yoga du rire

Le Rire par Osho

Les rieurs

Cet article est publié avec l'autorisation de www.meditationfrance.com "Le portail web sur la spiritualité aujourd'hui"

Lorsqu'un enfant naît, la première activité sociale que l'enfant apprend ou peut-être n'est-il pas juste de dire: apprend, parce qu'il l'apporte avec lui, est le sourire. La première activité sociale.

En souriant, il devient partie intégrante de la société. Cela semble très naturel, spontané. D'autres choses viendront plus tard, lorsqu'il sourit c'est sa première étincelle d'être dans le monde. Lorsqu'une mère voit son enfant sourire, elle devient immensément heureuse... parce que ce sourire montre la santé, ce sourire montre l'intelligence, ce sourire montre que l'enfant n'est pas stupide, attardé. Ce sourire montre que l'enfant va vivre, aimer, être heureux. La mère est simplement enjouée.

Sourire est la première activité sociale et devrait rester l'activité sociale principale. L'on devrait continuer à rire durant la totalité de sa vie.

Si vous pouvez rire dans toutes les sortes de situations, vous deviendrez capable de leur faire face et cette rencontre vous apportera une maturité.

Je ne dis pas: "Ne pleurez pas". En fait, si vous ne pouvez pas rire, vous ne pouvez pas pleurer. Rire et pleurer vont ensemble, cela fait partie d'un même phénomène : celui d'être vrai et authentique.

Il y a des millions de personnes dont les larmes ont séché, dont les yeux ont perdu leur éclat, leur profondeur, leurs yeux ont perdu leur eau parce qu'ils ne peuvent pas gémir, ils ne peuvent pas pleurer, les larmes ne peuvent pas couler naturellement. Si le rire est estropié, des larmes sont également estropiées.

Seule une personne qui rit bien peut bien pleurer.

Et, si vous pouvez pleurer et rire bien, vous êtes vivant. L'homme mort ne peut pas rire et ne peut pas pleurer. L'homme mort peut être sérieux. Allez regarder un cadavre, l'homme mort peut être sérieux plus que vous ne pouvez l'être.

Seul un homme vivant peut rire, gémir et pleurer.

Ce sont les humeurs de votre être intérieur, des climats enrichissants. Mais, peu à peu, tout le monde oublie. Ce qui était naturel au début devient artificiel. Vous avez besoin de quelqu'un pour vous pousser dans le rire, pour vous chatouiller, alors seulement vous riez. C'est pourquoi tant de plaisanteries existent dans le monde. Le rire apporte la force. En fait, même le corps médical dit que le rire est l'un des médicaments les plus puissants dont la nature a doté l'homme.

Si vous pouvez rire alors que vous êtes malade, votre santé se rétablira plus vite.

Si vous ne pouvez pas rire, même lorsque vous êtes en bonne santé, tôt ou tard vous perdrez votre tonus et tomberez malade. Le rire apporte de l'énergie depuis votre source intérieure vers votre surface. L'énergie commence à couler, comme une ombre, le rire suit. L'avez-vous observé ?

Lorsque vous riez vraiment, pendant ces brefs moments, vous êtes dans un état de méditation profonde, penser s'arrête.

Il est impossible de rire et de penser en même temps. Ils sont diamétralement opposés: ou vous pouvez rire ou vous pouvez penser. Si vous riez vraiment, penser s'arrête. Si vous continuez à penser, le rire sera simplement un rire estropié.

Lorsque vous riez vraiment, le mental soudain disparaît. Pour autant que je sache, danser et rire sont les meilleures portes, les plus naturelles, les plus facilement accessibles. Si vous dansez vraiment, penser s'arrête. Vous allez indéfiniment, vous tourbillonnez et tourbillonnez et devenez un tourbillon: toutes les frontières, toutes les divisions disparaissent. Vous ne savez même plus où votre corps finit et où l'existence commence. Vous fusionnez avec l'existence et l'existence fusionne avec vous. Il y a un recouvrement de frontières. Et si vous dansez vraiment, sans contrôle, mais en laissant la danse vous contrôler, en lui permettant de vous posséder, si vous êtes possédé par la danse, penser s'arrête.

La même chose se produit avec le rire. Si vous êtes possédé par le rire, penser s'arrête. Et si vous connaissez quelques instants de non mental, ces aperçus seront la promesse de beaucoup d'autres récompenses à venir. Vous devez simplement devenir de plus en plus de la nature, de la qualité du non-mental. De plus en plus, penser doit être lâché.

Le rire peut être une belle introduction à un état de non mental. Dès l'instant où vous estimez que le sommeil s'en est allé, commencez à rire, ensuite ouvrez les yeux, cela donnera le ton à la journée.
Si vous pouvez rire tôt le matin vous rirez toute la journée.

Vous avez créé un effet de réaction en chaîne, une chose mène à une autre. Le rire mène à plus de rire. Pratiquement, j'ai toujours vu les gens faire exactement la chose inverse. Depuis tôt le matin, ils sortent du lit en se plaignant, sombres, tristes, déprimés, malheureux. Alors une chose mène à une autre et pour rien, ils se mettent en colère... C'est très mauvais parce que cela changera votre climat pour toute la journée, cela établira une tonalité pour la journée entière.

Essayez-le ! Commencez et terminez votre journée avec le rire et vous verrez que peu à peu, entre ces deux points, de plus en plus de rire monte.

Osho, Extrait de: A Sudden Clash of Thunder

Neurosciences, rire & découverte

Source rire in brain

Si le rire est vraiment le meilleur remède, ne serait-il pas formidable de pouvoir en savoir plus sur ce qui se passe dans le cerveau quand on rit ? 

Les neuroscientifiques ont récemment réalisé d'importants progrès sur ce front en identifiant une partie du cerveau qui, une fois stimulée, ne manque jamais de provoquer des sourires et des éclats de rire.

Dans leur étude menée chez trois patients soumis à une cartographie du cerveau par stimulation électrique dans le cadre d'un traitement contre l'épilepsie, l'équipe financée par les NIH a découvert que la stimulation d'un faisceau spécifique de fibres neurales, appelé cingulum*, provoquait des éclats de rire, des sourires et un sentiment de calme. Les découvertes apportent non seulement un éclairage nouveau sur la biologie du rire, mais elles permettent également aux chercheurs de mettre au point de nouvelles stratégies pour traiter diverses affections, notamment l'anxiété, la dépression et la douleur chronique.

Chez les personnes atteintes d'épilepsie dont les crises sont mal contrôlées par des médicaments, une intervention chirurgicale visant à retirer le tissu cérébral provoquant des crises est parfois utile. Les personnes en attente d'une telle chirurgie doivent d'abord subir une procédure appelée électroencéphalographie intracrânienne(iEEG). Cela implique de placer temporairement 10 à 20 réseaux d'électrodes minuscules dans le cerveau pendant plusieurs semaines, afin de déterminer la source des crises du patient dans le cerveau. Avec la permission du patient, ces électrodes peuvent également permettre aux médecins-chercheurs de stimuler différentes régions du cerveau du patient afin de cartographier leurs fonctions et de faire des découvertes potentiellement nouvelles et inattendues.

Dans la nouvelle étude publiée dans le Journal of Clinical Investigation , Jon T. Willie, Kelly Bijanki et leurs collègues de la faculté de médecine de l'Université Emory, à Atlanta, ont examiné une jeune fille de 23 ans subissant iEEG pendant 8 semaines en vue de sa chirurgie. traiter son épilepsie incontrôlée [1]. Une des électrodes implantées dans son cerveau était située dans le faisceau de cingulum et, lorsque cette zone était stimulée à des fins de recherche, la femme éprouvait un besoin incontrôlable de rire. Non seulement la femme avait des sourires et des rires, mais elle a également déclaré se sentir détendue et calme.

Afin de vérifier de manière plus objective son humeur, les chercheurs ont demandé à la femme d'interpréter l'expression des visages sur un écran d'ordinateur comme étant heureuse, triste ou neutre. La stimulation électrique du faisceau de cingulum l'a amenée à voir ces visages comme plus heureux, signe d'une humeur généralement plus positive. Une évaluation complète de son état mental a également montré qu'elle était pleinement consciente et alerte.

Pour confirmer les résultats, les chercheurs ont examiné deux autres patients, un homme âgé de 40 ans et une femme âgée de 28 ans, qui subissaient l'un et l'autre un traitement par iEEG au cours d'un traitement contre l'épilepsie. Chez ces deux volontaires, la stimulation du faisceau de cingulum a également déclenché des éclats de rire et réduit l'anxiété avec une cognition normalement normale.

Willie note que le faisceau de cingulum relie plusieurs zones du cerveau. Il compare cela à une super autoroute avec de nombreuses rampes d'accès. Il soupçonne que l'endroit qu'ils ont découvert se trouve à une intersection clé, donnant accès à divers réseaux cérébraux régulant l'humeur, les émotions et les interactions sociales.

Des recherches antérieures ont montré que la stimulation d'autres parties du cerveau peut également amener les patients à rire. Cependant, ce qui fait de la stimulation du faisceau de cingulum une approche particulièrement prometteuse est qu’il déclenche non seulement le rire, mais réduit également l’anxiété. Tout comme le yoga du rire (qui est bien sûr nettement moins invasif ^^))

Les nouvelles découvertes suggèrent que la stimulation du faisceau de cingulum pourrait être utile pour calmer les angoisses des patients lors de neurochirurgies dans lesquelles ils doivent rester éveillés. En fait, l'équipe de Willie l'a fait lors de la chirurgie d'épilepsie de leur femme âgée de 23 ans. Chaque fois qu'elle était en détresse, la stimulation procurait un soulagement immédiat. De plus, si la stimulation cérébrale profonde traditionnelle ou des méthodes moins invasives de stimulation cérébrale peuvent être développées et jugées sûres pour une utilisation à long terme, elles peuvent offrir de nouvelles façons de traiter la dépression, les troubles anxieux et la douleur chronique.

Pendant ce temps, l'équipe de Willie travaille d'arrache-pied en utilisant des approches similaires pour cartographier les zones du cerveau impliquées dans d'autres aspects de l'humeur, notamment la peur, la tristesse et l'anxiété. Avec le travail multidisciplinaire mis en place par l' initiative BRAIN menée par les NIH , ce type d'études promet de révéler des fonctionnalités du cerveau humain jusqu'alors inaccessibles, avec des conséquences profondes pour les neurosciences et la médecine humaine.

Référence :

[1] La stimulation du cingulum améliore l'affect positif et l'anxiolyse pour faciliter la craniotomie éveillée . Bijanki KR, JR Manns, Inman CS, Choi KS, S Harati, NP Pedersen, Drane DL, AC Waters, RE Fasano, HS Mayberg, Willie JT. J Clin Invest. 2018 27 décembre.

Liens :

Vidéo: Réponse du patient  (Bijanki et al. Le Journal of Clinical Investigation)

Page d'information sur l'épilepsie (Institut national des maladies neurologiques et des accidents vasculaires cérébraux / NIH)

Jon T. Willie  (Université Emory, Atlanta, GA)

Soutien des NIH: Institut national des maladies neurologiques et des accidents vasculaires cérébraux; Centre national pour l'avancement des sciences translationnelles

Source 1  /  Source 2 

 

Calmer notre ego quand il

Ruminations

Qu’est-ce que la pensouille ?

Nous avons tous un hamster dans la tête !

Et ce petit rongeur invisible est capable, en une fraction de seconde, de capter toute notre attention et de se mettre à courir à nous en faire perdre la boule !

Ce hamster, baptisé "Pensouillard", pensouille plus qu’il ne pense.

Pensouiller c’est juger, blâmer, critiquer, ressasser, regretter, etc. Pensouiller, c’est le mode d’expression de l’ego qui est "le résultat d’une activité mentale qui crée et maintient en vie une entité imaginaire dans notre esprit." 

L’égo c’est le MOI qui ne cesse de geindre, de se plaindre, de tout ramener à lui, bref, de nous faire vivre l’enfer !

Comment calmer le jeu ?

Hamster

La solution : la décroissance personnelle…en une seconde.

La décroissance personnelle n’est pas la suppression de l’ego, rassurons-nous. Il s’agit plutôt d’une sorte de pleine conscience. « La décroissance personnelle est la fraction de seconde au cours de laquelle vous prenez conscience que votre esprit est entièrement habité par des mots ou des images contaminés par l’ego. C’est l’instant où l’attention surprend "Pensouillard" alors qu’il monte dans sa roue. »

Ainsi pendant ce court instant, le "je, moi, me" s’efface au profit d’une pleine conscience de l’instant présent dépolluée d’intérêts personnels et d’envie de préservation/croissance. Cette activité "mentale-conscience" , s’appuie essentiellement sur ce que nous renvoie nos sens. Elle s’oppose à l’activité "mentale-ego", chef-lieu de Pensouillard.

En gros, nous nous (r)éveillons.

Et cela demande un sacré entrainement pour que cela devienne un nouveau réflexe.

Exercice de décroissance

Paradoxalement, il est facile de stopper l’activité de Pensouillard.

Le plus difficile est de prendre conscience que le hamster s’est mis à gigoter et à déblatérer. Une fois remarqué, nous sommes capables de le faire taire avec un exercice très simple :

Concentrer notre attention sur notre respiration en prenant soin de respirer par le nez.

"Quoi c’est aussi simple ? N’importe quoi. Cet auteur est vraiment…. Je regrette la lecture de cet article !" HoHoHo... là, vous voyez, là, c’est Pensouillard qui vient de s’exprimer. Profitez-en pour tester l’exercice. Respirez par le nez (en souriant c’est encore mieux - par la grâce de la rétroaction faciale chère au yoga du rire) et prenez conscience de toutes les sensations dans votre corps : l’air qui s’engouffre dans votre nez, qui vous chatouille peut-être les narines, qui gonfle votre abdomen, etc.

Et voilà, le mental-ego laisse place au mental-conscience.

En résumé :

1) remarquer

2) respirer (en souriant car c'est la preuve que vous êtes vivants et que c'est une sacrément bonne nouvelle non?)

3) recommencer autant de fois que nécessaire

Source 

Prendre du recul dans les situations stressantes ?

3 types de stress

et ensuite...

Multiplier les points de vue

Il s’agit d’exprimer plusieurs points de vue rapides de personnes qui seraient confrontées à la même situation.

Plus la palette des personnes imaginées est grande, plus cet exercice est apaisant.

Pour que l’exercice soit efficace, prendre des points de vue caricaturaux, farfelus, stéréotypés, tous très différents (un policier, un poète, un chat, le président de la république, un martien, la belle mère…)

  • Qu’est-ce qu’ils penseraient de la situation ?

  • Qu’est-ce qu’ils me diraient ?

  • Que feraient ces personnes dans la même situation ?

L’idée est de percevoir la situation sous un autre angle.

Choisir une situation stressante.

Évaluer son niveau de stress de 1 à 10 dans cette situation.

Multiplier les points de vue sur cette même situation.

Par exemple, « je suis stressé(e) car ma fille veut devenir artiste » -> « Qu’en penserait un acteur ? Quel serait son discours sur les réalités de ce métier ? ».

 

Les pensées alternatives

Cet exercice permet de mettre une situation de stress en perspective en travaillant sur la relativité, l’adaptation et la curiosité.

  • Choisir et décrire une situation perçue comme négative et stressante

  • Décrire le ressenti, le type de stress perçu (anxiété, agressivité, découragement, envie de fuite…)

  • Imaginer des pensées alternatives :

    • À quelles alternatives puis-je penser ?

    • Dans un conflit (si je me mettais à la place de l’autre): qu’est-ce qu’il peut bien penser ?

    • Qu’est-ce que je peux changer dans cette situation ? Sur quels éléments ai-je du pouvoir ?

    • Qu’est-ce qui n’est pas sous mon contrôle ?

    • Si quelqu’un d’autre était dans ma situation, qu’est-ce que je lui dirais ?

    • De quelles ressources personnelles ai-je besoin pour gérer cette situation ?

    • Comment je me sens une fois toutes ces pensées évoquées ?

    • Est-ce que mon stress a changé ? a-t-il diminué ?

 

Ouvrir les possibles par des pensées positives et motivantes

Curiosité :

Pour savoir, j’ai besoin d’essayer.

Je me jette à l’eau.

Le nouveau m’attire.

Et si je voyais cette situation comme une nouvelle expérience ?

Comment découvrir ce que cette situation m’apporte ?

Adaptation :

Faire l’autruche, c’est reculer pour mieux sauter.

Regarder les choses en face sans les nier, c’est l’occasion de rebondir.

J’aime les surprises et l’imprévu.

Et pourquoi pas ?

Qu’est-ce que je peux changer à cette situation ?

Nuance :

Ne jugeons pas sans savoir.

Les apparences sont parfois trompeuses.

Quel est le besoin non exprimé et sous jacent ?

Comment pourrais-je nuancer mon point de vue ?

Quels sont les avantages et les inconvénients de cette situation ?

Relativité :

Qu’est-ce que j’en penserai demain matin après que la nuit m’ait porté conseil ?

Qu’est-ce que j’en penserai dans 10 ans ?

Que pourrait en penser un tel ou une telle ?

Réflexion :

J’aime comprendre la logique des choses.

Quelles sont les règles invisibles qui gouvernent les événements ?

Quelles sont les causes et les conséquences de cette situation ?

Opinion personnelle :

Qu’est-ce que je gagne à toujours vouloir avoir raison ?

Qu’en dit mon cœur ?

Quels sont mes émotions et mes besoins ?

Quels sont les émotions et les besoins de l’autre ?

Quelle est la bonne raison d’agir de l’autre ?

…………………………………………………………………………..

Source

Les 4 besoins humains de base essentiels de l'engagement au travail...ou ailleurs

I love my job

 

Tous les jours, l'esprit de millions de personnes meurt à l'entrée de leur lieu de travail. Il y a une épidémie de travailleurs qui se désintéressent et se désengagent de leur travail et le coût pour l'économie américaine a été évalué à plus de 300 milliards de dollars par an. Selon un sondage de Deloitte, seulement 20% des personnes se disent vraiment passionnées par leur travail, et les sondages Gallup montrent que la grande majorité des travailleurs sont désengagés, avec environ 23 millions de personnes «activement désengagées».

Ce problème présente un énorme défi pour les dirigeants. Pire que de faire face aux effets du turn-over, il s'agit de gérer des travailleurs désengagés qui ont décidé de «quitter et rester», de les payer pour sous-performer et finalement nuire à l'efficacité organisationnelle de l'entreprise concernée.

En effectuant plus de 19 000 entretiens de départ volontaire, Leigh Branham, auteur de "The 7 Hidden Reasons Employees Leave", a identifié quatre besoins fondamentaux qui, s'ils sont respectés, favorisent l'engagement de chacun.

4 besoins humains pour lengagement 1

1/ CONFIANCE : La confiance est le fondement de toute relation fructueuse et, sur le lieu de travail, elle est non négociable si les dirigeants souhaitent tirer parti de tous les efforts et de la passion de leurs salariés.

2/ ESPOIR : Dans une entreprise, les dirigeants sont des revendeurs d'espoir et devraient insuffler un sentiment d'espoir dans les personnes qu'ils dirigent. Tout salarié a besoin de croire qu'il sera en mesure de grandir, de développer ses compétences et d'avoir la possibilité d'évoluer ou de progresser dans sa carrière.

3/ SE SENTIR UTILE : Malgré ses difficultés et ses défis, le travail est une expérience intrinsèquement enrichissante pour tous. Nous tirons énormément d'estime de soi de notre travail lorsque nous nous sentons reconnus.

4/ SE SENTIR COMPÉTENT : Si le travail est trop simple, il est facile de perdre tout intérêt et de se désengager. Si le travail est trop difficile, il peut mener au découragement et à la frustration. Les dirigeants devraient constamment être à la recherche de moyens pour placer chaque salarié au bon endroit où il serait mis au défi au juste niveau.

Le non-respect de ces besoins coûte aux entreprises un montant équivalent à 7% de leurs ventes annuelles totales.


Le respect de ces besoins entraîne : - une baisse significative (comprise entre 9% et 32%) du turn-over.
                                                    - une amélioration de 3 à 4% des scores de satisfaction des clients et une augmentation correspondante de 1,5% du chiffre d'affaires.
                                                    -  une hausse de productivité de 5% à 10%.

 Formation ydr gabs

"Rire ce n'est pas fuir la réalité, c'est plonger corps et âme en pleine existence"  Alexandre Jollien

Choisir de rire

Le Yoga du Rire est une pratique, pas un divertissement.

Chaque individu peut influencer son niveau de bien-être selon les efforts qu'il fait ou pas.

Notre organisme ne fait pas la différence entre un rire intentionnel et un rire spontané

On obtient les mêmes bienfaits physiologiques et psychologiques au bout de 10 à 15 minutes de rire ample volontairement soutenu. 

Un entraînement régulier est nécessaire comme n'importe quel apprentissage (sinon ce serait comme décider de courir sans jamais courir). 

S'entraîner permet aussi d'améliorer notre équilibre émotionnel.

Arbre ydr rose grand format web