L'essentiel c'est de donner à réfléchir

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Les 4 besoins humains de base essentiels de l'engagement au travail...ou ailleurs
- Le Mar 23 jan 2018
Tous les jours, l'esprit de millions de personnes meurt à l'entrée de leur lieu de travail. Il y a une épidémie de travailleurs qui se désintéressent et se désengagent de leur travail et le coût pour l'économie américaine a été évalué à plus de 300 milliards de dollars par an. Selon un sondage de Deloitte, seulement 20% des personnes se disent vraiment passionnées par leur travail, et les sondages Gallup montrent que la grande majorité des travailleurs sont désengagés, avec environ 23 millions de personnes «activement désengagées».
Ce problème présente un énorme défi pour les dirigeants. Pire que de faire face aux effets du turn-over, il s'agit de gérer des travailleurs désengagés qui ont décidé de «quitter et rester», de les payer pour sous-performer et finalement nuire à l'efficacité organisationnelle de l'entreprise concernée.
En effectuant plus de 19 000 entretiens de départ volontaire, Leigh Branham, auteur de "The 7 Hidden Reasons Employees Leave", a identifié quatre besoins fondamentaux qui, s'ils sont respectés, favorisent l'engagement de chacun.
1/ CONFIANCE : La confiance est le fondement de toute relation fructueuse et, sur le lieu de travail, elle est non négociable si les dirigeants souhaitent tirer parti de tous les efforts et de la passion de leurs salariés.
2/ ESPOIR : Dans une entreprise, les dirigeants sont des revendeurs d'espoir et devraient insuffler un sentiment d'espoir dans les personnes qu'ils dirigent. Tout salarié a besoin de croire qu'il sera en mesure de grandir, de développer ses compétences et d'avoir la possibilité d'évoluer ou de progresser dans sa carrière.
3/ SE SENTIR UTILE : Malgré ses difficultés et ses défis, le travail est une expérience intrinsèquement enrichissante pour tous. Nous tirons énormément d'estime de soi de notre travail lorsque nous nous sentons reconnus.
4/ SE SENTIR COMPÉTENT : Si le travail est trop simple, il est facile de perdre tout intérêt et de se désengager. Si le travail est trop difficile, il peut mener au découragement et à la frustration. Les dirigeants devraient constamment être à la recherche de moyens pour placer chaque salarié au bon endroit où il serait mis au défi au juste niveau.
Le non-respect de ces besoins coûte aux entreprises un montant équivalent à 7% de leurs ventes annuelles totales.
Le respect de ces besoins entraîne : - une baisse significative (comprise entre 9% et 32%) du turn-over.
- une amélioration de 3 à 4% des scores de satisfaction des clients et une augmentation correspondante de 1,5% du chiffre d'affaires.
- une hausse de productivité de 5% à 10%. -
Pausez-vous / Take a Laugh break
- Le Mer 17 jan 2018
Nous vous proposons une petite expérience sur 10 respirations.
(We offer you a small experience on 10 breaths)
1/ Avant de commencer, notez quel est votre état d'esprit.
2/Suivez le rythme proposé dans cette vidéo mais expirez en riant d'un rire qui engage vraiment votre corps.
3/ Comment vous sentez-vous ?
4/ N'oubliez pas de vous dire merci pour cet instant cadeau que vous venez de vous offrir
1 / Before you begin, write down what is your state of mind.
2 / Follow the rhythm suggested in this video, but laugh out of a laugh that really engages your body.
3 / How do you feel?
4 / Do not forget to say thank you for this moment gift that you have just offered to yourself
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Oser le Far West
- Le Lun 15 jan 2018
Oser le "Far-West"
Pratiquer le "Far West", c’est s’attaquer à de nouveaux territoires et exprimer sa curiosité en allant là où peu de gens décident d’aller.
Cela implique de briser ses chaînes, de sortir des sentiers battus pour aller au-delà de sa zone de confort, et même si cela attise nos peurs, le bénéfice secondaire de ce mode de fonctionnement est de n’avoir aucun regret.
Le plus angoissant dans la vie n’est pas d’avoir osé et de s’être trompé, mais de se reprocher de ne pas y être allé.
Trouver sa place
Le bonheur, c’est d’être à "sa" place, car quand on la trouve, on ne ressent plus l’effort investi et on réussit alors tout ce qu’on fait.
Nous avons tous un potentiel immense, bien plus grand qu’on ne l’imagine, à condition de détecter ses "forces".
Malheureusement, pour découvrir son élément naturel, nous partons trop souvent de l’inutile, et de ce que nous n’aimons pas faire, or tout l’enjeu est de partir du meilleur, ce qui nous rend heureux et nous intéresse pour faire émerger le meilleur de nous-même.
Si corriger ses défauts utilise de l’énergie, réveiller ses qualités nous en donne.
Ça va bien se passer…
La vie est parfois dure, et certaines situations sont difficiles à vivre, notamment quand nous peinons à imaginer et à définir les perspectives de notre devenir.
Ce sont parfois les pires moments d’une vie.
Pour changer la donne et transformer la réalité, il faut déjà l’accueillir avec lucidité.
Être heureux, c’est aussi accepter de ne pas l’être tout le temps, et garder en tête que tout va bien se passer et se terminer car rien ne dure jamais, le bonheur comme le malheur.
Même si la courbe est parfois longue, la spirale profonde, on se remet toujours de tout.
Et les chercheurs l’ont scientifiquement identifié : nous sommes « auto-nettoyants », « auto-réparables », tous sans exception.

Il n’y a donc aucun raccourci à la vie, aucun moyen d’éviter les difficultés, et ce serait d’ailleurs inintéressant car sans apprentissage, ni évolution.
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Yoga du rire et épigénétique
- Le Dim 03 déc 2017
L’épigénétique : la grande révolution de la biologie de ces 5 dernières années.
La génétique en son temps a déjà été une révolution.
On a découvert qu’une molécule située dans le noyau des cellules, appelée ADN contenait les codes pour exprimer les gènes d’un individu. C'est comme un livre, un plan des caractéristiques de chaque individu.
Or on s’est rendu compte que seulement 15% de L’ADN codait pour les fonctions dont notre organisme avait besoin pour vivre c’est à dire des protéines et des enzymes.
A quoi donc servent les 85 % restants ?
N’ayant aucune réponse à l’époque, on l’a appelé l’ADN poubelle. Étonnant tout de même qu’une telle merveille ne serve en grande partie à rien.
C’est là qu’intervient l’épigénétique.
On a travaillé sur des cellules souches, cellules encore indifférenciées qui peuvent engendrer plusieurs sortes de cellules. On s’est rendu compte que des cellules souches identiques cultivées dans des boîtes de culture peuvent se transformer aussi bien en muscle, en os ou en graisse selon qu’on change le milieu dans lequel elles vivent.
Donc l’information qui provient de l’environnement joue un rôle primordial pour déterminer ce qu’il se passe dans les cellules.
Comment est-ce possible ? Grâce aux 85 % d’ADN "poubelle" !
Ces parties d’ADN codent pour de petites molécules d’ARN qui vont circuler dans tout l’organisme afin de réguler le fonctionnement des gènes en fonction de l’information qu’ils captent.
Et ces informations sont celles de notre environnement : notre alimentation, la façon dont on gère le stress, notre activité physique, nos émotions.
Jusqu’à présent on considérait que tout partait de l’ADN qui codait pour l’ARN lui-même codant pour les protéines (et notre corps fonctionne essentiellement grâce à des protéines).
On pensait donc que nos gènes (ADN), avaient un pouvoir tout puissant de détermination sur notre vie, notre santé et que nous serions victimes de notre hérédité puisque nous ne choisissons pas nos gènes. Super, c’était la faute à l’hérédité !
L’épigénétique vient bousculer ces principes en démontrant que tout part de notre environnement qui donne des informations à notre ADN pour coder pour tel ou tel gène.

Importance de l’environnement sur notre santé
Le Yoga du rire est une activité physique qui aide à réguler notre stress & nos émotions
Ça change tout car ça nous redonne un pouvoir et une responsabilité sur notre corps et notre santé.
Les choix alimentaires que nous faisons, les situations de stress que nous vivons et que nous ne savons pas gérer, les émotions que nous éprouvons en fonction de notre vécu influencent notre santé.
Et ça c’est de notre responsabilité !
La science vient de le prouver on ne peut donc plus se voiler la face.
C’est quand même rassurant de savoir qu’on peut agir pour rester en bonne santé.
Et vous, avez-vous déjà conscience de l’influence de votre alimentation, de vos émotions, du stress et de votre activité ou inactivité physique pour rester en bonne santé ?
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Oubliez les déclinistes ! Le monde va mieux
- Le Sam 28 oct 2017
Notre monde n’a jamais été aussi riche, n’a jamais disposé d’un tel stock de connaissances, n’a jamais été aussi libre.
Le progrès, c’est complètement ringard. Personne n’y croit plus. Le monde va à sa perte et l’homme est coupable. Réchauffement climatique, terrorisme islamiste, chômage de masse, dette abyssale des pays riches, augmentation des inégalités dans les pays occidentaux.
Et ce ne sont là que les principaux malheurs dont nous abreuvent quotidiennement les médias. Le nez sur le guidon, l’occidental moyen ne se rend plus compte de sa chance. Surinformé de ses petits malheurs, il a perdu conscience de ses privilèges.
Modestement, essayons de les lui rappeler.
L’EXTRÊME PAUVRETÉ
Manger à sa faim chaque jour fut l’exception pendant des millénaires. Étaient pauvres ceux qui risquaient de mourir de faim ou de froid.
L’extrême pauvreté touchait 80 à 90% de la population mondiale au début du XIXe siècle.
Aujourd’hui, elle a considérablement reculé. La Banque mondiale donne le chiffre de 10,67% de la population mondiale disposant de moins de 1,90 $ par jour.
Le progrès a été continu depuis deux siècles mais s’est accéléré à la fin du XXe siècle comme le montre en particulier la série courte en bleu clair qui est celle de la Banque mondiale.
L’ALPHABÉTISATION
Personne n’ignore que l’analphabétisme concernait une écrasante majorité de la population mondiale jusqu’au début du XXe siècle. Les pays occidentaux ont progressé dans ce domaine dès le XIXe siècle, mais il a fallu attendre la deuxième moitié du XXe pour voir des progrès significatifs dans les pays les plus pauvres.
Ces progrès ont été gigantesques depuis quelques décennies comme le montre la carte suivante établie par l’UNESCO pour l’année 2015. Elle concerne les pays « en retard » historiquement.
La carte met en évidence le taux d’alphabétisation des jeunes de 15 à 24 ans. Ils doivent pouvoir lire et écrire en comprenant une brève déclaration sur leur vie quotidienne.
Le taux d’alphabétisation inférieur à 50% des jeunes ne concerne plus aujourd’hui que quelques pays d’Afrique : la Guinée, le Mali, le Niger, la République Centrafricaine et le Soudan du sud. Toute l’Amérique latine et une grande partie de l’Asie se situent au-dessus de 90%.
L’ESCLAVAGE
Jusqu’au XIXe siècle, l’esclavage ou le servage était une situation courante sur notre planète. En Russie, il faut attendre 1861 pour que le servage soit aboli. Aux États-Unis, l’abolition complète de l’esclavage date de 1863.
L’abolition de l’esclavage, rare jusqu’au XVIIIe siècle, devient de plus en plus fréquent à partir du XIXe. Mais il n’advient qu’à la fin du XXe siècle dans certains pays de culture islamique : 1968 en Arabie Saoudite, 1980 en Mauritanie, 1992 au Pakistan.
La loi ne suffit pas toujours pour éradiquer une tradition séculaire. Il reste aujourd’hui, selon les sources, vingt à quarante millions de personnes en situation réelle (et non juridique) d’esclavage dans le monde. Il s’agit de grossières estimations puisqu’il faut définir un concept d’esclavage à caractère non juridique et ensuite repérer les situations correspondantes.
Mais le progrès est saisissant par rapport aux époques, pas très lointaines, où la main d’œuvre agricole était servile. Il ne reste, tout au plus, que 0,5 % de la population mondiale subissant cette déshumanisation qui était la norme voici quelques siècles.
LA LIBERTÉ DES FEMMES
Pendant des millénaires, dans presque toutes les cultures, les femmes étaient peu ou prou la propriété de leur mari ou de leur père. La domination sans partage des hommes conduisait à cette situation.
Dans les troupeaux de mammifères, le mâle dominant s’approprie les femelles. Nous sommes des mammifères légèrement civilisés. Dès leur apparition les religions ont consacré sur le plan éthique la domination masculine.
La femme tentatrice était coupable. Judaïsme, Christianisme et Islam considéraient par exemple que l’adultère d’une femme constituait une faute d’une extrême gravité pouvant conduire à la mort. Évidemment, l’adultère des hommes était largement exonéré.
Pour sortir vraiment des archaïsmes religieux, il faut attendre le XXe siècle dans les pays occidentaux. Dans les pays pauvres, encore imprégnés des vieux préceptes, la situation change beaucoup plus lentement. Mais l’évolution récente a été d’une rapidité exceptionnelle.
La généralisation du droit de vote des femmes illustre bien leur sortie du statut d’éternelles mineures. Il commence à se développer à la fin du XIXe siècle. La France ne l’accorde qu’en 1944.
L’évolution a été générale dans le monde entier. Même la désuète Arabie Saoudite a accordé le droit de vote aux femmes aux élections locales en 2015. Personne ne vote au niveau national, absolutisme monarchique oblige.
L’islamisme radical constitue aujourd’hui le sanglant baroud d’honneur des tenants d’un monde obsolète. Ce monde est en voie de disparition et, dans quelques décennies, il ne restera du fondamentalisme religieux que quelques sectes isolées.
L’INDICE DE DÉVELOPPEMENT HUMAIN (IDH)
L’IDH, calculé par l’ONU, fournit une mesure globale des progrès considérables réalisés depuis quelques décennies. Il s’agit d’un indice synthétique (variant de 0 à 1) prenant en considération de nombreux éléments dont l’espérance de vie, le nombre d’années d’études, le revenu national brut par habitant. L’IDH complète l’approche purement quantitative classant les pays en fonction de leur PIB global ou par habitant. Il comporte un aspect qualitatif permettant d’apprécier le niveau de développement d’un pays.
Les deux graphiques suivants, fournis par l’ONU, illustrent les progrès globaux réalisés entre 1980 et 2014.
Année 1980. Valeur de l’IDH par pays (chaque point représente un pays)
Année 2014. Valeur de l’IDH par pays (chaque point représente un pays)
Tous les pays se sont déportés vers le haut et vers la droite. Le progrès a donc été général sur trois décennies.
En 1980, les États-Unis arrivaient en tête avec un IDH de 0,83 et le Niger était en dernière position avec un IDH de 0,19.
En 2014, la Norvège arrive en tête avec un IDH de 0,94 et le Niger reste en dernière position avec un IDH de 0,35.
La France se situait à 0,72 en 1980 et à 0,89 en 2014.
« IL N’Y A RICHESSE NI FORCE QUE D’HOMMES »
Ces quelques exemples, que l’on pourrait multiplier, montrent qu’en moins de deux siècles nous sommes sortis de la pauvreté généralisée, de l’ignorance complète, de l’esclavage des travailleurs et de celui des femmes.
Notre monde n’a jamais été aussi riche, n’a jamais disposé d’un tel stock de connaissances, n’a jamais été aussi libre.
Évidemment, la surinformation dont nous sommes victimes focalise sur le négatif ou le tragique. Les trains qui arrivent à l’heure n’intéressent personne mais ceux qui déraillent font la "Une" des journaux.
N’oublions pas pour autant de constater les énormes progrès accomplis par l’être humain. Des milliards d’hommes ont vécu dans le plus total dénuement, sans la moindre autonomie et sans aucune capacité de raisonnement.
Félicitons-nous d’être plus riches, plus libres et un peu plus intelligents.
N’écoutez jamais ceux qui cherchent à vous culpabiliser parce que vous êtes des occidentaux favorisés.
Vous portez en vous notre liberté et notre intelligence.
Vous êtes l’espoir du monde.
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La crise de milieu de vie
- Le Mer 25 oct 2017

La crise du milieu de la vie ?
Ça fait penser à ce qui se passe à la fin d’une randonnée en montagne : après avoir atteint le sommet, on redescend tranquillement dans la vallée.
Effectivement, parmi les soucis de la quarantaine, figure le sentiment que, au moins corporellement parlant, on est sur la pente descendante.
Ce n’est pas forcément désagréable, les descentes, elles comportent même des aspects plaisants: on lâche prise, on est en roue libre, on prend le temps de regarder et de souffler, alors que dans la montée on serrait les dents.
Mais la descente, c’est aussi la fin de la balade, le jour qui décline, les jambes qui flageolent… C’est comme quand on prend de l’âge : le corps fatigue, mais l’esprit grandit en sagesse et en sérénité. Ne rigolez pas, il y a des preuves, vous allez voir…
Pour en revenir à la crise de la quarantaine, elle correspond donc à la prise de conscience que l’on se trouve à peu près au milieu de notre vie.
Elle est ce moment où l’on comprend qu’on est – peut-être - plus près de la fin que du début, plus près du jour de notre mort que de celui de notre naissance ; que nous avons plus d’années derrière nous que devant ; qu’on n’est plus tout à fait des jeunes mais pas encore des vieux ; et que de nouvelles générations pleines d’énergie sont en train de nous pousser vers la sortie…
Bon, tout ça pourrait n’être pas très gai. Mais il y a quand même des bonnes nouvelles !
La principale c’est que presque toutes les recherches montrent qu’en vieillissant on devient plus apte au bonheur. La plupart des personnes voient leur niveau de bien-être émotionnel augmenter régulièrement à partir de 45 ans, et ça monte comme ça, de plus en plus, jusqu’à au moins 70 ans.
Il y a tout un tas d’explications possibles.
Les matérialistes disent que c’est parce qu’à partir de 45-50 ans, les enfants commencent à être grands et moins fatigants, on est en train de finir de rembourser le crédit de l’appartement, on a mis en principe sa carrière professionnelle sur des rails, etc. Bref, plus de bonheur parce que moins de stress…
Mais il y a d’autres raisons, plus psychologiques. Comme on prend de l’âge et qu’on sait compter, on comprend qu’il ne nous reste plus un temps de vie illimité.
Pour certains, c’est terrifiant, et ils refusent de vieillir : ils se jettent sur les voitures décapotables, la chirurgie esthétique, les vêtements de jeunes, la musculation et le régime sans gluten ; ils se font teindre les cheveux, blanchir les dents, et même, si besoin, échangent leur vieux conjoint contre un plus jeune, tout neuf.
Bon, pour eux, les ennuis ne vont pas tarder, parce que, bien sûr, on perd toujours ce genre de course contre la montre.
Pour les autres, pour la plupart d’entre nous, vieillir, ça va bien sûr nous attrister au début ; mais peu à peu, ça va nous stimuler.
On comprend que le bonheur, c’est maintenant. On lâche les raisonnements qui consistent à se dire « je m’occuperai de mon bonheur quand… » : quand j’aurai remboursé mes emprunts, quand les enfants seront casés, quand je serai calife à la place du calife, quand je prendrai ma retraite, etc.
On comprend que tout pourrait s’arrêter plus vite que prévu, et que ce serait dommage de ne pas avoir savouré la vie avant.
On devient plus intelligent, plus sage, on savoure ce qu’on ne prenait pas assez le temps de savourer ; on s’énerve moins sur ce qui nous énervait et qui n’en valait pas la peine ; on apprend à lâcher prise, à éviter les personnalités toxiques, les rabat-joie, les grincheux et les casse-pieds.
Ce sont tous ces micro-changements qui rendent la seconde partie de notre vie plus belle.
Et vous, du moins si vous êtes concerné(e), comment ça se passe chez vous cette petite crise du milieu de vie ?
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Cessez d'être gentil soyez vrai
- Le Dim 22 oct 2017
C’est la gentillesse de façade qui est visée, pas la bonté foncière qui s’exerce gratuitement par un don désintéressé.
Nous n’échappons pas à la gentillesse de façade.
Nous disons « tout va bien » quand « cela ne va pas » ; nous disons à des relations : « Oui, nous reviendrons avec plaisir » alors que nous pensons : « Plus jamais de barbecue chez eux ! »
Nous sommes poussés à dire des choses socialement admissibles qui nous trahissent et nous nous prostituons en quelque sorte.
Installez-vous donc confortablement et prenez ce temps rien que pour vous
Cela requiert un apprentissage quotidien…
Apprendre à dire : « Je me sens… parce que j’aurais besoin de … ;
est-ce que tu es d’accord pour … »Apprendre à cohabiter avec nos talents et nos forces respectives, nos sentiments et nos besoins respectifs.
S’intégrer sans démissionner de soi-même et sans prendre le pouvoir.









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