait pas la différence entre un rire intentionnel et un rire spontané

On obtient les mêmes bienfaits physiologiques et psychologiques au bout de 10 à 15 minutes de rire ample volontairement soutenu. 

Un entraînement régulier est nécessaire comme n'importe quel apprentissage (sinon ce serait comme décider de courir sans jamais courir). 

S'entraîner permet aussi d'améliorer notre équilibre émotionnel.

Arbre ydr rose grand format web