Crédit photo : Paul Compère

Retour vers le présent

Lacher prise

Les bénéfices de l’ancrage dans le moment présent : Apaisement des émotions et clarification du mental 

Être conscient de nos émotions et de nos sensations permet la resynchronisation du corps et de l’esprit, ainsi que celle des deux hémisphères de notre cerveau.

Être présent à soi rend capable d’identifier puis de nommer les émotions, ce qui lève la tension intérieure générée par l’absence de dialogue entre la trace émotionnelle (mes muscles tendus, mon souffle court) et sa représentation (je suis en colère).

Si je ne peux pas me dire que je suis en colère, alors je ne peux pas non plus la décharger, car tout se déroule comme si je devenais étranger à ce qui se passe dans mon corps.

Or, la levée d’une tension est source de mieux-être, parce qu’elle procure un sentiment de maîtrise : rien n’est pire que d’ignorer la cause de son angoisse.

Nous avons besoin de nous approprier un événement pour avoir une emprise sur lui, pour cesser d’en être la victime.

Sans ancrage dans le moment présent, dans la réalité, il est impossible d’activer ce processus.

Pour ce qui est de la resynchronisation des deux hémisphères du cerveau, il suffit de mettre au même rythme le corps et l’esprit : lorsque l’esprit ne va pas plus vite que le corps, le néocortex ralentit, il se met sur « pause », et le cerveau entier se repose.

Ainsi resynchronisés, nous nous sentons plus détendus et nous sommes plus attentifs.

Il est évident que savourer le moment présent n’est possible que s’il est agréable.

Lorsqu’il est inconfortable ou douloureux, cela n’a aucun sens.

Nous n’avons pas été programmés pour nous immobiliser dans l’inconfort ou la douleur, mais au contraire pour fuir ces désagréments et pour activer, si possible, notre système « plaisir-récompense ».

L’anxieux, qui est « malade » du futur, peut trouver dans le moment présent un soulagement et un appui.

Plus ordinairement, lorsque nous sommes coincés dans une situation frustrante ou inconfortable, faire des petites pauses en revenant à nos sens peut aider à apaiser le corps et l’esprit, donc favoriser une vision et des prises de décision plus apaisées.

 

Le Yoga du Rire

pour s'exercer à être dans le présent

1/ Habiter son corps

Habiter son corps, c’est d’abord se mettre à l’écoute de ce que l’on ressent, puis le nommer (le négatif comme le positif).

Cela nous permet de nous connecter à la réalité présente (via les sensations), de comprendre ce qui nous arrive (via les émotions).

Au fil des jours, nous nous sentons plus attentif, plus concentré, davantage acteur de notre vie.

2/ Neutraliser les projections anxieuses

Se projeter des films négatifs entretient une anxiété dévitalisante.

En revanche, un enracinement conscient dans le présent permet d’être connecté à toutes ses ressources intérieures le jour où l’on doit affronter un événement difficile. 

3/ Couper court aux ruminations

Difficile d’avancer quand le passé est toujours actif.

Le Yoga du Rire nous permet d'apprendre à rire de nos propres croyances (Je ne suis pas à la hauteur, je n’ai pas de chance, je fais toujours les mauvais choix…).

 

Un grand merci à Psy mag

 Formation ydr gabs

"Rire ce n'est pas fuir la réalité, c'est plonger corps et âme en pleine existence"  Alexandre Jollien

Choisir de rire

Le Yoga du Rire est une pratique, pas un divertissement.

Chaque individu peut influencer son niveau de bien-être selon les efforts qu'il fait ou pas.

Notre organisme ne fait pas la différence entre un rire intentionnel et un rire spontané

On obtient les mêmes bienfaits physiologiques et psychologiques au bout de 10 à 15 minutes de rire ample volontairement soutenu. 

Un entraînement régulier est nécessaire comme n'importe quel apprentissage (sinon ce serait comme décider de courir sans jamais courir). 

S'entraîner permet aussi d'améliorer notre équilibre émotionnel.

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