Crédit photo : Paul Compère

yoga du rire

Calmer notre ego quand il "pensouille" trop.

Ruminations

Qu’est-ce que la pensouille ?

Nous avons tous un hamster dans la tête !

Et ce petit rongeur invisible est capable, en une fraction de seconde, de capter toute notre attention et de se mettre à courir à nous en faire perdre la boule !

Ce hamster, baptisé "Pensouillard", pensouille plus qu’il ne pense.

Pensouiller c’est juger, blâmer, critiquer, ressasser, regretter, etc. Pensouiller, c’est le mode d’expression de l’ego qui est "le résultat d’une activité mentale qui crée et maintient en vie une entité imaginaire dans notre esprit." 

L’égo c’est le MOI qui ne cesse de geindre, de se plaindre, de tout ramener à lui, bref, de nous faire vivre l’enfer !

Comment calmer le jeu ?

Hamster

La solution : la décroissance personnelle…en une seconde.

La décroissance personnelle n’est pas la suppression de l’ego, rassurons-nous. Il s’agit plutôt d’une sorte de pleine conscience. « La décroissance personnelle est la fraction de seconde au cours de laquelle vous prenez conscience que votre esprit est entièrement habité par des mots ou des images contaminés par l’ego. C’est l’instant où l’attention surprend "Pensouillard" alors qu’il monte dans sa roue. »

Ainsi pendant ce court instant, le "je, moi, me" s’efface au profit d’une pleine conscience de l’instant présent dépolluée d’intérêts personnels et d’envie de préservation/croissance. Cette activité "mentale-conscience" , s’appuie essentiellement sur ce que nous renvoie nos sens. Elle s’oppose à l’activité "mentale-ego", chef-lieu de Pensouillard.

En gros, nous nous (r)éveillons.

Et cela demande un sacré entrainement pour que cela devienne un nouveau réflexe.

Exercice de décroissance

Paradoxalement, il est facile de stopper l’activité de Pensouillard.

Le plus difficile est de prendre conscience que le hamster s’est mis à gigoter et à déblatérer. Une fois remarqué, on est capable de le faire taire avec un exercice très simple :

Concentrer son attention sur notre respiration en prenant soin de respirer par le nez.

"Quoi c’est aussi simple ? N’importe quoi. Cet auteur est vraiment…. Je regrette la lecture de cet article !" HoHoHo... là, vous voyez, là, c’est Pensouillard qui vient de s’exprimer. Profitez-en pour tester l’exercice. Respirez par le nez (en souriant c’est encore mieux - par la grâce de la rétroaction faciale chère au yoga du rire) et prenez conscience de toutes les sensations dans votre corps : l’air qui s’engouffre dans votre nez, qui vous chatouille peut-être les narines, qui gonfle voter abdomen, etc.

Et voilà, le mental-ego laisse place au mental-conscience.

En résumé :

1) remarquer

2) respirer

3) recommencer autant de fois que nécessaire

Source 

Prendre du recul dans les situations stressantes ?

3 types de stress

et ensuite...

Multiplier les points de vue

Il s’agit d’exprimer plusieurs points de vue rapides de personnes qui seraient confrontées à la même situation.

Plus la palette des personnes imaginées est grande, plus cet exercice est apaisant.

Pour que l’exercice soit efficace, prendre des points de vue caricaturaux, farfelus, stéréotypés, tous très différents (un policier, un poète, un chat, le président de la république, un martien, la belle mère…)

  • Qu’est-ce qu’ils penseraient de la situation ?

  • Qu’est-ce qu’ils me diraient ?

  • Que feraient ces personnes dans la même situation ?

L’idée est de percevoir la situation sous un autre angle.

Choisir une situation stressante.

Évaluer son niveau de stress de 1 à 10 dans cette situation.

Multiplier les points de vue sur cette même situation.

Par exemple, « je suis stressé(e) car ma fille veut devenir artiste » -> « Qu’en penserait un acteur ? Quel serait son discours sur les réalités de ce métier ? ».

 

Les pensées alternatives

Cet exercice permet de mettre une situation de stress en perspective en travaillant sur la relativité, l’adaptation et la curiosité.

  • Choisir et décrire une situation perçue comme négative et stressante

  • Décrire le ressenti, le type de stress perçu (anxiété, agressivité, découragement, envie de fuite…)

  • Imaginer des pensées alternatives :

    • À quelles alternatives puis-je penser ?

    • Dans un conflit (si je me mettais à la place de l’autre): qu’est-ce qu’il peut bien penser ?

    • Qu’est-ce que je peux changer dans cette situation ? Sur quels éléments ai-je du pouvoir ?

    • Qu’est-ce qui n’est pas sous mon contrôle ?

    • Si quelqu’un d’autre était dans ma situation, qu’est-ce que je lui dirais ?

    • De quelles ressources personnelles ai-je besoin pour gérer cette situation ?

    • Comment je me sens une fois toutes ces pensées évoquées ?

    • Est-ce que mon stress a changé ? a-t-il diminué ?

 

Ouvrir les possibles par des pensées positives et motivantes

Curiosité :

Pour savoir, j’ai besoin d’essayer.

Je me jette à l’eau.

Le nouveau m’attire.

Et si je voyais cette situation comme une nouvelle expérience ?

Comment découvrir ce que cette situation m’apporte ?

Adaptation :

Faire l’autruche, c’est reculer pour mieux sauter.

Regarder les choses en face sans les nier, c’est l’occasion de rebondir.

J’aime les surprises et l’imprévu.

Et pourquoi pas ?

Qu’est-ce que je peux changer à cette situation ?

Nuance :

Ne jugeons pas sans savoir.

Les apparences sont parfois trompeuses.

Quel est le besoin non exprimé et sous jacent ?

Comment pourrais-je nuancer mon point de vue ?

Quels sont les avantages et les inconvénients de cette situation ?

Relativité :

Qu’est-ce que j’en penserai demain matin après que la nuit m’ait porté conseil ?

Qu’est-ce que j’en penserai dans 10 ans ?

Que pourrait en penser un tel ou une telle ?

Réflexion :

J’aime comprendre la logique des choses.

Quelles sont les règles invisibles qui gouvernent les événements ?

Quelles sont les causes et les conséquences de cette situation ?

Opinion personnelle :

Qu’est-ce que je gagne à toujours vouloir avoir raison ?

Qu’en dit mon cœur ?

Quels sont mes émotions et mes besoins ?

Quels sont les émotions et les besoins de l’autre ?

Quelle est la bonne raison d’agir de l’autre ?

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Source

Les 4 besoins humains de base essentiels de l'engagement au travail...ou ailleurs

I love my job

 

Tous les jours, l'esprit de millions de personnes meurt à l'entrée de leur lieu de travail. Il y a une épidémie de travailleurs qui se désintéressent et se désengagent de leur travail et le coût pour l'économie américaine a été évalué à plus de 300 milliards de dollars par an. Selon un sondage de Deloitte, seulement 20% des personnes se disent vraiment passionnées par leur travail, et les sondages Gallup montrent que la grande majorité des travailleurs sont désengagés, avec environ 23 millions de personnes «activement désengagées».

Ce problème présente un énorme défi pour les dirigeants. Pire que de faire face aux effets du turn-over, il s'agit de gérer des travailleurs désengagés qui ont décidé de «quitter et rester», de les payer pour sous-performer et finalement nuire à l'efficacité organisationnelle de l'entreprise concernée.

En effectuant plus de 19 000 entretiens de départ volontaire, Leigh Branham, auteur de "The 7 Hidden Reasons Employees Leave", a identifié quatre besoins fondamentaux qui, s'ils sont respectés, favorisent l'engagement de chacun.

4 besoins humains pour lengagement 1

1/ CONFIANCE : La confiance est le fondement de toute relation fructueuse et, sur le lieu de travail, elle est non négociable si les dirigeants souhaitent tirer parti de tous les efforts et de la passion de leurs salariés.

2/ ESPOIR : Dans une entreprise, les dirigeants sont des revendeurs d'espoir et devraient insuffler un sentiment d'espoir dans les personnes qu'ils dirigent. Tout salarié a besoin de croire qu'il sera en mesure de grandir, de développer ses compétences et d'avoir la possibilité d'évoluer ou de progresser dans sa carrière.

3/ SE SENTIR UTILE : Malgré ses difficultés et ses défis, le travail est une expérience intrinsèquement enrichissante pour tous. Nous tirons énormément d'estime de soi de notre travail lorsque nous nous sentons reconnus.

4/ SE SENTIR COMPÉTENT : Si le travail est trop simple, il est facile de perdre tout intérêt et de se désengager. Si le travail est trop difficile, il peut mener au découragement et à la frustration. Les dirigeants devraient constamment être à la recherche de moyens pour placer chaque salarié au bon endroit où il serait mis au défi au juste niveau.

Le non-respect de ces besoins coûte aux entreprises un montant équivalent à 7% de leurs ventes annuelles totales.


Le respect de ces besoins entraîne : - une baisse significative (comprise entre 9% et 32%) du turn-over.
                                                    - une amélioration de 3 à 4% des scores de satisfaction des clients et une augmentation correspondante de 1,5% du chiffre d'affaires.
                                                    -  une hausse de productivité de 5% à 10%.

Renforcer son système immunitaire en riant

Exercice pour renforcer le système immunitaire

Thymus

En position debout ou assise, fermez le poing (le droit ou le gauche, au choix).

Tapotez les deuxièmes phalanges du poing fermé sur la zone du thymus* en riant aux éclats.

Tapotez pendant au moins 30 secondes.

Laissez le corps se balancer naturellement vers l’avant et vers l’arrière.

Riez en y mettant tout votre cœur afin que l’effet soit des plus bénéfique.

Cet exercice devrait être fait au moins 1 fois par jour.

 

Objectif de cet exercice 

Le but de cet exercice est de stimuler le thymus.

Le fait de rire tout en tapotant le thymus augmente l’effet d’harmonisation de ce dernier tout en apportant une joie de vivre que beaucoup ont perdue avec l’âge.

Si vous êtes trop gêné pour faire cet exercice en présence d’autres personnes, isolez-vous pour le faire et n’ayez pas peur de rire à gorge déployée. Ou mieux encore, faites l’exercice à plusieurs. Dans ce cas-ci, le proverbe « Plus on est de fous, plus on rit » s’avère tout à fait exact.

Les premières fois, il se peut que le rire reste coincé dans la gorge. Ceci est le cas chez plusieurs personnes. Les enfants ont beaucoup de facilité à rire. Malheureusement, plus on vieillit, plus on devient sérieux. Résultat : le rire disparaît graduellement de notre vie.

En effectuant cet exercice régulièrement, le rire deviendra plus facile et plus joyeux et vous ressentirez de nombreux effets bénéfiques. Essayez et vous verrez....puis venez découvrir les bienfaits d'une pratique régulière : le yoga du rire !

 

* Thymus :

  • Glande située derrière le sternum, au centre de la poitrine.
  • Elle est de grandes dimensions chez l’enfant mais diminue de volume à partir de la puberté si elle n’est pas régulièrement stimulée.
  • Elle joue un rôle au niveau de la réponse immunitaire, plus spécifiquement dans le développement des lymphocytes T (globules blancs combattant les cellules tumorales et les cellules infectées par un virus).

Source

 

On peut changer...si, si !!

Cercle

Les recherches scientifiques récentes mettent en évidence ce que l’on appelle la neuroplasticité du système nerveux, qui est cette capacité à se modifier et à s’adapter tout au long de la vie.

Les comportementalistes parlent de prendre de nouvelles habitudes de vie, les cognitivistes de nouvelles habitudes de pensée, les bouddhistes parlent de la croissance de la conscience et Boris Cyrulnik parle de résilience. Oui, on peut changer !

Le langage courant concernant les possibilités de changement psychologique de l’être humain est bien ambivalent, et certains propos sont résolument pessimistes, tels que « Ce n’est pas à mon âge qu’on peut se changer  », « Chassez le naturel, il revient au galop », …

Nous vous proposons de laisser ces propos aux personnes qui les disent, car elles ont probablement eu des expériences malheureuses qui les incitent à penser cela.

Par contre, nous vous invitons à prendre le pari de la conviction opposée : « Oui, on peut changer, en mieux, à tout âge ».

Certes, nous savons tous qu’il n’est pas si facile de se transformer et de changer ses habitudes : mais ceux qui ont arrêté de fumer, qui ont surmonté une phobie, qui se sont bonifiés au travers d’une relation amoureuse ou tout simplement ceux qui ont construit une belle maturité à travers la vie, tous ceux-là et d’autres sont la preuve vivante qu’on peut changer.

Il est bien évident qu’on ne peut modifier en quelques minutes une façon d’être qui est ancrée en nous depuis des années, voire des dizaines d’années : beaucoup de personnes se démoralisent quand elles ne réussissent pas du premier coup, ou bien tiennent leur réussite pour acquise et reprennent effectivement leurs anciennes habitudes rapidement.

La leçon à tirer de ces difficultés est la nécessité de la régularité de l’entraînement.

 

La mise en place d’un rythme

 

Pour ancrer réellement et définitivement un comportement désiré dans la vie quotidienne, il faut se décider pour un rythme précis.

Le rythme régulier est constructeur de Vie : dans la construction des galaxies et des planètes, de la vie sur terre, de notre propre organisme, comme dans la reconstruction d’un nouvel équilibre psychologique …

Il est donc nécessaire de prendre du temps : du temps pour se relaxer, pour lire, pour réfléchir et se déterminer.

Pour se reconstruire, il faut prendre rendez-vous avec soi-même, comme un vrai rendez-vous avec un thérapeute. Et ne le rater sous aucun prétexte. Il faut donc choisir un ou des moments dans la semaine pour s’y consacrer, régulièrement. 

C’est la régularité qui est constructrice.

 

Gérer les difficultés et s’encourager !

 

Il est fort probable que vous réussirez facilement certains exercices, alors que d’autres vous paraîtront plus difficiles. Que certaines évidences transformeront votre vie immédiatement alors que d’anciennes habitudes demanderont des mois pour être modifiées.

Les qualités demandées sont la patience, l’auto-tolérance et souvent même, le courage.

Aussi pour conclure : soyez donc tendre avec vous-même, encouragez-vous, et bonne réussite !

Comprenez ce qui se passe au niveau neurologique : quand on a l’habitude d’un comportement inadapté ou néfaste, et ce depuis des années, un circuit de neurones est câblé dans notre cerveau et nous fait réagir de façon automatique dans telle ou telle situation donnée. C’est un réflexe (Pavlovien ou Skinnérien). Par exemple : je me lève, je fume. Je vois mon patron, j’ai peur. Je pense à Julie, j’ai le blues…

Pour que ce circuit puisse être remplacé par un autre, correspondant à un comportement que je juge plus adapté, il faudra un certain temps : le temps d’en construire un nouveau et de le renforcer afin qu’il soit plus puissant que le précédent, lequel s’effacera peu à peu.

Cette pratique régulière amène progressivement une modification non seulement psychologique, mais du fonctionnement du cerveau lui-même : de nouvelles connexions sont créées et de nouveaux réseaux de neurones se mettent en place, comme l’attestent les recherches de pointe en neuropsychologie.

C’est la même chose qui se passe quand on apprend à jouer du piano, à parler anglais, à jouer au tennis, à faire du vélo ou à bien se conduire en société.

Jusque-là, on considérait qu’à l’âge de deux ans l’ensemble des cellules du cerveau était formées, puis que plus rien ne bougeait à part des connexions qui se mettaient en place. Certains ouvrages n’hésitaient pas à déclarer que « tout se joue avant six ans », ce qui était désespérant.

Au contraire, les recherches scientifiques les plus récentes mettent en évidence ce que l’on appelle la neuroplasticité du système nerveux, qui est cette capacité à se modifier et à s’adapter tout au long de la vie.

Ce nouveau concept fait naître un immense espoir pour tous les disciples d’un chemin de développement personnel et pour tous ceux qui souhaitent se libérer d’émotions ou de comportements qui les aliènent.

Source

 Formation ydr gabs

"Rire ce n'est pas fuir la réalité, c'est plonger corps et âme en pleine existence"  Alexandre Jollien

Choisir de rire

Le Yoga du Rire est une pratique, pas un divertissement.

Chaque individu peut influencer son niveau de bien-être selon les efforts qu'il fait ou pas.

Notre organisme ne fait pas la différence entre un rire intentionnel et un rire spontané

On obtient les mêmes bienfaits physiologiques et psychologiques au bout de 10 à 15 minutes de rire ample volontairement soutenu. 

Un entraînement régulier est nécessaire comme n'importe quel apprentissage (sinon ce serait comme décider de courir sans jamais courir). 

S'entraîner permet aussi d'améliorer notre équilibre émotionnel.

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