comportements

Nos Besoins Fondamentaux (pour une vie épanouie)

Libérez votre créativité !!

En partant du tableau suivant, nous invitons les animateurs, professeurs de yoga du rire à créer des rires adaptés puis de les rassembler en une ou plusieurs séances sur le thème des besoins fondamentaux au service de notre épanouissement !

Nous vous souhaitons beaucoup de joie et d'inventivité !!

Liste des besoins

Les émotions sont là pour signaler qu'un besoin n’est pas satisfait 

Les nier ou les réprimer, c’est s’exposer à des réactions parfois destructrices.

Un besoin est ce qui s'apparente le plus à une nécessité d'ordre vital, fonctionnel, pragmatique.

Il appartient au domaine du physiologique et du psychologique et possède un caractère naturel.

Souvent inconscient, le besoin se manifeste sous différentes formes:

- Les sensations: la sensation de faim annonce le besoin de manger, la sensation de soif celui de boire, la sensation de sommeil celui de dormir, la sensation d'avoir froid annonce le besoin de se couvrir, etc.

- Les comportements: Même si les besoins restent fondamentaux et relativement communs à chacun d'entre nous, leurs manifestations en termes de comportements peuvent prendre une multitude de formes. Par exemple un comportement de repli sur soi peut satisfaire un besoin de se sentir en sécurité ou dans un autre registre un besoin de se retrouver soi-même. De la même manière quelqu'un qui coupe la parole très souvent à son interlocuteur peut satisfaire soit le besoin d'être entendu, soit celui d'exister en société... ou les deux. Source

 

Calmer notre ego quand il

Ruminations

Qu’est-ce que la pensouille ?

Nous avons tous un hamster dans la tête !

Et ce petit rongeur invisible est capable, en une fraction de seconde, de capter toute notre attention et de se mettre à courir à nous en faire perdre la boule !

Ce hamster, baptisé "Pensouillard", pensouille plus qu’il ne pense.

Pensouiller c’est juger, blâmer, critiquer, ressasser, regretter, etc. Pensouiller, c’est le mode d’expression de l’ego qui est "le résultat d’une activité mentale qui crée et maintient en vie une entité imaginaire dans notre esprit." 

L’égo c’est le MOI qui ne cesse de geindre, de se plaindre, de tout ramener à lui, bref, de nous faire vivre l’enfer !

Comment calmer le jeu ?

Hamster

La solution : la décroissance personnelle…en une seconde.

La décroissance personnelle n’est pas la suppression de l’ego, rassurons-nous. Il s’agit plutôt d’une sorte de pleine conscience. « La décroissance personnelle est la fraction de seconde au cours de laquelle vous prenez conscience que votre esprit est entièrement habité par des mots ou des images contaminés par l’ego. C’est l’instant où l’attention surprend "Pensouillard" alors qu’il monte dans sa roue. »

Ainsi pendant ce court instant, le "je, moi, me" s’efface au profit d’une pleine conscience de l’instant présent dépolluée d’intérêts personnels et d’envie de préservation/croissance. Cette activité "mentale-conscience" , s’appuie essentiellement sur ce que nous renvoie nos sens. Elle s’oppose à l’activité "mentale-ego", chef-lieu de Pensouillard.

En gros, nous nous (r)éveillons.

Et cela demande un sacré entrainement pour que cela devienne un nouveau réflexe.

Exercice de décroissance

Paradoxalement, il est facile de stopper l’activité de Pensouillard.

Le plus difficile est de prendre conscience que le hamster s’est mis à gigoter et à déblatérer. Une fois remarqué, nous sommes capables de le faire taire avec un exercice très simple :

Concentrer notre attention sur notre respiration en prenant soin de respirer par le nez.

"Quoi c’est aussi simple ? N’importe quoi. Cet auteur est vraiment…. Je regrette la lecture de cet article !" HoHoHo... là, vous voyez, là, c’est Pensouillard qui vient de s’exprimer. Profitez-en pour tester l’exercice. Respirez par le nez (en souriant c’est encore mieux - par la grâce de la rétroaction faciale chère au yoga du rire) et prenez conscience de toutes les sensations dans votre corps : l’air qui s’engouffre dans votre nez, qui vous chatouille peut-être les narines, qui gonfle votre abdomen, etc.

Et voilà, le mental-ego laisse place au mental-conscience.

En résumé :

1) remarquer

2) respirer (en souriant car c'est la preuve que vous êtes vivants et que c'est une sacrément bonne nouvelle non?)

3) recommencer autant de fois que nécessaire

Source 

Prendre du recul dans les situations stressantes ?

3 types de stress

et ensuite...

Multiplier les points de vue

Il s’agit d’exprimer plusieurs points de vue rapides de personnes qui seraient confrontées à la même situation.

Plus la palette des personnes imaginées est grande, plus cet exercice est apaisant.

Pour que l’exercice soit efficace, prendre des points de vue caricaturaux, farfelus, stéréotypés, tous très différents (un policier, un poète, un chat, le président de la république, un martien, la belle mère…)

  • Qu’est-ce qu’ils penseraient de la situation ?

  • Qu’est-ce qu’ils me diraient ?

  • Que feraient ces personnes dans la même situation ?

L’idée est de percevoir la situation sous un autre angle.

Choisir une situation stressante.

Évaluer son niveau de stress de 1 à 10 dans cette situation.

Multiplier les points de vue sur cette même situation.

Par exemple, « je suis stressé(e) car ma fille veut devenir artiste » -> « Qu’en penserait un acteur ? Quel serait son discours sur les réalités de ce métier ? ».

 

Les pensées alternatives

Cet exercice permet de mettre une situation de stress en perspective en travaillant sur la relativité, l’adaptation et la curiosité.

  • Choisir et décrire une situation perçue comme négative et stressante

  • Décrire le ressenti, le type de stress perçu (anxiété, agressivité, découragement, envie de fuite…)

  • Imaginer des pensées alternatives :

    • À quelles alternatives puis-je penser ?

    • Dans un conflit (si je me mettais à la place de l’autre): qu’est-ce qu’il peut bien penser ?

    • Qu’est-ce que je peux changer dans cette situation ? Sur quels éléments ai-je du pouvoir ?

    • Qu’est-ce qui n’est pas sous mon contrôle ?

    • Si quelqu’un d’autre était dans ma situation, qu’est-ce que je lui dirais ?

    • De quelles ressources personnelles ai-je besoin pour gérer cette situation ?

    • Comment je me sens une fois toutes ces pensées évoquées ?

    • Est-ce que mon stress a changé ? a-t-il diminué ?

 

Ouvrir les possibles par des pensées positives et motivantes

Curiosité :

Pour savoir, j’ai besoin d’essayer.

Je me jette à l’eau.

Le nouveau m’attire.

Et si je voyais cette situation comme une nouvelle expérience ?

Comment découvrir ce que cette situation m’apporte ?

Adaptation :

Faire l’autruche, c’est reculer pour mieux sauter.

Regarder les choses en face sans les nier, c’est l’occasion de rebondir.

J’aime les surprises et l’imprévu.

Et pourquoi pas ?

Qu’est-ce que je peux changer à cette situation ?

Nuance :

Ne jugeons pas sans savoir.

Les apparences sont parfois trompeuses.

Quel est le besoin non exprimé et sous jacent ?

Comment pourrais-je nuancer mon point de vue ?

Quels sont les avantages et les inconvénients de cette situation ?

Relativité :

Qu’est-ce que j’en penserai demain matin après que la nuit m’ait porté conseil ?

Qu’est-ce que j’en penserai dans 10 ans ?

Que pourrait en penser un tel ou une telle ?

Réflexion :

J’aime comprendre la logique des choses.

Quelles sont les règles invisibles qui gouvernent les événements ?

Quelles sont les causes et les conséquences de cette situation ?

Opinion personnelle :

Qu’est-ce que je gagne à toujours vouloir avoir raison ?

Qu’en dit mon cœur ?

Quels sont mes émotions et mes besoins ?

Quels sont les émotions et les besoins de l’autre ?

Quelle est la bonne raison d’agir de l’autre ?

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Source

Les 4 besoins humains de base essentiels de l'engagement au travail...ou ailleurs

I love my job

 

Tous les jours, l'esprit de millions de personnes meurt à l'entrée de leur lieu de travail. Il y a une épidémie de travailleurs qui se désintéressent et se désengagent de leur travail et le coût pour l'économie américaine a été évalué à plus de 300 milliards de dollars par an. Selon un sondage de Deloitte, seulement 20% des personnes se disent vraiment passionnées par leur travail, et les sondages Gallup montrent que la grande majorité des travailleurs sont désengagés, avec environ 23 millions de personnes «activement désengagées».

Ce problème présente un énorme défi pour les dirigeants. Pire que de faire face aux effets du turn-over, il s'agit de gérer des travailleurs désengagés qui ont décidé de «quitter et rester», de les payer pour sous-performer et finalement nuire à l'efficacité organisationnelle de l'entreprise concernée.

En effectuant plus de 19 000 entretiens de départ volontaire, Leigh Branham, auteur de "The 7 Hidden Reasons Employees Leave", a identifié quatre besoins fondamentaux qui, s'ils sont respectés, favorisent l'engagement de chacun.

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1/ CONFIANCE : La confiance est le fondement de toute relation fructueuse et, sur le lieu de travail, elle est non négociable si les dirigeants souhaitent tirer parti de tous les efforts et de la passion de leurs salariés.

2/ ESPOIR : Dans une entreprise, les dirigeants sont des revendeurs d'espoir et devraient insuffler un sentiment d'espoir dans les personnes qu'ils dirigent. Tout salarié a besoin de croire qu'il sera en mesure de grandir, de développer ses compétences et d'avoir la possibilité d'évoluer ou de progresser dans sa carrière.

3/ SE SENTIR UTILE : Malgré ses difficultés et ses défis, le travail est une expérience intrinsèquement enrichissante pour tous. Nous tirons énormément d'estime de soi de notre travail lorsque nous nous sentons reconnus.

4/ SE SENTIR COMPÉTENT : Si le travail est trop simple, il est facile de perdre tout intérêt et de se désengager. Si le travail est trop difficile, il peut mener au découragement et à la frustration. Les dirigeants devraient constamment être à la recherche de moyens pour placer chaque salarié au bon endroit où il serait mis au défi au juste niveau.

Le non-respect de ces besoins coûte aux entreprises un montant équivalent à 7% de leurs ventes annuelles totales.


Le respect de ces besoins entraîne : - une baisse significative (comprise entre 9% et 32%) du turn-over.
                                                    - une amélioration de 3 à 4% des scores de satisfaction des clients et une augmentation correspondante de 1,5% du chiffre d'affaires.
                                                    -  une hausse de productivité de 5% à 10%.

La crise de milieu de vie

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La crise du milieu de la vie ?
 

Ça fait penser à ce qui se passe à la fin d’une randonnée en montagne : après avoir atteint le sommet, on redescend tranquillement dans la vallée.

Effectivement, parmi les soucis de la quarantaine, figure le sentiment que, au moins corporellement parlant, on est sur la pente descendante.

Ce n’est pas forcément désagréable, les descentes, elles comportent même des aspects plaisants: on lâche prise, on est en roue libre, on prend le temps de regarder et de souffler, alors que dans la montée on serrait les dents.

Mais la descente, c’est aussi la fin de la balade, le jour qui décline, les jambes qui flageolent… C’est comme quand on prend de l’âge : le corps fatigue, mais l’esprit grandit en sagesse et en sérénité. Ne rigolez pas, il y a des preuves, vous allez voir…

Pour en revenir à la crise de la quarantaine, elle correspond donc à la prise de conscience que l’on se trouve à peu près au milieu de notre vie.

Elle est ce moment où l’on comprend qu’on est – peut-être - plus près de la fin que du début, plus près du jour de notre mort que de celui de notre naissance ; que nous avons plus d’années derrière nous que devant ; qu’on n’est plus tout à fait des jeunes mais pas encore des vieux ; et que de nouvelles générations pleines d’énergie sont en train de nous pousser vers la sortie…

Bon, tout ça pourrait n’être pas très gai. Mais il y a quand même des bonnes nouvelles !

La principale c’est que presque toutes les recherches montrent qu’en vieillissant on devient plus apte au bonheur. La plupart des personnes voient leur niveau de bien-être émotionnel augmenter régulièrement à partir de 45 ans, et ça monte comme ça, de plus en plus, jusqu’à au moins 70 ans.

Il y a tout un tas d’explications possibles.

Les matérialistes disent que c’est parce qu’à partir de 45-50 ans, les enfants commencent à être grands et moins fatigants, on est en train de finir de rembourser le crédit de l’appartement, on a mis en principe sa carrière professionnelle sur des rails, etc. Bref, plus de bonheur parce que moins de stress…

Mais il y a d’autres raisons, plus psychologiques. Comme on prend de l’âge et qu’on sait compter, on comprend qu’il ne nous reste plus un temps de vie illimité.

Pour certains, c’est terrifiant, et ils refusent de vieillir : ils se jettent sur les voitures décapotables, la chirurgie esthétique, les vêtements de jeunes, la musculation et le régime sans gluten ; ils se font teindre les cheveux, blanchir les dents, et même, si besoin, échangent leur vieux conjoint contre un plus jeune, tout neuf.

Bon, pour eux, les ennuis ne vont pas tarder, parce que, bien sûr, on perd toujours ce genre de course contre la montre.

Pour les autres, pour la plupart d’entre nous, vieillir, ça va bien sûr nous attrister au début ; mais peu à peu, ça va nous stimuler.

On comprend que le bonheur, c’est maintenant. On lâche les raisonnements qui consistent à se dire « je m’occuperai de mon bonheur quand… » : quand j’aurai remboursé mes emprunts, quand les enfants seront casés, quand je serai calife à la place du calife, quand je prendrai ma retraite, etc.

On comprend que tout pourrait s’arrêter plus vite que prévu, et que ce serait dommage de ne pas avoir savouré la vie avant.

On devient plus intelligent, plus sage, on savoure ce qu’on ne prenait pas assez le temps de savourer ; on s’énerve moins sur ce qui nous énervait et qui n’en valait pas la peine ; on apprend à lâcher prise, à éviter les personnalités toxiques, les rabat-joie, les grincheux et les casse-pieds.

Ce sont tous ces micro-changements qui rendent la seconde partie de notre vie plus belle.

Et vous, du moins si vous êtes concerné(e), comment ça se passe chez vous cette petite crise du milieu de vie ?

Source

 Formation ydr gabs

"Rire ce n'est pas fuir la réalité, c'est plonger corps et âme en pleine existence"  Alexandre Jollien

Choisir de rire

Le Yoga du Rire est une pratique, pas un divertissement.

Chaque individu peut influencer son niveau de bien-être selon les efforts qu'il fait ou pas.

Notre organisme ne fait pas la différence entre un rire intentionnel et un rire spontané

On obtient les mêmes bienfaits physiologiques et psychologiques au bout de 10 à 15 minutes de rire ample volontairement soutenu. 

Un entraînement régulier est nécessaire comme n'importe quel apprentissage (sinon ce serait comme décider de courir sans jamais courir). 

S'entraîner permet aussi d'améliorer notre équilibre émotionnel.

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