Créer un site internet

L'essentiel c'est de donner à réfléchir

 Penser sain

  • Décider d'être heureux : tout un programme

    • Le Dim 23 août 2015

    Episode 1  

    Episode 2 

    Episode 3 

    Episode 4 

  • Heureux ou Malheureux ?

    • Le Mer 19 août 2015

    Trouvez vos règles    

    Lyubomirsky bonheur 300x180

    Les recherches en psychologie positive, particulièrement celles de Sonja Lyubomirski, tendent à démontrer que notre aptitude au bonheur est à 50% influencée par des facteurs génétiques.

    Nous avons en quelque sorte un capital initial de bonheur ou un potentiel de bonheur déterminé par nos chromosomes. Et ce capital constitue une base à laquelle nous avons tendance à revenir après une période plus ou moins longue, qu’on ait vécu une catastrophe ou qu’on ait gagné le million.

    Le milieu et nos conditions de vie influenceraient notre niveau de bonheur pour environ 10%. On parle ici du niveau socio-économique (être riche et célèbre rend-il plus heureux?), du statut marital et familial, de l’état de santé, de l’apparence physique, de l’âge (à quel âge est-on le plus heureux?) etc.

    Qu’en est-il des 40% qui restent ? Selon Lyubomirski, auteure de "Comment être heureux et le rester", notre niveau de bonheur dépend pour 40% de nos comportements, de nos actions et surtout des stratégies que nous avons développées pour gérer nos pensées et nos émotions. Positiver, apprendre à recadrer, orienter volontairement le focus de son attention, méditer, développer son sens de l’humour, la bonté, exprimer de la gratitude… en sont quelques-unes qui font partie du savoir-faire des gens heureux.

    Interrogeons-nous : "Quel est mon mode d’emploi pour être heureux? Est-ce facile ou difficile pour moi d’être heureux?"

    Qu’est-ce qu’un mode d’emploi ?

    C’est un ensemble de choses qui doivent se passer pour aboutir à un résultat donné. On appelle ça aussi des règles.

    Par exemple, quand je fais un gâteau au chocolat, il y a un mode d’emploi, des règles à respecter pour le réussir. C’est un peu la même chose dans le domaine des émotions.

    Quel que soit l’état d’esprit que nous vivons ou que nous voulons vivre, qu’il soit aidant ou paralysant, nous avons des règles qui, si elles sont respectées, font que je vais vivre cet état d’esprit.

    Quand je suis en colère, c’est qu’il s’est passé quelque chose en moi (pensées) et autour de moi (environnement) qui fait que je ressens cet état d’esprit.

    C'est la même chose quand je me sens heureux, fier, blessé, ennuyé, content, etc…

    Et nous n’avons pas tous les mêmes règles. La preuve? Dans une même situation, deux personnes ne vivront pas la même chose: l’une sera en colère et l’autre pas, l’une se sentira aimée, l’autre pas !!!

    Trouver ses propres modes d’emploi

    Il est très important de prendre conscience des règles, qui souvent sont inconscientes, que nous nous donnons pour pouvoir ressentir les états d’esprit dont nous avons le plus besoin. Important aussi de les modifier pour nous rendre la tâche plus facile et nous donner ainsi la chance de vivre ces émotions plus souvent.

                 ►Pensez à la personne qui ne se sentira bien, en sécurité ou heureuse que le jour où son hypothèque sera payée, qu’elle n’aura plus aucune dette, que ses enfants seront tous placés et qu’ils auront réussi, qu’elle sera retraitée et à l’aise financièrement, qu’elle aura gagné à la loto, qu’il n’y aura plus autour d’elle de climat de morosité, que lorsque tel autre individu qui travaille avec elle sera muté, etc.

                  ►Pensez maintenant à la personne qui se sent heureuse à la seule vue de la lumière dans les feuilles des arbres ou à l’occasion d’une rencontre entre amis ou d’un repas avec sa famille ou lors d’une rencontre impromptue avec une connaissance ou lorsqu’elle a le sentiment d’avoir bien fait ce qu’elle avait à faire….

    Laquelle a le plus de chance d’être heureuse, croyez-vous? Sans aucun doute celle qui a les règles les plus accessibles et les plus sous son contrôle.

    Un truc pour repérer vos règles ou celles des personnes qui vous entourent :  Portez attention au langage.

    On les repère, dans le langage courant, par le recours à des mots et des expressions comme: il faut, il faudrait, il ne faut pas, je dois, je devrais, je ne dois pas, je peux, je pourrais, je ne peux pas.

    Par exemple: il faut beaucoup d’argent pour être heureux; je dois être parfaite; il ne faut pas montrer ses émotions; je ne peux pas le faire; il faut penser aux autres en premier.

    Les règles se révèlent également dans les phrases contenant la formule si… alors…

    Par exemple: si je travaille deux fois plus, alors j’aurai de l’avancement; si je vais chercher de l’aide, alors je montrerai ma faiblesse.

    Certaines règles sont plus aidantes: si les autres le peuvent, alors je le peux aussi; si je m’y mets vraiment, alors je peux y arriver; si je fais ce que j’aime, alors je vais réussir; si je crois en moi, alors j’ai plus de chance d’y arriver; si je change, alors les choses autour de moi vont changer aussi.

    Exercice

    Voici un exercice qui vous permettra de prendre conscience de vos propres règles par rapport à un état d’esprit aidant. Vous pourrez ensuite le faire ensuite par rapport à un état d’esprit paralysant.

    1 - Identifiez un état d’esprit (émotion) aidant que vous voulez vivre plus régulièrement pendant une semaine. Choisissez-en un qui vous semble plus important ou pertinent de vivre, à ce moment-ci, qui vous mobiliserait le plus, qui vous supporterait le plus. La liste suivante, non exhaustive, pourra peut-être vous aider: enthousiasme, fascination, gaieté, entrain, séduction, désir, curiosité, gratitude, émerveillement, créativité, assurance, audace, considération, humour, affection, passion, détermination, sensualité, vitalité, contribution, douceur, confiance, estime de soi…

    2 - Demandez-vous: qu’est-ce qu’il me faut pour que je puisse ressentir cette émotion plus souvent, de quoi ai-je besoin pour me permettre de ressentir cet état d’esprit. Que doit-il se passer, soit en moi soit autour de moi, pour que je ressente cet état d’esprit. Ce sont vos règles. Pour vous aider, vous pouvez commencez vos phrases par il faut, il faudrait, il ne faut pas, je dois, je devrais, je ne dois pas, ou encore trouvez les Si… alors (Par exemple, Si je fais telle chose… alors je ressentirai X)

    3 - Évaluez maintenant si ces règles sont SOUS VOTRE CONTRÔLE, c’est-à-dire si elle dépendent de vous. Par exemple: Pour me sentir valorisé, il faudrait qu’on me félicite plus souvent ou Pour que je me sente détendu, il faudrait que mon conjoint change ou La situation devra se stabiliser pour que je me sente moins nerveux sont des exemples de règles qui ne sont pas sous mon contrôle.

    4 - Évaluez en même temps si ces règles sont ACCESSIBLES. Est-ce que c’est facile ou difficile pour vous d’éprouver cette émotion? Nous nous condamnons parfois à l’échec avec des règles hors de notre portée et qui ne dépendent pas de nous.

    5 - Comment pourriez-vous les modifier, s’il y a lieu, pour éprouver cette émotion plus souvent ? Décidez, si nécessaire, de nouvelles conditions (accessibles et sous votre contrôle) qui vont vous permettre d’éprouver cet état d’esprit plus facilement.

    6 - Pour faire l’exercice avec un état d’esprit plus paralysant que vous vivez régulièrement, procédez de la même manière. Vous pouvez choisir dans la liste suivante: inconfort, malaise, nervosité, embarras, anxiété, peur, inquiétude, insécurité, sentiment d’être blessé, insulté, déçu, en colère, impatience, frustration, désappointement, culpabilité, doute, sentiment de ne pas être à la hauteur, d’être inadéquat, sentiment d’être débordé, fatigué, surchargé, accablé, écrasé, déprimé, sentiment d’être seul, isolé, rejeté, impuissance, tristesse.

    Cercle

    Source 

  • Ma vie est celle que je choisis

    • Le Dim 16 août 2015

    Picasso

    La recette du bonheur de Pablo Picasso

    Laisse de côté tous les chiffres non indispensables à ta survie. Ceci inclut l'âge, le poids, la taille. Que cela préoccupe seulement le médecin, il est payé pour ça. Fréquente de préférence des amis joyeux, les pessimistes ne te conviennent pas. Continue de t'instruire... Apprends sur les ordinateurs, l'artisanat, le jardinage, etc... Ne laisse pas ton cerveau inoccupé, un mental inutilisé est l'officine du diable. Et le nom du diable est Alzheimer ! Ris le plus souvent possible, et surtout de toi-même! Quand viennent les larmes, accepte, souffre et ... continue d'avancer. Accueille chaque jour qui se lève comme une opportunité, et pour cela, ose entreprendre. Laisse tomber la routine, préfère les nouvelles routes aux chemins mille fois empruntés ! Efface le gris de ta vie et allume les couleurs que tu possèdes à l'intérieur. Exprime tes sentiments pour ne jamais rien perdre des beautés qui t'entourent. Que ta joie rejaillisse sur ton entourage et abats les frontières personnelles que le passé t'a imposées. Mais, rappelle-toi : l'unique personne qui t'accompagne toute la vie, c'est toi-même. Sois vivant dans tout ce que tu fais ! Entoure-toi de tout ce que tu aimes : famille, animaux, souvenirs, musique, plantes, un hobby... tout ce que tu veux... Ton foyer est ton refuge, mais n'en deviens pas prisonnier. Ton meilleur capital, la santé. Profites-en, si elle est bonne ne la détruis pas, si elle ne l'est pas, ne l'abîme pas davantage. Sors dans la rue, visite une ville ou un pays étranger, mais ne t'attarde pas sur les mauvais souvenirs. Il y a des êtres qui font d'un soleil une simple tache jaune, mais il y en a aussi qui font d'une simple tache jaune, un véritable soleil. 

    Lire la suite

  • "Human" de Yann Arthus Bretrand

    • Le Mer 12 août 2015

  • Défi : On arrête de râler

    • Le Sam 01 août 2015

    Le défi consiste à passer 21 jours consécutifs sans râler.

    Le principe : mettre un bracelet à un poignet et le changer de poignet à chaque fois que l’on se surprend à ronchonner. Le compteur de jours restants repart alors à zéro. Vous en sentez-vous capable ?

    Christine Lewicki nous livre les clés de la réussite.

    - Décider que râler n’est plus une option
    Il faut avoir vraiment envie d’y arriver. Sinon, vous penserez toujours que vous aviez une bonne raison de râler. Après, ne vous focalisez pas sur les 21 jours. Le tout est de prendre conscience qu’il s’agit d’une habitude dont il faut se sevrer.

    - Ne pas baisser les bras en cas de rechute
    Il y a des choses à apprendre de chaque râlerie. ‘Qu’est-ce qui me fait râler ? Comment faire pour ne pas me retrouver dans cette situation demain ?’ Peu importe que cela vous prenne 21 jours ou cinq ans pour y arriver, chaque jour passé sans râler sera de toute façon meilleur que le précédent.

    Identifier sa râlerie réflexe
    Je suis fatigué », « ça me saoule », « j’ai mal au dos »… C’est notre râlerie la plus récurrente. La mienne, c’était « c’est vraiment le bazar ici ! ». Il est important de comprendre ce qui se cache derrière : moi, ce qui me faisait râler, ce n’était pas tant le désordre, mais le manque de coopération familiale : si je ne rangeais pas, personne ne le faisait à ma place.

    - Avoir le mot juste
    Durant le défi, on a le droit d’exprimer du mécontentement, de ne pas être d’accord. Mais en ayant le mot juste. Quand nous râlons, nous dramatisons et nous tombons rapidement dans une espèce d’addiction au drame. Avoir le mot juste, c’est aller vers la personne concernée et avoir le courage de lui exprimer clairement les faits et en quoi ils nous dérangent. Et formuler ensuite une demande précise.

    - Relativiser
    Il est très apaisant de ne pas faire une montagne de petites choses. La première question à se poser, c’est ‘est-ce que j’ai un problème ?’. Si oui, comment puis-je le résoudre ? Si non, il faut savoir lâcher prise.

    - S’autoriser à ruminer… mais en silence
    Il n’est pas possible de contrôler notre réaction interne et nos émotions face aux frustrations que nous pouvons rencontrer. Après, nous pouvons choisir d’exprimer notre frustration… ou non. Dans le premier cas, en la mettant en mots, elle devient notre petit drame et nous finissons par croire ce que nous disons : que personne ne nous aide jamais, que les autres sont des incapables… Elle nous impacte alors, ainsi que nos proches. Dans le second, en choisissant de ne pas l’évoquer, on la considère pour ce qu’elle est : une simple frustration. Elle peut alors passer, comme un nuage.

    Source : http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Comportement/Articles-et-Dossiers/Defi-On-arrete-de-raler/4

    Lire la suite