psychologie positive

Que la Force du +++ soit avec vous !

 7 différences entre personnes positives et négatives

Être

Avez-vous remarqué à quel point notre humeur, notre façon de percevoir le monde et les événements que nous vivons peuvent être influencés par les personnes que nous rencontrons ?

Avez-vous remarqué que si ces personnes sont négatives, comme elles nous aurons à notre tour tendance à ressentir des émotions négatives, à voir les choses plus en noir, et à critiquer les choses et les personnes, induisant ainsi une “contamination” négative ?

Et qu’à l’inverse si ces personnes sont résolument positives, nous aurons tendance à ressentir des émotions positives, à avoir plus d’espoir en l’avenir, et comme elles nous allons chercher à trouver le positif dans tous les événements et les personnes que nous rencontrons, induisant ainsi une forme de “contamination” positive ?

Mais quelles sont les différences entre personnes positives et négatives ?

Leur perception : dans une même situation difficile, les personnes positives portent une attention volontaire sur ce qu’elles pourraient retirer de positif de cette situation ; à l’inverse les personnes négatives ont tendance à se plaindre et se comporter en victime.

Il est à noter que la plupart du temps, les aspects positifs d’une situation difficile ne nous apparaissent pas dans l’immédiat, et il nous faut donc apprendre à développer une forme de patience et d’espoir pour toujours y trouver des aspects positifs...(la pratique du yoga du rire peut y aider...entre autres pratiques bien sûr !)

Leur rapport à l’échec : en situation d’échec, les personnes positives le voient comme une opportunité d’apprendre de nouvelles choses et de progresser, alors que les personnes négatives le fuient comme la peste et ont du mal à l’admettre.

Leur rapport aux responsabilités : dans ces mêmes situations d’échec, les personnes positives vont facilement accepter leur part de responsabilité, alors que les personnes négatives vont chercher à se dédouaner de leurs responsabilités, comme si elles craignaient les représailles d’un tiers.

Leur rapport aux autres : les personnes positives voient une forme d’excellence dans toute autre personne, et voient toujours dans l’échange avec l’autre une possibilité d’apprendre et de découvrir de nouvelles choses ; les personnes négatives voient plutôt les défauts et sont très sélectifs dans leurs échanges, pensant qu’une bonne partie des autres ne peut rien leur apporter.

Leur rapport au temps : les personnes positives savent lâcher prise quand ils n’ont pas la main sur ce qui leur arrive, et se concentrer sur le présent et sur eux-mêmes ; les personnes négatives vont avoir tendance à ruminer sur le passé comme s’ils pouvaient le refaire, et sans cesse craindre l’avenir comme s’ils pouvaient tout anticiper.

Leur rapport à ce qu’ils ont : les personnes positives ont beaucoup de gratitude et savent apprécier ce qu’elles ont ; les personnes négatives estiment que tout leur est dû, n’en ont jamais assez et sont constamment insatisfaits.

Leur rapport au positif : les personnes positives n’attendent pas qu’on leur apporte du positif, il le créent quand il n’y en a pas ; les personnes négatives créent et répandent autour d’eux le ressentiment, la rancœur et les regrets.

Quels avantages à être positif ?

La recherche scientifique en psychologie positive a montré qu’être plus positif avait un impact sur de nombreux aspects :

• Sur le développement de l’espoir et donc de la confiance en soi.

• Sur le renforcement de la motivation et de la persévérance dans l’effort, ce qui a un impact à long terme sur la réussite, que ce soit scolaire, professionnelle ou affective.

• Sur la construction de la résilience, cette capacité à contrôler ses réactions en situation difficile, à surmonter les difficultés et à en tirer du positif pour l’avenir.

• Cela renforce les défenses immunitaires, et donc la santé et la longévité (eh oui !)

• Plus généralement on a constaté que les personnes plus positives se perçoivent comme plus heureuses que la moyenne, là où les personnes négatives se perçoivent plus malheureuses que la moyenne.
À ce sujet, ceux qui ont voyagé dans des pays où règne la pauvreté auront certainement été frappés de constater à quel point les habitants semblent heureux, parfois plus que dans nos pays développés et riches, où pourtant nous bénéficions en moyenne d’un confort matériel, d’une santé, et d’un environnement beaucoup plus favorables.


Source 

Nos Besoins Fondamentaux (pour une vie épanouie)

Libérez votre créativité !!

En partant du tableau suivant, nous invitons les animateurs, professeurs de yoga du rire à créer des rires adaptés puis de les rassembler en une ou plusieurs séances sur le thème des besoins fondamentaux au service de notre épanouissement !

Nous vous souhaitons beaucoup de joie et d'inventivité !!

Liste des besoins

Les émotions sont là pour signaler qu'un besoin n’est pas satisfait 

Les nier ou les réprimer, c’est s’exposer à des réactions parfois destructrices.

Un besoin est ce qui s'apparente le plus à une nécessité d'ordre vital, fonctionnel, pragmatique.

Il appartient au domaine du physiologique et du psychologique et possède un caractère naturel.

Souvent inconscient, le besoin se manifeste sous différentes formes:

- Les sensations: la sensation de faim annonce le besoin de manger, la sensation de soif celui de boire, la sensation de sommeil celui de dormir, la sensation d'avoir froid annonce le besoin de se couvrir, etc.

- Les comportements: Même si les besoins restent fondamentaux et relativement communs à chacun d'entre nous, leurs manifestations en termes de comportements peuvent prendre une multitude de formes. Par exemple un comportement de repli sur soi peut satisfaire un besoin de se sentir en sécurité ou dans un autre registre un besoin de se retrouver soi-même. De la même manière quelqu'un qui coupe la parole très souvent à son interlocuteur peut satisfaire soit le besoin d'être entendu, soit celui d'exister en société... ou les deux. Source

 

L'impact de notre façon de penser sur notre santé

Savez-vous que nos habitudes de pensées, liées à notre personnalité et nos croyances, jouent un rôle prépondérant dans la longueur de nos télomères, sorte de capuchons situés à l’extrémité de nos chromosomes dont la longueur détermine notre longévité et notre santé ?

Nous vous invitons donc à explorer ces "habitudes de pensées" dont les effets ont été démontrés scientifiquement.

À nous de les changer !

Un chromosome avec ses télomères ( CC BY-SA 3.0Lien )

Les pensées qui réduisent nos télomères

L’hostilité cynique

C’est un style émotionnel associant un niveau élevé de colère et l’idée récurrente qu’on ne peut faire confiance à personne.

Elle se caractérise aussi par la tendance à considérer que les autres nous en veulent ou agissent pour nous tourmenter.

 

Le pessimisme

Notre cerveau est programmé pour prévoir le futur.

Il sonde l’environnement en permanence, le compare aux expériences vécues dans le passé à la recherche de menaces potentielles, ceci afin de nous garder en sécurité.

Certaines personnes ont un biais de perception de ces dangers en exagérant les risques dans les situations les plus banales et en s’attendant « au pire ».

C’est ce que nous appelons le pessimisme.

 

Le vagabondage mental

Nous passons en moyenne la moitié de la journée à penser à autre chose qu'à ce que nous sommes en train de faire, notamment en ruminant des idées noires.

Cette habitude réduit la longueur de nos télomères.

 

Faire plusieurs choses à la fois 

Le multi-tâche est dommageable pour nos télomères.

Ce facteur est malheureusement favorisé par les nouvelles technologies et la profusion d’écrans.

Cela demande donc de la discipline pour se concentrer sur une seule tâche.

 

La rumination

Ruminer, c’est ressasser ses doutes et difficultés encore et encore sans pour autant trouver de solution.

Ruminer est par conséquent l’opposé de la réflexion, qui, elle, mène à des issues favorables et à l’action.

 

La répression mentale 

Il s’agit d’une tentative de se débarrasser des pensées et des émotions indésirables.

L’inefficacité de cette technique se cumule à un raccourcissement des télomères lié au stress induit.

Exemple de répression : « Essayez de NE PAS PENSER à un ours blanc ».

Au lieu de chasser la pensée, elle devient obsédante.

 

Les pensées et habitudes qui préservent nos télomères

Les pensées qui préservent nos télomères et augmentent notre longévité peuvent se regrouper sous l’appellation de pensées résilientes.

Ce qui les alimente

Observer nos pensées

Il s’agit de prendre conscience des pensées que nous avons, de les considérer seulement comme des pensées et non comme des vérités.

Voici un petit exercice pour s’y entraîner :

« Fermez les yeux.

Respirez calmement. 

Concentrez-vous sur l’écran de projection dans votre tête.

Faites mentalement un pas en arrière puis regardez passer vos pensées, comme si vous observiez la circulation sur une route très fréquentée. »

Vous devenez ainsi observateur de vos pensées et non plus victime de leur potentialité négative.

 

La pleine conscience

La pratique de la pleine conscience dans nos gestes du quotidien est une solution pour lutter contre l’évasion mentale ou les ruminations.

Exemple de pratique de pleine conscience :

Chaque fois que vous entendez la sonnerie du téléphone, immobilisez-vous un instant et prenez trois profondes respirations pour avoir un esprit calme au moment de répondre. (Si vous êtes une réceptionniste, vous pouvez raccourcir à deux respirations).

L’important est que vous fassiez une pause et preniez au moins une profonde inspiration afin de « nettoyer votre souffle » avant de répondre.

Si vous recevez peu de coups de fil, installez une alarme (sur votre téléphone ou votre montre) qui sonnera plusieurs fois par jour à intervalles inhabituels, (toutes les cinquante trois minutes par exemple).

Lorsque l’alarme se déclenche, immobilisez-vous et respirez.

 

La focalisation sur un objectif qui donne du sens à votre vie

Le sens de la vie est ce qui apporte le bonheur eudémoniste, le sentiment sain de faire partie de quelque chose de plus grand que soi.

Ce type de bonheur transcende, apaise, inspire et permet de vivre plus longtemps.

 

L’altruisme 

Se consacrer aux autres, aider, faire du bénévolat,… toutes ces facettes de l’altruisme ont un effet positif sur notre bien-être et notre santé.

 

La résistance aux frustrations

Apprendre à résister à ses impulsions, être capable de ne pas céder à la tentation de la récompense immédiate de dépenser de l’argent, de conduire trop vite, de manger et de boire en excès,… permet préserver les télomères.

Cette capacité prend idéalement sa source dans l’éducation (notamment bienveillante) mais peut se travailler par la suite.

 

L’auto-compassion

L’auto-compassion est la bonté envers soi-même, être tolérant et compréhensif envers soi, se pardonner et s’autoriser à exprimer nos émotions.

Pour mesurer votre degré d’auto-compassion, répondez à ces questions qui proviennent d’un test de Kristin Neff :

- Essayez-vous d’être patient et tolérant envers les aspects de votre personnalité que vous n’aimez pas ?

- Quand une chose pénible se produit, vous efforcez-vous d’avoir une approche équilibrée du problème ?

- Vous rappelez-vous que tout le monde a ses défauts et que vous n’êtes pas seul ? 

- Vous accordez-vous l’attention que vous méritez ?

Si vous avez répondu "oui" à ces questions, vous avez un haut niveau d’auto-compassion.

Maintenant répondez à ces questions :

- Quand vous ne réussissez pas quelque chose d’important pour vous, vous critiquez-vous ?

- Êtes-vous ravagé par l’impression d’être mauvais ?

- Vous condamnez-vous pour vos défauts ?

- Vous sentez-vous isolé et seul, séparé des autres ?

Si vous avez répondu "oui" à ces questions, votre niveau d’auto-compassion est faible.

 

Source 

 

Yoga du rire & Mindfulness à l'école

La joie

Programme d'entraînement à l'attention 

du CP au CM2 

La question du bien-être et de la joie de l'enfant est centrale dans tout processus éducatif. 

Un enfant qui vit des émotions positives par exemple, retiendra mieux et comprendra mieux qu’un enfant stressé.

Ça nous paraissait intuitivement évident ? C’est maintenant scientifiquement prouvé.

Lorsque l’enfant se sent mal car son environnement lui est désagréable (il se sent en insécurité, en colère, humilié, angoissé), son cerveau secrète deux hormones : le cortisol et l’adrénaline.

Le cortisol est l’hormone du stressIl agit comme un véritable poison qui affecte les capacités de bien-être et de réflexion et l’empêche d’accéder aux fonctions du cerveau qui lui permettent de réfléchir (le cortex préfrontal).

Quand il se sent bien, le cerveau va secréter de l’ocytocine (hormone du plaisir et de l’attachement), de la dopamine, de l’endorphine (des neurotransmetteurs qui dynamisent les capacités d’apprentissage en classant au mieux les informations), et de la sérotonine. Tout cela lui permet d’apprendre dans des conditions optimales.

Pour augmenter ses émotions positives, l’enfant peut :

  • Visualiser tout ce qui est positif (en lui, dans sa vie)
  •  
  • Rire
  •  
  • Se souvenir de moments de réussite et des moments heureux (les afficher au mur)
  •  
  • Ecouter un morceau de musique qui lui plaît
  •  
  • Recevoir des encouragements

C'est pourquoi chaque jour, 5/10 minutes peuvent être consacrées à la pratique d'exercices de hasya yoga (yoga par le rire) et 5/10 minutes de méditation dite "pleine conscience".

Les 2 pratiques permettent d'évacuer les tensions, d'oxygéner profondément tout l'organisme, d'installer un mental positif et de préparer l'enfant à apprendre dans des conditions optimales.

Vous êtes enseignant(e) et ce programme vous intéresse ? Appelez-nous !

Petite philosophie du bonheur selon...

...Frédéric Lenoir

 Formation ydr gabs

"Rire ce n'est pas fuir la réalité, c'est plonger corps et âme en pleine existence"  Alexandre Jollien

Choisir de rire

Le Yoga du Rire est une pratique, pas un divertissement.

Chaque individu peut influencer son niveau de bien-être selon les efforts qu'il fait ou pas.

Notre organisme ne fait pas la différence entre un rire intentionnel et un rire spontané

On obtient les mêmes bienfaits physiologiques et psychologiques au bout de 10 à 15 minutes de rire ample volontairement soutenu. 

Un entraînement régulier est nécessaire comme n'importe quel apprentissage (sinon ce serait comme décider de courir sans jamais courir). 

S'entraîner permet aussi d'améliorer notre équilibre émotionnel.

Arbre ydr rose grand format web