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L'essentiel c'est de donner à réfléchir

 Penser sain

  • La joie : notre GPS

    • Le Dim 20 sept 2015

    Joie portative 

    Les questions à se poser si la joie est rare dans notre vie

    Isabelle Filliozat conseille de s’interroger sur les causes de l’absence de joie dans nos vies.

    Les questions proposées couvrent différents domaines : le travail, les relations sociales, la liberté…

    Répondez-y avec sincérité.

    ♦ Êtes-vous seul, sans attaches, sans liens profonds autour de vous ?

    ♦ Quelles sont les dimensions inexploitées de votre personnalité ou de vos talents ?

    ♦ Auriez-vous le sentiment de faire des choses contraires à vos valeurs ?

    ​♦ Avez-vous le sentiment de vous exprimer pleinement dans votre métier ?

    ​♦​ Avez-vous suffisamment de liberté, d’autonomie,de responsabilité pour avoir l’occasion

    de mettre en jeu vos compétences ?

    ♦ Le métier que vous exercez est-il vraiment le vôtre ?

    L’avez-vous réellement choisi ? Comment ? ​

    ♦ Avez-vous l’impression d’être libre d’exercer vos talents

    et de choisir la profession qui vous convient ?

    Les chemins qui mènent à la joie :

    Le Yoga du Rire bien sûr, mais aussi :

                         - la pleine conscience pour nous reconnecter à nos émotions 

                         - apprendre à mieux connaître nos besoins, nos valeurs

                         - se fixer des objectifs en accord avec nos valeurs

                         - identifier nos forces et nos talents

                         - améliorer la qualité de nos relations avec les autres

    Source  : http://anti-deprime.com/2015/06/01/quand-la-joie-nous-montre-le-chemin/

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  • Le cerveau et le rire

    • Le Ven 11 sept 2015

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  • Rire & Management

    • Le Mer 09 sept 2015

    « Le rire est un outil puissant de prévention du stress » Nadia Tebourbi, docteur en sciences de gestion et chercheuse au laboratoire de recherche en management de l'université de Versailles.

     

    - Pourquoi vous êtes-vous intéressée à la pratique du rire d’un point de vue managérial ?

    J’enseigne les ressources humaines et je m’intéresse à la problématique du développement personnel. Le fait que de plus en plus de consultants, de coachs, voire de formateurs proposent des méthodologies reposant sur la pratique du rire ne pouvait que m’interpeller en tant que chercheuse. J’ai constaté qu’il existait un tissu important d’espaces de sophrologie ludique, de yoga du rire, de méditation du rire. On recenserait à ce jour plus de 6 000 “clubs de rire” dans le monde. Comment expliquer ce phénomène ? Traduit-il des besoins non satisfaits du côté du management ou des individus dans le cadre de leur vie professionnelle ? Peut-on y trouver des ressorts d’amélioration du bien-être au travail, pourquoi pas de la performance économique des entreprises ? Pour pouvoir répondre à ces questions, je me suis moi-même formée à cette discipline.

    - En quoi consiste cette discipline ?

    Les séances dispensées dans les clubs certifiés ou par les coachs formés reposent sur des exercices d’autostimulation visant à déclencher le rire dans un cadre collectif favorisant un échange ludique. Cela passe par des techniques de respiration, de méditation, de stimulation du rire et de relaxation. Tout est né d’une thèse développée en 1995 par un médecin généraliste indien, Madan Kataria, qui a fait du rire une discipline gymnastique, reposant sur des exercices à effectuer pour garantir une certaine hygiène de vie. Son approche repose sur un rire simulé, qui ne fait en aucun cas référence aux ressorts de l’humour. Car l’humour est éminemment culturel, donc segmentant. En outre, dans l’humour, on tourne en dérision une situation ou une catégorie d’individus. La méthode développée par Kataria valorise au contraire un rire à la fois universel et bienveillant.

    - En quoi cette pratique collective du rire est-elle intéressante dans une logique professionnelle ?

    Les effets du rire sur les individus sont aujourd’hui scientifiquement établis. Il est notamment incontestable que le rire réduit l’exposition au risque de stress. Les travaux du neurologue Henri Rubinstein, démontrent notamment trois manifestations physiques du rire : musculaire (le rire fait travailler les muscles du visage jusqu’à la ceinture abdominale), respiratoire, neuro-hormonal (action sur la perception de la douleur, de la mémoire et de l’apprentissage). Les études menées par Sylvie Boisard-Castelluccia et Delphine Van Hoorebeke montrent pour leur part que le rire, en ce qu’il favorise une “contagion émotionnelle positive”, cimente la cohésion d’équipe et encourage l’acceptation de la diversité. D’autres travaux ont permis d’identifier cinq fonctions du rire lors d’une réunion de travail : création d’un climat de travail relaxant, réduction de la tension et de l’asymétrie entre les membres d’une équipe ; validation d’une compréhension commune de la problématique ; diminution du stress ; relégation des situations potentiellement conflictuelles. A partir de ces travaux, on peut poser l’hypothèse que le rire peut agir comme un élément intéressant de gestion du stress et de team building.

    - En revanche, les protocoles d’études démontrant les effets du rire sur le bien-être au travail ou la performance sont encore à construire...

    C’est vrai. Et c’est dommage car dans un pays cartésien comme le nôtre, seules les données objectivées, quantifiées, seront en mesure de lever les réserves encore très fortes qui pèsent sur ces pratiques : peur du ridicule, peur de la manipulation. Cela dit, la relaxation, la sophrologie se sont longtemps heurtées aux mêmes freins. Pourtant, parce qu’elle libère les individus d’un certain carcan rationaliste et favorise l’expression des émotions, la pratique du rire peut constituer un outil RH intéressant par exemple pour aider les managers à accompagner la conduite du changement dans les entreprises.

     

    Article extrait d’Apec RH #13, le magazine trimestriel de l’Apec aux entreprises.

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  • 7 bonnes raisons de rire chaque jour

    • Le Dim 30 août 2015

     

     

    Les rieurs

    Rire doit apparaitre dans votre liste des choses à faire quotidiennement afin qu’aucune journée ne s’écoule sans que vous puissiez goûter à ses délices et ses bienfaits.

    Charlie Chaplin disait : « une journée sans rire est une journée perdue. »

    Voici 7 excellentes raisons de rire. 

    1) Ce n’est pas parce que vous riez que vous n’êtes pas sérieux :

    « Les gens qui ne rient jamais ne sont pas des gens sérieux » Alphonse Allais 

    2) Le rire permet de relativiser et d’améliorer notre perception de l’échec

    « Il faut toujours se réserver le droit de rire le lendemain de ses idées de la veille. » Napoléon Bonaparte

    3) Il efface nos défauts et nous réconcilie avec nous-mêmes…et avec les autres

    « Bienheureux celui qui a appris à rire de lui-même : il n’a pas fini de s’amuser » Joseph Folliet

     4) Il rend heureux :

    « Il faut rire avant d’être heureux, de peur de mourir sans avoir ri. » Jean de la Bruyère

    5) Il maintient en forme et guérit :

    « Le rire et le sommeil sont les meilleurs remèdes du monde. » Proverbe Irlandais. 

    6) Il renforce nos relations sociales :

     » Entre amis, il est si beau que le silence soit d’or, mais le rire bon et frais l’est beaucoup plus encore. » 

    7) Il donne du sens à la vie et contribue à la réussir :

    « Rire souvent et beaucoup ; gagner le respect des gens intelligents et l’affection des enfants ; savoir qu’un être a respiré plus aisément parce que vous avez vécu. C’est cela réussir sa vie. » Ralph Waldo Emerson

    Conclusion : à consommer sans modération ! 

    Nous au Festival de la Paix

    Source : http://anti-deprime.com/2014/10/23/7-bonnes-raison-rire-chaque-jour/

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  • Petits stress et gros soucis

    • Le Mar 25 août 2015

    Les effets négatifs du stress chronique sont bien connus, ceux des « petits stress » le sont moins. Pourtant, leurs conséquences sont loin d’être négligeables.

    Ce n’est pas tant la quantité d’événements stressants auxquels on doit faire face qui est prépondérante, mais surtout la manière dont nous réagissons dans ces circonstances. Est-on capable de prendre du recul, de laisser venir, de positiver…, ou pas ?

    Une équipe américaine (Penn State University) a demandé à un millier d’adultes de noter chaque jour, pendant une semaine, les situations quotidiennes qui avaient déclenché un stress : dispute au sein du couple, retard dans les transports en commun, embouteillage, contrariété au travail…, et bien d’autres encore. Parallèlement, les chercheurs ont évalué la réponse psychologique à ces stress (émotions plus ou moins positives, neutres ou négatives) et effectué des prélèvements sanguins afin d’observer l’évolution de marqueurs de l’inflammation.

    Le résultat montre clairement que les personnes qui réagissent mal face aux événements stressants – et les femmes sont plus à risque que les hommes - affichent des fluctuations inflammatoires plus importantes, ce qui traduit d’une manière ou d’une autre un effet négatif sur l’organisme. Les auteurs de cette étude considèrent qu’il est important d’essayer d’affronter ces stress de la vie de tous les jours avec davantage de sérénité, et que cette attitude positive peut être apprise, notamment par des techniques de relaxation et de méditation.

    Source : www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=art&art_id=19178
     

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