L'essentiel c'est de donner à réfléchir

 Penser sain

  • Les politiques du bonheur

    • Le Mer 24 juin 2015

    10 idées essentielles de l'économie du bonheur

    1.       Le bonheur peut être mesuré au moyen de mesures subjectives. Ces mesures ont des limites mais elles permettent de mesurer le bonheur à son niveau de signification, la conscience.

    2.       Le bonheur en tant que bien-être subjectif peut être divisé en trois composantes : les affects positifs, les affects négatifs et la satisfaction.

    3.       Pour Martin Seligman, le bonheur a trois dimensions : le plaisir, l’engagement dans la vie et le sens donné à la vie.

    4.       Le bonheur peut être augmenté. Vivre davantage d’évènements de vie positifs, se donner des buts, être sociable, faire le bien, limiter les affects négatifs sont les principales voies d’amélioration du bonheur.

    5.       La pauvreté diminue davantage le bonheur que la richesse ne l’augmente. En d‘autres termes, une augmentation de revenu pour une personne pauvre a davantage de chance d’augmenter son bonheur qu’une augmentation de revenu pour une personne riche pour le sien.

    6.       L’influence de l’économie dans le bonheur des personnes est globalement surévaluée dans les représentations des citoyens, des politiques, des journalistes et… des économistes, au détriment d’autres déterminants.

    7.       L’économie peut ponctuellement avoir une influence considérable dans la vie des personnes, notamment à travers le chômage. Le chômage est un puissant destructeur de bonheur, qui peut continuer à agir même lorsque le chômeur a retrouvé un emploi.

    8.       Améliorer le bonheur dans une entreprise améliore sa performance, mais le bonheur maximal ne permet pas la performance maximale. La performance maximale n’est atteinte qu’en sacrifiant un peu de bonheur.

    9.       Réduction des inégalités, amélioration du bonheur au travail, diminution du temps de travail dans certains cas, neutralisation des effets néfastes du chômage et réforme scolaire sont des éléments clés d’une politique pro-bonheur.

    10.   Lorsque l’on parle d’une étude scientifique, il faut essayer d’éviter de confondre corrélation et causalité. La corrélation n’est qu’un lien statistique. La causalité est la preuve de l’existence d’un mécanisme.

    Source

    En savoir plus :

     http://www.place-publique.fr/index.php/2017/09/05/bonheur-mondial-edition-2017/

    https://www.cairn.info/revue-gerer-et-comprendre1-2012-2-page-85.htm

  • Savez vous que notre posture influence notre cerveau ?

    • Le Mer 24 juin 2015

                                                                                Very good very good yeah

    Le langage du corps affecte la façon dont les autres nous voient, mais cela peut aussi changer la façon dont nous nous voyons nous-mêmes. La psychologue sociale Amy Cuddy montre comment "les poses de pouvoir" — se tenir dans des posture confiantes, même quand nous ne nous sentons pas confiants — peuvent changer les niveaux de testostérone et le cortisol dans le cerveau, et pourraient même avoir un impact sur nos chances de succès.

     

     

     

     

  • L' émerveillement : ce quelque chose de vaste qui nous dépasse

    • Le Ven 19 juin 2015

    L’impact du sublime sur nos expériences

     Emerveillement einstein

    Les recherches sur les émotions positives sont en plein boom et des travaux sur l’émerveillement ont été effectués à l' Université de Berkeley. 
    Le awe (prononcer "ow") : c'est le fait d’être en présence de quelque chose de vaste qui nous dépasse.

    Il est possible de ressentir cela face à l’océan, en surprenant des papillons faire l’amour en vol, en observant une caravane de fourmis, à la naissance d’un bébé, lors du rassemblement « Je suis Charlie », etc.

    Comment savoir si c’en est ? Souvent, le "awe" nous dresse les poils dans le cou. C’est une réaction animale. 
     
    Nous vivons, en moyenne, deux à trois expériences aussi fortes par semaine.

    Elles se déclenchent grâce aux autres, lors de moments de contemplation, quand nos capteurs sont bien ouverts, et souvent dans la nature.

    Les chercheurs ont noté des schémas géographiques. En Amérique, les paysages grandioses et les animaux sauvages donnent cette sensation d’appartenir à un tout bien plus grand. Mais ce qui émerveille les habitants de Barcelone, c’est du jambon qui fond dans la bouche ou une passe victorieuse de leur équipe de foot. 
     
    Notre tendance à vivre de tels instants prédit notre niveau de bonheur, puisque trois aspects indispensables à notre bien-être sont alors réunis :


    1. L’ego et les frontières disparaissent. A ce moment précis, nous nous sentons appartenir à un tout plus vaste. A l’humanité.


    2. L’humilité nous envahit. Et il est nécessaire d'être humble pour se rapprocher des autres. 


    3. On renoue avec ses valeurs et sa morale.

    Il suffit de passer sept minutes dans un bois millénaire pour ne plus considérer que le monde tourne autour de nous et être enclin à rendre service. 
     
    Alors, que faire pour vivre plus de ces expériences ?

    Respirer en conscience, sortir, écouter de la musique, lire, rire, danser.

    Découvrir des grandes théories, se laisser inspirer par les autres, entendre ce qu’ils ont à dire.

    Reculer d’un pas pour observer ce qui nous entoure, comme si nous étions le spectateur de nos vies.

    Et ne pas oublier que tout n’est pas toujours positif. Les colères du ciel, par exemple, peuvent être vécues comme un spectacle grandiose, ou une menace.

    La force s’exprime dans les deux sens. 

     Source 

  • Programme estival de développement personnel

    • Le Mar 16 juin 2015

    1) Le matin, marcher souvent seul dans la nature : admirer ce qui nous entoure en pensant aux choses que nous aimons le plus dans la vie. Si nous nous sentons heureux, prenons le temps de vraiment le ressentir.

    2) Lire autant que nous le pouvons, mais pas parce que nous le devons. Lire parce que l’été nous inspire des aventures et des rêves, et qu'en lisant nous nous sentirons comme des hirondelles qui volent. Lire parce que c’est la meilleure forme de révolte que nous ayons.

    3) Eviter toutes les choses, les situations et les personnes qui nous rendent négatifs ou vides : rechercher des situations stimulantes et la compagnie d’amis qui nous enrichissent, nous comprennent et nous apprécient pour ce que nous sommes.

    4) Si nous nous sentons tristes ou effrayés, ne nous inquiétons pas : l’été, comme toutes les choses merveilleuses, tient l'âme dans la tourmente. Essayons d’écrire un journal intime pour raconter notre état.

    5) Danser, sans honte. Sur une une piste ou dans notre chambre. L’été est une danse, et il est regrettable de ne pas en faire partie.

    6) Assister au moins une fois au lever du soleil. Garder le silence et respirer. Fermer les yeux, ressentir la gratitude.

    7) Faire plus de sport et rire 10 minutes chaque jour.

    8) Si nous rencontrons quelqu’un qui nous enchante, le lui dire aussi sincèrement et gracieusement que possible.

    9) Être brillant(e) comme le soleil, indomptable comme la mer.

    10) Éviter au maximum les gros mots, soyons le plus souvent possible polis et gentils.

    11) Regarder un film avec des dialogues poignants, afin d’améliorer notre capacité à rêver. Puis retourner vivre notre été pleinement.

    12) Dans la lumière étincelante ou dans les nuits chaudes, rêver sur la façon dont notre vie est et pourrait être. Pendant l’été, chercher cette force qui nous permettra de ne pas abandonner et de poursuivre nos rêves.

    13) Soyons bienveillants. 

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