comportements

Renforcer son système immunitaire en riant

Exercice pour renforcer le système immunitaire

Thymus

En position debout ou assise, fermez le poing (le droit ou le gauche, au choix).

Tapotez les deuxièmes phalanges du poing fermé sur la zone du thymus* en riant aux éclats.

Tapotez pendant au moins 30 secondes.

Laissez le corps se balancer naturellement vers l’avant et vers l’arrière.

Riez en y mettant tout votre cœur afin que l’effet soit des plus bénéfique.

Cet exercice devrait être fait au moins 1 fois par jour.

 

Objectif de cet exercice 

Le but de cet exercice est de stimuler le thymus.

Le fait de rire tout en tapotant le thymus augmente l’effet d’harmonisation de ce dernier tout en apportant une joie de vivre que beaucoup ont perdue avec l’âge.

Si vous êtes trop gêné pour faire cet exercice en présence d’autres personnes, isolez-vous pour le faire et n’ayez pas peur de rire à gorge déployée. Ou mieux encore, faites l’exercice à plusieurs. Dans ce cas-ci, le proverbe « Plus on est de fous, plus on rit » s’avère tout à fait exact.

Les premières fois, il se peut que le rire reste coincé dans la gorge. Ceci est le cas chez plusieurs personnes. Les enfants ont beaucoup de facilité à rire. Malheureusement, plus on vieillit, plus on devient sérieux. Résultat : le rire disparaît graduellement de notre vie.

En effectuant cet exercice régulièrement, le rire deviendra plus facile et plus joyeux et vous ressentirez de nombreux effets bénéfiques. Essayez et vous verrez....puis venez découvrir les bienfaits d'une pratique régulière : le yoga du rire !

 

* Thymus :

  • Glande située derrière le sternum, au centre de la poitrine.
  • Elle est de grandes dimensions chez l’enfant mais diminue de volume à partir de la puberté si elle n’est pas régulièrement stimulée.
  • Elle joue un rôle au niveau de la réponse immunitaire, plus spécifiquement dans le développement des lymphocytes T (globules blancs combattant les cellules tumorales et les cellules infectées par un virus).

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Où est passé le rire ?

On a tous en nous

Où est passé le rire ?

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Optimisme & Joie de vivre

Et si la gentillesse était d'abord de la bienveillance ?

Giphy journee gentillesse

Les recherches en psychologie montrent combien être gentil apporte une profonde gratification psychique et un véritable sens de la coopération. A condition de porter un autre regard sur les relations humaines.

Moins d'efforts, plus de résultats : voici en deux mots l'équation portée par tous ceux qui font désormais l'expérience de la "gentillesse". Parce qu'ils cherchent et trouvent la contribution de leur environnement, parce qu'ils élèvent leur regard au-dessus du marais des malveillances, et leur ambition au-dessus de la mêlée des conflits et des egos, ceux qui pratiquent au quotidien la gentillesse, l'élan du coeur, découvrent bien souvent le courage et l'intelligence dont l'ambition a besoin.

En témoignent ceux qui s'investissent désormais dans l'économie du partage, fondée sur l'entraide et la coopération.

Un mouvement né au Japon en 1963

Telle une nouvelle philosophie de la vie, le Small Kindness Movement (« Mouvement de la petite gentillesse ») prend son envol. Il est né au Japon en 1963 après des affrontements entre policiers et étudiants. Il s'est transformé en 1997 en World Kindness Movement, un mouvement mondial importé en 2009 dans l'Hexagone à l'initiative du magazine Psychologies.

Depuis 2011 le magazine a également emporté dans ce sillage plus de 350 entreprises au travers de son "Appel à plus de bienveillance au travail".

Si la gentillesse a aussi mauvaise presse chez nous, c'est qu'elle est encore perçue comme une naïveté confondante. Si la course au profit existe toujours, si la souffrance au travail est une réalité dans nombre d'entreprises, si la société de la défiance est partout perceptible, il n'empêche qu'un mouvement est en marche.

Réhabiliter l'importance du collectif

Mouvement qui tend justement à inverser celui en vigueur et qui cherche à réhabiliter la place de l'humain et des échanges dans la société, en un mot : l'importance du collectif. Cette nouvelle culture du "nous" qui prend sa source dans plusieurs courants, de la psychologie positive à l'économie positive en passant par l'économie sociale et solidaire et tous les mouvements citoyens, défend une aspiration à plus de solidarité qu'animent les réseaux sociaux. Une communauté de "partageurs" s'échange objets, services, savoirs, financements.

La collaboration en marche n'est pas une simple expression de gentillesse au sens de la négation de soi. Ce qui reviendrait d'ailleurs à la négation de l'autre. Cette gentillesse-là s'éclaire à la lumière de la bienveillance et au respect des uns et des autres. Elle permet de savoir coopérer avec les difficultés inhérentes à la vie. Elle les voit alors plus comme des tremplins pour s'élancer que des obstacles infranchissables. C'est la recherche de la meilleure solution possible à une situation qui s'annonce difficile.

Loin de tout angélisme

Une bienveillance qui offre à chacun de gagner la liberté de réussir et de faire ce qui est en son pouvoir et à sa mesure. Loin de tout angélisme et de faiblesse, mais à l'opposé de la méfiance. Pour mesurer l'ampleur du mouvement en train de naître, il nous faut changer notre angle de vue et de perception des relations humaines.

« Les guerres du siècle dernier, les crises économiques ont secoué les esprits, explique Christine Marsan, psychosociologue, auteure d'Entrer dans un monde de coopération, une néo- RenaiSens. L'humanité aspire à en finir avec les valeurs guerrières, avec un système libéral qui produit de l'exclusion et de la destruction. Cela s'est manifesté, ces soixante dernières années, à travers l'explosion des psychothérapies et des pratiques de développement personnel, mais aussi par l'affirmation d'une conscience écologique à l'ampleur inédite. Chacun aspire à participer à une nouvelle manière de faire société en préservant l'écosystème auquel nous devons la vie ».

Selon la dirigeante de "Mute&Sens", les problèmes que nous avons à affronter sont aujourd'hui trop complexes pour que nous puissions les régler seuls. Nous devons nous épauler.

Certains préfèrent parler de bienveillance

Si la gentillesse reste encore une valeur en proie à la dévalorisation, il serait alors plus juste de lui adjoindre sa cousine germaine, la bienveillance, pour réconcilier les opposants. Les Français en font presque d'ailleurs une nécessité. Pour preuve, le sondage Viavoice qui révèle que 93% des Français estiment qu'ils ont besoin de manière "prioritaire" pour l'avenir de "respect entre les gens". Sous-entendu de plus d'attention accordée à l'autre.

Pas question ici de philanthropie?: les travaux de la psychologie positive en France montre combien la bienveillance et l'écoute dans le monde impitoyable de l'entreprise font preuve d'efficacité.

La science s'intéresse de plus en plus à la thématique de l'« altruisme », de l'« empathie » ou de la « bonté ». Ces recherches, aussi bien chez les psychologues, les biologistes que chez les économistes tendent à montrer que l'aptitude à se tourner vers autrui apporte du bien-être à l'individu.

Une affaire d'économie et de politique

Valoriser les comportements coopératifs, ce qu'Aristote appelle l'amitié, sans laquelle on ne peut bien vivre, serait le plus sûr moyen d'améliorer la productivité globale. Egalement notre démocratie. C'est donc aussi une affaire d'économie et de politique et pas une simple histoire de bons sentiments.

Le psychologue et mathématicien Anatol Rapoport estimait que « le développement moral d'une civilisation peut se mesurer à l'étendue de son sens de la communauté ».Avant lui Hegel considérait la lutte pour la reconnaissance comme l'origine des progrès dans la moralité.

Quant à Cynthia Estlund de l'Université de New York, elle a montré comment l'atelier et le bureau étaient le lieu où des personnes d'origine différentes qui ne se seraient jamais rencontrées pouvaient développer des relations de coopération et d'amitié. Or les traités de management des équipes sont restés à l'écart de ces considérations sur l'amitié.

"Marcher chacun son chemin original en compagnie"

À l'encontre des théories économiques les plus libérales, des recherches récentes établissent que des individus sont prêts à sacrifier une partie de leurs gains monétaires en échange d'une meilleure estime d'eux même.

Juliette Tournand, auteure de "la stratégie de la bienveillance", précise que "dans cette rencontre de l'autre, il n'est donc absolument jamais question de renoncer à soi-même en suivant aveuglément les pas d'un autre. Mais bien au contraire de créer sa propre route à côté de l'autre qui crée la sienne propre". En bref, résume la coach et consultante : "Marcher chacun son chemin original en compagnie, se rencontrer tant que notre route est commune, et se réaliser un peu plus à chaque pas et à chaque rencontre".

Au final, chacun prend dans ce domaine ses responsabilités.

"Il reste que la coopération suppose que quelqu'un commence par y croire, quitte à ce que ce soit en univers hostile (où la bienveillance est à la fois insolite et précieuse), quitte à ce que ce soit par un stratège débutant qui prend le risque de faire exister le premier ce qu'il espère", conclut Juliette Tournand.

Après tout, croire à la coopération à priori possible, c'est l'esprit même de la civilisation. Ce qui fonde la vie sociale, l'industrie et le commerce, la philosophie, les arts les jeux et les sports. En sachant, comme le dit Edgar Morin "qu'il n'est pas de pilotage automatique en éthique -on ajoutera comme en bienveillance et en gentillesse-, qu'elle apportera toujours choix et pari, qu'elle nécessitera toujours une stratégie".

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14 fondamentaux épanouissants

Permettre aux enfants de devenir des adultes épanouis

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1. N’aie pas peur de faire des erreurs

– La plus grande erreur est de ne rien faire et risquer de passer sa vie à regretter d’avoir eu peur d’agir.
– Tu ne peux pas apprendre sans faire d’erreur, accepte-le.
– Considère tes erreurs comme des expériences qui t’aideront à grandir et à devenir la personne que tu veux être et qui correspond à tes rêves.
– Soit tu réussis, soit tu apprends quelque chose grâce à cette expérience.

2. Investis en toi

– Tu es ce que tu as de plus cher au monde.
– Prends soin de toi.
– Occupe-toi de ta tête et de ton corps, tous les jours.
– Donne toute ton énergie pour acquérir des connaissances et des aptitudes qui te permettront de réaliser tes rêves.
– Tu es ce que tu sais et ce que tu en fais.

3. Ose

– Faire de nouvelles choses.
– Rencontrer de nouvelles personnes.
– Découvrir de nouvelles contrées.
– Sors de ta zone de confort et fais de nouvelles expériences.
– Ce qu’on regrette le plus, plus tard, c’est tout ce qu’on a rêvé de faire mais qu’on a pas fait car on n'a pas osé…

4. Communique, exprime-toi

– Il est important de comprendre rapidement que les autres ne peuvent pas lire dans tes pensées.
– Dis aux personnes autour de toi comment tu te sens, ce que tu penses de ce qu’ils te disent ou de ce qu’ils font.
– Si tu veux quelque chose, dis-le ! N’attends pas que les autres le devinent. Tu l'obtiendras beaucoup plus rapidement.
– Si quelqu'un te plaît , même si tu y penses très fort, il est très possible qu’il ou elle ne le sache pas et ne se doute de rien.
– Dis-lui qu’il ou elle te plaît, si c’est réciproque, c’est parfait. Sinon, continues ton chemin, icette personne n’était pas faite pour toi.
– Cela t’évitera de perdre du temps et de l’énergie pour rien.

5. Prends des décisions et agis maintenant

– C’est lorsqu’on est indécis, qu’on attend le bon moment ou la meilleure opportunité que l’on manque le coche et que l’on passe à côté de la vie.
– Le bon moment, c’est souvent maintenant.
– Tu veux commencer des études mais tu ne sais pas si tu dois le faire ce semestre ou peut-être l’année prochaine, ou partir une année à l’étranger….
– Décide une bonne fois pour toutes et agis maintenant !

6. Accepte que tout change

Qu’une situation soit bonne ou pas, elle va changer, c’est certain.

7. Ne perds pas trop de temps à te demander ce que les autres pensent de toi

– Le plus important est ce que toi, tu penses de toi-même et cela ne doit pas dépendre de ce que les autres pensent de toi.
– Ne te laisse pas influencer par ce que les autres attendent de toi ou veulent que tu sois.
– Sois la personne que tu veux être, reste fidèle à tes convictions et garde les vrais amis qui sauront t’apprécier comme tu es et non comme ils voudraient que tu sois.

8. Choisis un métier qui te passionne

– Ne fais pas des études de médecine ou de droit si ce n’est pas ce que tu aimes juste parce que ton entourage te dit que c’est la meilleure chose à faire.
– Ne choisis pas un métier qui ne te correspond pas, juste parce qu’il y a des débouchés ou parce que cela fait bien.
– Prends le temps qu’il te faut (une journée, une semaine) et réfléchis à ce que tu aimerais faire pendant des années, tous les jours.
– Tu peux écrire tout ce qui te passionne sur une feuille et écrire ensuite les métiers qui pourraient te permettre de vivre en faisant ce que tu aimes.
– Lorsque tu as trouvé, donne-toi les moyens de faire de ta passion ton métier.

9. Fais en sorte de créer un réseau de connaissances autour de ta passion ou du métier que tu veux exercer

– C’est utile et aussi agréable de rencontrer et de discuter avec des gens qui aiment les mêmes choses que toi.
– Pose beaucoup de questions, les passionnés peuvent parler des heures entières de leur passions et aiment ceux qui leur permettent de le faire.
– C’est aussi grâce à un réseau comme celui-là que tu pourras plus tard trouver plus facilement du travail dans le domaine qui te passionne.

10. Utilise tes dons, tes aptitudes, tes points forts et deviens excellent

– Apprends à connaitre tes forces pour les utiliser à ton avantage : Faire le test

11. Prends 10 minutes par jour juste pour toi

Sers toi de ce temps pour réfléchir, pour rêver, pour planifier ta vie, changer ce que tu veux changer. Ce moment peut aussi te permettre de te remémorer les bons moments de la journée et d’apprécier encore plus les côtés positifs de la vie.

12. Rêve !

– Tu as le droit et surtout le devoir de rêver.
– Crois en tes rêves, c’est comme cela que tu vas les réaliser.
– Écris ton rêve ou tes rêves sur un papier et fais un plan de tout ce que tu dois faire pour le réaliser.
Ensuite, agis !

13. Traite les autres comme tu veux être traité

– Respecte les autres comme tu veux être respecté.
– Donne aux autres ce que tu aimerais qu’ils te donnent.
– Souris aux autres comme tu veux qu’ils te sourient.
– Aiment les autres comme tu veux qu’ils t’aiment.
– C’est la meilleure manière d’être apprécié et de donner du bonheur autour de soi.
– Ce bonheur te revient souvent encore plus fort car il est contagieux.

14. La vie est courte, alors 

Ris aussi souvent que tu peux.
– Excuse-toi lorsque tu le dois.
– Compare-toi à ceux qui ont moins de chance que toi.
– Accepte ce que tu ne peux pas changer et apprécie ce que tu as.
– Sors, fais des rencontres, affronte tes peurs, ose, agis, réalise tes rêves.
– Croque ta vie à pleines dents ! Etc.

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On peut changer...si, si !!

Cercle

Les recherches scientifiques récentes mettent en évidence ce que l’on appelle la neuroplasticité du système nerveux, qui est cette capacité à se modifier et à s’adapter tout au long de la vie.

Les comportementalistes parlent de prendre de nouvelles habitudes de vie, les cognitivistes de nouvelles habitudes de pensée, les bouddhistes parlent de la croissance de la conscience et Boris Cyrulnik parle de résilience. Oui, on peut changer !

Le langage courant concernant les possibilités de changement psychologique de l’être humain est bien ambivalent, et certains propos sont résolument pessimistes, tels que « Ce n’est pas à mon âge qu’on peut se changer  », « Chassez le naturel, il revient au galop », …

Nous vous proposons de laisser ces propos aux personnes qui les disent, car elles ont probablement eu des expériences malheureuses qui les incitent à penser cela.

Par contre, nous vous invitons à prendre le pari de la conviction opposée : « Oui, on peut changer, en mieux, à tout âge ».

Certes, nous savons tous qu’il n’est pas si facile de se transformer et de changer ses habitudes : mais ceux qui ont arrêté de fumer, qui ont surmonté une phobie, qui se sont bonifiés au travers d’une relation amoureuse ou tout simplement ceux qui ont construit une belle maturité à travers la vie, tous ceux-là et d’autres sont la preuve vivante qu’on peut changer.

Il est bien évident qu’on ne peut modifier en quelques minutes une façon d’être qui est ancrée en nous depuis des années, voire des dizaines d’années : beaucoup de personnes se démoralisent quand elles ne réussissent pas du premier coup, ou bien tiennent leur réussite pour acquise et reprennent effectivement leurs anciennes habitudes rapidement.

La leçon à tirer de ces difficultés est la nécessité de la régularité de l’entraînement.

 

La mise en place d’un rythme

 

Pour ancrer réellement et définitivement un comportement désiré dans la vie quotidienne, il faut se décider pour un rythme précis.

Le rythme régulier est constructeur de Vie : dans la construction des galaxies et des planètes, de la vie sur terre, de notre propre organisme, comme dans la reconstruction d’un nouvel équilibre psychologique …

Il est donc nécessaire de prendre du temps : du temps pour se relaxer, pour lire, pour réfléchir et se déterminer.

Pour se reconstruire, il faut prendre rendez-vous avec soi-même, comme un vrai rendez-vous avec un thérapeute. Et ne le rater sous aucun prétexte. Il faut donc choisir un ou des moments dans la semaine pour s’y consacrer, régulièrement. 

C’est la régularité qui est constructrice.

 

Gérer les difficultés et s’encourager !

 

Il est fort probable que vous réussirez facilement certains exercices, alors que d’autres vous paraîtront plus difficiles. Que certaines évidences transformeront votre vie immédiatement alors que d’anciennes habitudes demanderont des mois pour être modifiées.

Les qualités demandées sont la patience, l’auto-tolérance et souvent même, le courage.

Aussi pour conclure : soyez donc tendre avec vous-même, encouragez-vous, et bonne réussite !

Comprenez ce qui se passe au niveau neurologique : quand on a l’habitude d’un comportement inadapté ou néfaste, et ce depuis des années, un circuit de neurones est câblé dans notre cerveau et nous fait réagir de façon automatique dans telle ou telle situation donnée. C’est un réflexe (Pavlovien ou Skinnérien). Par exemple : je me lève, je fume. Je vois mon patron, j’ai peur. Je pense à Julie, j’ai le blues…

Pour que ce circuit puisse être remplacé par un autre, correspondant à un comportement que je juge plus adapté, il faudra un certain temps : le temps d’en construire un nouveau et de le renforcer afin qu’il soit plus puissant que le précédent, lequel s’effacera peu à peu.

Cette pratique régulière amène progressivement une modification non seulement psychologique, mais du fonctionnement du cerveau lui-même : de nouvelles connexions sont créées et de nouveaux réseaux de neurones se mettent en place, comme l’attestent les recherches de pointe en neuropsychologie.

C’est la même chose qui se passe quand on apprend à jouer du piano, à parler anglais, à jouer au tennis, à faire du vélo ou à bien se conduire en société.

Jusque-là, on considérait qu’à l’âge de deux ans l’ensemble des cellules du cerveau était formées, puis que plus rien ne bougeait à part des connexions qui se mettaient en place. Certains ouvrages n’hésitaient pas à déclarer que « tout se joue avant six ans », ce qui était désespérant.

Au contraire, les recherches scientifiques les plus récentes mettent en évidence ce que l’on appelle la neuroplasticité du système nerveux, qui est cette capacité à se modifier et à s’adapter tout au long de la vie.

Ce nouveau concept fait naître un immense espoir pour tous les disciples d’un chemin de développement personnel et pour tous ceux qui souhaitent se libérer d’émotions ou de comportements qui les aliènent.

Source

 Formation ydr gabs

"Rire ce n'est pas fuir la réalité, c'est plonger corps et âme en pleine existence"  Alexandre Jollien

Choisir de rire

Le Yoga du Rire est une pratique, pas un divertissement.

Chaque individu peut influencer son niveau de bien-être selon les efforts qu'il fait ou pas.

Notre organisme ne fait pas la différence entre un rire intentionnel et un rire spontané

On obtient les mêmes bienfaits physiologiques et psychologiques au bout de 10 à 15 minutes de rire ample volontairement soutenu. 

Un entraînement régulier est nécessaire comme n'importe quel apprentissage (sinon ce serait comme décider de courir sans jamais courir). 

S'entraîner permet aussi d'améliorer notre équilibre émotionnel.

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